Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : bien placé si tu acceptes les compromis
Design & ergonomie : look sérieux, pas discret
Batterie & autonomie : 55 km annoncés, moins en vrai mais suffisant
Confort de conduite : ça filtre bien les chocs, mais on sent le poids
Solidité & fiabilité : construction rassurante, garantie classique
Performances & freinage : ça pousse correctement, ça freine fort
Présentation générale : un gros gabarit bien armé
Points Forts
- Très bon confort grâce aux pneus tubeless 10 pouces et à la double suspension
- Freinage efficace avec double frein à disque et coupure moteur
- Autonomie réelle correcte (environ 30-40 km) pour une batterie 48V 15,6Ah
- Équipement complet pour le prix : écran couleur, éclairage complet, structure robuste
Points Faibles
- Poids élevé (près de 25 kg), pénible à porter régulièrement
- Usage officiellement limité au terrain privé, pas idéal pour une utilisation urbaine strictement réglementée
- Disponibilité des pièces détachées annoncée seulement sur 1 an
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Kukirin |
Une trottinette bien équipée… mais pas pour tout le monde
J’ai roulé avec la Kukirin G2 pendant une bonne quinzaine de jours, sur des trajets quotidiens et quelques balades le week-end. Concrètement, on n’est pas sur la petite trottinette de ville classique à 20 km/h. C’est un modèle assez costaud, pensé plutôt pour du terrain privé ou des chemins un peu dégradés. Dès le déballage, tu comprends que ce n’est pas un jouet : grosse structure, pneus larges, double suspension, double frein à disque, batterie 48V 15,6Ah… bref, ça sent plus la mini-moto que la trottinette de location.
Par contre, il faut être clair : avec ce genre de machine, tu n’es pas dans le cadre classique de la trottinette homologuée pour la route en France. La fiche produit parle bien de terrain privé et de norme EN 17128. Donc si tu cherches un truc tranquille pour rouler légalement sur piste cyclable en ville sans te poser de questions, ce n’est pas vraiment le bon profil. On peut s’en servir en ville, mais il faut accepter le côté limite vis-à-vis de la police, comme certains avis Amazon le laissent entendre.
Sur le papier, l’équipement est franchement complet : pneus tubeless 10 pouces, suspension avant et arrière, écran couleur, éclairage bien visible, pliage rapide, 55 km d’autonomie annoncés. Ça fait beaucoup d’arguments pour le prix, surtout comparé à des marques plus connues qui te vendent parfois moins bien équipé pour plus cher. Mais évidemment, tout n’est pas parfait, il y a des compromis, surtout sur le poids, la maniabilité et quelques finitions.
Au final, après ces deux semaines, je vois clairement à qui ça peut convenir : quelqu’un qui veut une trottinette assez puissante et confortable pour des trajets un peu longs sur terrain privé ou chemins, qui accepte le poids et le côté « pas vraiment urbain discret ». Si tu veux un truc léger à monter au 4e sans ascenseur ou une trottinette 100 % conforme à la réglementation française en ville, il y a mieux adapté. Mais si tu cherches du confort, de la stabilité et un équipement complet à prix raisonnable, la G2 tient la route.
Rapport qualité-prix : bien placé si tu acceptes les compromis
Niveau rapport qualité-prix, la Kukirin G2 est plutôt bien positionnée par rapport à ce qu’elle propose. Pour un tarif généralement inférieur à celui des grandes marques type Xiaomi ou Segway sur des modèles équivalents en puissance et autonomie, tu as ici une batterie 48V 15,6Ah, des pneus tubeless 10 pouces, une double suspension, un double frein à disque, un écran couleur et un éclairage complet. Si tu regardes point par point, tu en as pas mal pour ton argent. C’est pour ça que pas mal d’utilisateurs Amazon la notent haut, avec une moyenne à 4,3/5.
