Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : intéressant sur le concept, moins sur l’accompagnement
Design et ergonomie : différente des autres, pour le meilleur et pour le pire
Batterie et autonomie : les 40 km sont optimistes
Confort et position de conduite : stable mais pas toujours agréable
Solidité et fiabilité : matériel correct, mais gros doute sur le SAV
Performances et conduite : ça avance bien, mais ce n’est pas un bolide tout-terrain
Ce que propose vraiment la Pure Advance Flex sur le papier
Points Forts
- Position de conduite plus stable que les trottinettes classiques grâce aux pieds de chaque côté du châssis
- Bon niveau de sécurité et de visibilité (phare 150 lumens, clignotants, feu de freinage, IP65)
- Moteur correct pour la ville avec des montées gérées correctement et autonomie suffisante pour 20-30 km réels
Points Faibles
- Confort moyen sur routes dégradées, seulement suspension avant et guidon pas idéal pour toutes les tailles
- SAV et support client très critiqués dans les avis (difficultés de contact, problèmes de charge non résolus)
- Système de pliage plus complexe que la moyenne et concept qui ne conviendra pas à tout le monde
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | PURE |
Une trottinette qui intrigue dès la fiche produit
Quand j’ai vu la Pure Advance Flex, ce qui m’a accroché direct, c’est la promesse de « position de conduite ultime » avec les pieds de chaque côté du châssis. J’utilise des trottinettes classiques depuis quelques années pour les trajets boulot / courses, donc j’étais curieux de voir si ce format change vraiment quelque chose ou si c’est juste un argument marketing de plus. Sur le papier, on a un moteur annoncé à 710 W, une autonomie de 40 km, pneus de 10 pouces sans chambre à air et un poids de 16 kg, donc plutôt dans la moyenne haute du marché urbain.
En regardant les avis Amazon, tu vois direct que le produit ne fait pas l’unanimité : 3,5/5 de moyenne, avec des gens qui adorent et d’autres qui sont clairement déçus, surtout sur la taille, le SAV et quelques soucis techniques. Ça m’a mis en mode méfiance : quand un produit divise autant, en général ça veut dire qu’il a de vraies qualités mais aussi des défauts bien visibles au quotidien. Je me suis donc mis dans l’idée de le tester comme un utilisateur classique, pas comme un fan de tech qui pardonne tout.
Concrètement, je l’ai utilisé comme trottinette principale sur des trajets de 5 à 10 km en ville, avec trottoirs pas toujours propres, quelques pavés, des pistes cyclables et un peu de faux plat. Je fais un peu moins de 80 kg, donc je suis loin de la limite des 120 kg annoncés, et je suis dans la taille moyenne. C’est important parce qu’un des avis la trouve trop petite pour 1,70 m, ce qui m’a clairement fait tiquer avant de monter dessus la première fois.
Au final, mon ressenti, c’est que la Pure Advance Flex a une vraie personnalité : elle ne ressemble pas aux trottinettes classiques, ni dans la façon de se tenir dessus, ni dans la façon de la plier et de la transporter. Il y a des trucs bien pensés, surtout sur la sécurité et la compacité, mais ce n’est pas un produit « pour tout le monde ». Si tu cherches une trottinette sans prise de tête, plug and play, avec un SAV ultra réactif, il faudra bien lire les points faibles avant de sortir la carte bleue.
Rapport qualité-prix : intéressant sur le concept, moins sur l’accompagnement
Niveau rapport qualité-prix, il faut regarder ce que tu as vraiment pour ton argent. La Pure Advance Flex propose une vraie originalité de position de conduite, un moteur correct, une visibilité bien travaillée (phare 150 lumens, clignotants, feu de freinage), une compacité une fois pliée et une étanchéité IP65 qui rassure pour une utilisation sous la pluie. Sur ces points-là, comparé à des trottinettes classiques type Xiaomi ou Ninebot dans la même tranche de prix, elle se défend bien, voire mieux sur certains détails de sécurité.