Évidemment, ce prix attractif vient avec quelques concessions. D’abord, le poids : presque 25 kg, ce n’est pas rien. Ensuite, la question de la légalité sur route ouverte, qui est plus floue qu’avec une trottinette bien cadrée par la réglementation française. Enfin, la garantie d’un an et les pièces détachées annoncées dispo un an seulement, c’est correct mais pas dingue. Si tu cherches un produit ultra suivi pendant des années, avec des centres SAV partout, tu seras plus tranquille chez une grande marque, mais tu paieras plus cher pour moins d’équipement.
Concrètement, si tu compares à une trottinette urbaine typique avec 36V, petite batterie et pas de suspension ou juste un gadget à l’avant, la G2 propose un vrai saut en confort et en polyvalence pour un prix qui reste raisonnable. Par contre, ce n’est pas le meilleur choix si ton besoin principal c’est : légèreté, portabilité et conformité parfaite à la réglementation de la ville. Là, il vaut mieux viser un modèle plus simple, même si tu perds en confort et en puissance.
Donc pour résumer, en rapport qualité-prix, je trouve la Kukirin G2 franchement intéressante pour quelqu’un qui veut une trottinette bien équipée, stable et confortable, qui roule surtout sur terrain privé ou zones un peu dégagées. Si tu acceptes ses défauts (poids, gabarit, cadre d’usage plus limité), l’investissement se tient. Si tu veux un truc hyper polyvalent ville/métro/escalier, ce n’est pas la meilleure affaire pour toi.
Design & ergonomie : look sérieux, pas discret
Niveau design, la Kukirin G2 joue clairement la carte du look costaud. Couleur noire, gros deck, potence épaisse, pneus larges, double suspension bien visible. Ça donne un côté « engin sérieux » qui plaira à ceux qui aiment ce style, mais il faut accepter que ce n’est pas discret. Quand tu arrives avec ça, surtout en ville, tu attires un peu l’attention, surtout comparé à une petite trottinette plus fine. Personnellement, j’aime bien le côté assumé, mais je comprends que ça puisse rebuter quelqu’un qui cherche un truc passe-partout.
Le guidon est fixe avec des poignées ergonomiques. La prise en main est correcte, on n’a pas l’impression de tenir un jouet. Tout est assez large, ce qui donne une bonne sensation de contrôle, surtout à vitesse un peu plus élevée. Le deck est aussi assez large pour poser les pieds confortablement, même si tu fais plus d’1m80. Tu peux facilement rouler avec un pied devant, un pied derrière sans te sentir coincé. Le centre de gravité est plutôt bas, ce qui aide à se sentir stable.
L’écran couleur au centre est lisible, même en plein jour. Tu vois vite ta vitesse, le niveau de batterie et le mode choisi. Ce n’est pas l’écran le plus fin du marché, mais il fait le job. Les commandes tombent globalement bien sous les doigts, mais il faut un petit temps d’adaptation au début pour se repérer entre l’accélérateur, les freins et les boutons de mode. Rien de dramatique, mais les premiers kilomètres, tu regardes souvent le guidon.
Un point à noter : le système d’éclairage à 7 lampes. Tu as à la fois l’éclairage avant, des feux arrière, et des éclairages latéraux qui te rendent bien visible dans la pénombre. Ce n’est pas du gadget, tu te sens vraiment mieux vu par les voitures. Par contre, ça renforce encore le côté « gros engin » plutôt que petite trottinette discrète. Globalement, le design est cohérent avec le positionnement : une trottinette sérieuse, faite pour rouler confortablement, pas pour se faufiler incognito dans le métro.
Batterie & autonomie : 55 km annoncés, moins en vrai mais suffisant
La batterie de 48V 15,6Ah est l’un des gros arguments de la Kukirin G2. Sur la fiche, on voit « jusqu’à 55 km d’autonomie ». En condition réelle, comme d’habitude, on est en dessous. Avec un gabarit autour de 75-80 kg, des trajets avec un peu de côtes, une vitesse plutôt dynamique et pas en mode éco tout le long, j’étais plus autour de 30-35 km avant de commencer à me dire qu’il fallait penser à recharger. Si tu roules plus tranquille, sur terrain plat, tu peux sûrement grappiller quelques kilomètres en plus.
Il faut garder en tête que « jusqu’à 55 km », c’est souvent dans les conditions idéales : poids léger, mode éco, vitesse réduite, terrain plat, pas de vent, etc. Mais même avec 30-40 km réels, ça reste largement suffisant pour la majorité des usages quotidiens. Tu peux faire l’aller-retour boulot sur plusieurs jours si tu as 5-8 km par trajet, ou une grosse balade le week-end sans avoir la boule au ventre en regardant le niveau de batterie toutes les 5 minutes.
Le temps de charge n’est pas indiqué dans la fiche, mais avec ce type de batterie, il faut en général compter plusieurs heures pour un plein complet (souvent autour de 6-8h avec le chargeur fourni, à vérifier sur le manuel). Donc ce n’est pas un truc que tu recharges en 1h entre midi et deux. L’idéal, c’est de la brancher le soir et de la récupérer pleine le lendemain matin. Le chargeur est fourni, classique, rien de spécial à dire dessus.
Ce qui est appréciable, c’est que la capacité permet de ne pas charger tous les jours si tu fais de petits trajets. Tu peux facilement tenir 2-3 jours voire plus avant de rebrancher, selon ton usage. Pour quelqu’un qui en a marre des trottinettes qui tombent à plat au bout de 15-20 km, la G2 apporte un vrai confort. Ce n’est pas magique, l’autonomie dépend vraiment de ta façon de rouler, mais globalement, ça fait le job et on n’a pas l’impression d’avoir été survendu par rapport à ce qui se fait dans la même gamme.
Confort de conduite : ça filtre bien les chocs, mais on sent le poids
Sur le confort, c’est clairement un des points forts de la Kukirin G2. Entre les pneus tubeless de 10 pouces et la double suspension avant/arrière, tu sens vraiment la différence par rapport à une trottinette basique à pneus durs. Sur les pavés, les raccords de bitume, les petites imperfections de la route, ça tape beaucoup moins dans les jambes et les bras. Tu peux rouler plus longtemps sans avoir l’impression de t’être fait secouer dans tous les sens. Pour des balades de 10-15 km, ça change la vie par rapport à des modèles plus simples.
Le deck large aide aussi pas mal au confort. Tu peux changer de position régulièrement, passer d’un appui pied parallèle à un appui un peu plus « surf » avec un pied de travers, ça évite d’avoir un seul muscle qui travaille. Pour quelqu’un de gabarit moyen (70-80 kg), la trottinette reste bien stable, même quand tu prends un peu de vitesse. On n’a pas cette sensation de flou dans la direction qu’on retrouve parfois sur des trottinettes plus légères avec une potence fine.
Par contre, le revers de la médaille, c’est le poids. Les 24,8 kg, tu les sens dès que tu dois la manipuler à la main : pour franchir un trottoir haut, la mettre dans un coffre, la monter de quelques marches, ce n’est pas agréable. Ce n’est pas infaisable, mais on n’est pas dans l’esprit « je la porte à une main comme un sac ». Même en mode plié, ce n’est pas le genre de trottinette que tu te tapes sur 300 m de marche dans une gare sans râler un peu.
En roulant, ce poids apporte quand même un avantage : la trottinette colle bien au sol, elle ne bouge pas à chaque petite aspérité. Sur des chemins en terre ou du gravier fin, tu sens que ça reste plus posé qu’un modèle léger. Pour résumer, en termes de confort de conduite pure, c’est franchement pas mal, surtout si tu viens d’une trottinette plus basique. Il faut juste accepter l’inconfort… hors roulage, dès qu’il s’agit de la transporter ou de la manipuler souvent à la main.
Solidité & fiabilité : construction rassurante, garantie classique
Sur la durabilité, difficile de juger sur seulement deux semaines, mais on peut déjà parler de la construction et de ce que disent les specs. Le cadre en aluminium donne une bonne impression de solidité. Rien ne craque, pas de jeu suspect dans la potence ou le deck après plusieurs sorties. Les soudures et assemblages ont l’air corrects pour cette gamme de prix. On n’est pas au niveau d’un produit premium à plusieurs milliers d’euros, mais ce n’est pas non plus du bricolage cheap.