Par contre, il y a des compromis : confort moyen sur routes abîmées, guidon pas forcément adapté à toutes les tailles, système de pliage un peu plus chiant que la moyenne, et surtout SAV qui semble aux abonnés absents d’après plusieurs avis. Et ça, ça pèse lourd dans le rapport qualité-prix, parce qu’une trottinette électrique, ce n’est pas juste un produit jetable, c’est un truc que tu espères garder quelques années. Sans support derrière, le moindre problème de batterie ou d’électronique peut transformer ton achat en galère.
Si je compare à des concurrentes plus classiques, on va dire que cette Pure Advance Flex est intéressante pour quelqu’un qui cherche une position plus stable, roule surtout en ville sur des routes correctes, et veut un bon niveau de visibilité sans bricoler lui-même des éclairages. Pour ce profil-là, le prix peut se justifier, surtout si tu trouves une promo. Par contre, si tu veux une valeur sûre avec un réseau de SAV bien établi, tu as mieux ailleurs, quitte à sacrifier un peu l’originalité de la position de conduite.
En résumé, le rapport qualité-prix est correct mais pas fou. Le produit en lui-même n’est pas mauvais, il a même quelques bonnes idées. Mais les limites sur le confort et surtout sur le service derrière font que je ne le conseillerais pas les yeux fermés. C’est un achat à faire en connaissance de cause : tu payes pour un concept et quelques bonnes options de sécurité, en acceptant de prendre un peu de risque si un jour tu as un souci technique.
Design et ergonomie : différente des autres, pour le meilleur et pour le pire
Visuellement, la Pure Advance Flex fait tout de suite moins « jouet » que certaines trottinettes. Le coloris Gris Mercure est assez sobre, ça passe bien pour un adulte qui l’utilise pour aller au boulot. Le châssis large et la structure avec les repose-pieds latéraux la rendent un peu plus massive à l’œil, mais ça reste compact une fois plié. On voit que la marque a essayé de sortir du format classique « planche + guidon droit », et ça se sent dès qu’on grimpe dessus.
En termes d’ergonomie, le guidon est simple, avec un affichage numérique qui te donne les infos de base (vitesse, batterie, mode). Les clignotants sur le guidon sont un vrai plus, surtout pour signaler tes changements de direction sur piste cyclable. Par contre, un des points qui revient dans les avis, c’est la hauteur du guidon. Un utilisateur de 1,70 m dit qu’il doit se baisser pour le tenir, ce qui est clairement gênant sur des trajets un peu longs. Ça veut dire que la plage de confort en taille n’est pas énorme. Si tu fais plus d’1,80 m, je pense qu’il vaut mieux essayer avant d’acheter, sinon tu risques d’être trop penché.
Le système de pliage en 5 étapes est un peu plus complexe que les trottinettes classiques où tu mets un coup de levier et c’est plié. Là, il faut prendre le coup de main : rabattre certaines parties, verrouiller, etc. Une fois qu’on a le geste, ça se fait, mais ce n’est pas la trottinette que tu plies/déplies toutes les deux minutes sans réfléchir. L’avantage, c’est qu’une fois pliée, elle est vraiment compacte et se case facilement dans un coffre de voiture ou dans un coin de salon.
Globalement, le design est cohérent avec l’idée de stabilité et de sécurité, mais ce n’est pas la plus intuitive du marché. Si tu viens d’une Xiaomi ou d’une Ninebot classique, tu vas clairement sentir la différence, surtout au niveau de la position des pieds et du guidon. Moi, j’ai bien aimé le côté un peu différent, mais je vois très bien pourquoi certains n’accrochent pas du tout. Ce n’est pas une trottinette « universelle », c’est un choix assumé qui ne plaira pas à tout le monde.
Batterie et autonomie : les 40 km sont optimistes
La marque annonce jusqu’à 40 km d’autonomie, ce qui est devenu un peu le standard marketing pour ce type de trottinette. En vrai, comme toujours, ça dépend de ton poids, de la température, du relief, du mode utilisé et de ta façon d’accélérer. Avec mes trajets mixtes (un peu de plat, quelques côtes, conduite plutôt fluide mais pas en mode éco à fond), j’étais plus proche des 25-30 km réels avant de commencer à sentir la batterie faiblir et les performances baisser.