Les pneus tubeless de 10 pouces sont un plus côté fiabilité : moins de risque de crevaison qu’avec des chambres à air classiques, et une meilleure résistance aux petits objets sur la route. Évidemment, si tu roules dans des débris ou des gros trous, tu peux toujours crever, mais ça limite déjà pas mal les galères. La double suspension, si tu ne la maltraites pas, devrait aussi encaisser les chocs du quotidien sans broncher. Il faudra juste penser à vérifier de temps en temps les vis et serrages, comme sur n’importe quelle trottinette.
La garantie est de 12 mois, ce qui est assez standard. Ce qui est important, c’est que l’usure naturelle et les dommages dus à une mauvaise utilisation ne sont pas couverts, ce qui est logique. Il y a une mention sur la disponibilité des pièces détachées pendant 1 an. C’est bien qu’ils le précisent, mais j’aurais préféré voir plus (2-3 ans), surtout pour un engin de ce type. Après, Kukirin a quand même une petite réputation sur ce segment, et certains avis clients parlent d’un support réactif et plutôt pro, donc c’est plutôt rassurant.
Sur les 11 avis Amazon avec une moyenne de 4,3/5, on voit surtout des retours positifs sur la qualité perçue et la tenue dans le temps, même si ça reste un petit échantillon. Rien ne remonte de catastrophique du type casse systématique au bout de quelques jours. Donc pour l’instant, je dirais que la G2 donne une impression de produit sérieux pour le tarif, à condition de ne pas la maltraiter et de faire un minimum d’entretien (pression des pneus, serrages, éviter la pluie battante en permanence, etc.).
Performances & freinage : ça pousse correctement, ça freine fort
Niveau performance, sans donner de chiffres de vitesse exacte, on sent bien que la G2 a plus de réserve que les trottinettes urbaines limitées classiques. Les démarrages sont vifs, surtout si tu n’es pas trop lourd, et les relances après un ralentissement sont propres. Sur route privée, tu te retrouves vite à une vitesse où tu es content d’avoir de bons freins. Ce n’est pas une fusée de compétition, mais pour un usage loisir et trajets rapides, ça suffit largement.
Sur les côtes, ça dépend clairement de ton poids et de la pente, mais globalement la trottinette ne se traîne pas. Là où certaines trottinettes de 36V commencent à peiner, la G2 garde un minimum de pêche. Tu sens bien le côté 48V qui aide à garder du couple. Évidemment, plus tu lui en demandes (côtes, vitesse élevée, utilisateur lourd), plus tu flingues l’autonomie, mais ça, c’est vrai pour toutes les trottinettes.
Le freinage, c’est vraiment un point rassurant. Avec le double frein à disque avant et arrière + la coupure d’alimentation au freinage, tu peux vraiment t’arrêter en peu de distance si besoin. Il faut d’ailleurs faire un peu gaffe au début, parce que si tu freines comme un bourrin sans être bien positionné, tu peux te faire surprendre. Une fois que tu as pris le coup, tu doses bien et tu roules beaucoup plus sereinement, surtout en descente ou si quelqu’un te coupe la route.
En ville, cette capacité à accélérer correctement et freiner fort est un vrai plus en termes de sécurité, mais encore une fois, il faut garder en tête que ce type de machine est à utiliser dans le cadre autorisé (terrain privé en théorie). En tout cas, d’un point de vue purement usage, la G2 fait le job : accélération correcte, comportement stable, freinage sérieux. Ce n’est pas une bête de course de haut de gamme, mais à ce prix, le niveau de performance est totalement cohérent.
Présentation générale : un gros gabarit bien armé
La Kukirin G2, c’est une trottinette électrique adulte avec une batterie 48V 15,6Ah, annoncée pour jusqu’à 55 km d’autonomie. Elle pèse environ 24,8 kg, supporte jusqu’à 120 kg, et elle est pliable. Sur le guidon, tu as un écran couleur qui affiche vitesse, batterie, kilométrage et mode. Niveau sécurité et confort, on a des pneus tubeless 10 pouces, une double suspension avant/arrière, et un double frein à disque complété par un frein électronique. Sur le papier, c’est assez complet pour ce segment.
Ce qui ressort vite, c’est que Kukirin a misé sur le côté « polyvalent et costaud » plutôt que sur l’hyper mobilité urbaine. La trottinette fait environ 126 x 66 x 129 cm dépliée, donc ce n’est pas un petit machin qui se planque sous un bureau discret. Le système de pliage est rapide, ça se fait en quelques secondes, mais une fois pliée ça reste une grosse barre de presque 25 kg à porter. Pour la mettre dans un coffre de voiture, ça va, pour la monter tous les jours dans les escaliers, c’est une autre histoire.
Les usages recommandés par le fabricant parlent de trajets en ville et d’excursions de loisirs. En pratique, je dirais que c’est surtout adapté aux gens qui ont des trajets mixtes : un peu de route privée, des chemins, une résidence, un camping, un entrepôt, etc. Sur du pur centre-ville bondé, avec trottoirs étroits et besoin de la plier toutes les 5 minutes, ça devient vite pénible à cause du poids et du gabarit. Par contre, dès que tu as de l’espace, tu sens que la machine est plus à l’aise.
Par rapport à des modèles plus « grand public » type Xiaomi Pro 2 ou Ninebot MAX, la G2 se place un peu au-dessus en termes de puissance ressentie, confort des suspensions et équipement (double frein à disque, pneus tubeless). En contrepartie, c’est plus lourd, plus massif, et moins « plug and play » pour un usage purement urbain réglementé. Donc ce n’est pas un remplacement direct d’une trottinette de ville classique, c’est plutôt un entre-deux entre la trottinette de ville et le petit engin typé off-road.
Points Forts
- Très bon confort grâce aux pneus tubeless 10 pouces et à la double suspension
- Freinage efficace avec double frein à disque et coupure moteur
- Autonomie réelle correcte (environ 30-40 km) pour une batterie 48V 15,6Ah
- Équipement complet pour le prix : écran couleur, éclairage complet, structure robuste
Points Faibles
- Poids élevé (près de 25 kg), pénible à porter régulièrement
- Usage officiellement limité au terrain privé, pas idéal pour une utilisation urbaine strictement réglementée
- Disponibilité des pièces détachées annoncée seulement sur 1 an
Conclusion
Note de la rédaction
La Kukirin G2, c’est une trottinette électrique adulte clairement orientée confort et usage « terrain privé / chemins », plus qu’un petit engin urbain léger. Ce qui ressort surtout, c’est le combo pneus tubeless 10 pouces + double suspension + double frein à disque, qui donne une conduite stable et plutôt agréable, même sur des revêtements pas parfaits. La batterie 48V 15,6Ah offre une autonomie correcte en réel (30-40 km selon ton style de conduite), ce qui est largement suffisant pour la plupart des usages quotidiens ou des balades.
En face, tu dois accepter plusieurs points : près de 25 kg sur la balance, un gabarit massif pas idéal pour les transports en commun ou les escaliers, et un cadre d’utilisation officiellement limité au terrain privé. Si tu cherches une trottinette légère, ultra pratique à trimballer partout, ou un modèle 100 % cadré pour la ville en France, ce n’est pas la meilleure candidate. Par contre, si tu as besoin d’un engin solide, confortable, bien équipé pour rouler sur des trajets un peu longs sans te faire secouer, le rapport qualité-prix est plutôt bon.
En gros, je la recommande à ceux qui veulent une trottinette « musclée » pour loisir ou trajets réguliers sur terrain privé, qui acceptent le poids et le côté moins discret. Ceux qui devraient passer leur chemin : les urbains purs qui montent/descendent leur trottinette tous les jours dans les escaliers, et ceux qui veulent un produit ultra normé pour les pistes cyclables en centre-ville.