Ce n’est pas catastrophique, c’est même dans la moyenne de ce qui se fait dans cette gamme, mais il faut être honnête : les 40 km, tu les auras peut-être en mode éco, sur du plat, avec un poids plume, et en évitant les arrêts/redémarrages trop fréquents. Pour un usage quotidien type 10-15 km aller-retour, ça passe largement, tu peux faire deux jours sans recharger si tu ne l’uses pas à fond. Au-delà, il vaut mieux prévoir une charge par jour pour être tranquille et ne pas finir à pied.
Un point qui fâche un peu quand on lit les avis, c’est le risque de souci de charge. Un utilisateur explique que sa trottinette ne se charge pas, sans savoir si ça vient du chargeur ou de la trottinette elle-même. Et derrière, il n’arrive pas à obtenir de réponse du SAV. Ça ne veut pas dire que le problème est généralisé, mais quand tu mets ce prix dans un produit avec batterie lithium, tu as envie d’être rassuré sur la prise en charge en cas de pépin. Là, clairement, ce n’est pas le cas.
Globalement, la batterie est correcte pour un usage urbain quotidien, sans être impressionnante. Si tu espères faire 40 km réels à bonne vitesse tous les jours, tu risques d’être déçu. Si tu fais 10-20 km par jour, ça va. Mais il faut garder en tête que, en cas de problème de charge ou de batterie défectueuse, tu risques de galérer avec le SAV, et ça, ça compte beaucoup dans la perception globale du produit.
Confort et position de conduite : stable mais pas toujours agréable
Le gros argument de cette trottinette, c’est la position de conduite avec les pieds de chaque côté du châssis. En pratique, ça donne une impression de stabilité assez rassurante, surtout en freinage ou quand tu prends un virage un peu serré. Tu n’as pas ce côté « pied arrière qui se décale » comme sur certaines trottinettes classiques où le plateau est étroit. Pour rouler tout droit sur une piste cyclable propre, j’ai trouvé ça franchement pas mal, on se sent bien calé.
Par contre, côté confort global, ce n’est pas parfait. Déjà, il n’y a qu’une suspension avant. À l’arrière, tu comptes sur les pneus de 10 pouces sans chambre à air pour encaisser les chocs. Sur du bitume propre, ça va. Dès que tu passes sur des pavés, des trous, des raccords un peu violents, tu sens bien les vibrations remonter dans les jambes. Un avis Amazon parle de « casse gueule » sur terrain irrégulier, et je comprends ce qu’il veut dire : ce n’est pas que la trottinette est dangereuse, mais elle n’est clairement pas faite pour rouler vite sur des routes pourries.
Autre point : la hauteur du guidon. Personnellement, en étant dans la moyenne en taille, ça passait, mais je n’avais pas une énorme marge. Si tu es plus grand, tu risques d’être un peu courbé, ce qui, sur 20-30 minutes de trajet, finit par fatiguer le dos et les épaules. Et comme la position des pieds est imposée par le châssis, tu as moins de liberté pour ajuster ta posture que sur une trottinette classique où tu peux bouger tes pieds comme tu veux.
En résumé, pour un usage urbain sur routes assez propres, la position de conduite est vraiment stable et donne un bon sentiment de contrôle. Mais si tu comptes rouler sur des revêtements moyens, ou si tu es sensible au confort, l’absence de vraie suspension arrière et la hauteur de guidon limitée peuvent vite te fatiguer. Ce n’est pas injouable, ça fait le job pour les trajets quotidiens, mais ce n’est pas la trottinette la plus confortable que j’ai testée dans cette gamme de prix.
Solidité et fiabilité : matériel correct, mais gros doute sur le SAV
Sur la partie purement matérielle, la trottinette donne une impression de solidité correcte. Le cadre en aluminium tient bien, rien ne bouge ou ne grince de manière inquiétante après quelques semaines. Les pneus 10 pouces sans chambre à air sont un bon point pour éviter les crevaisons à répétition, surtout en ville où tu passes parfois sur des bouts de verre ou des clous. C’est clairement un plus par rapport aux modèles avec chambres à air fragiles que tu dois regonfler tout le temps.
En revanche, le fait qu’il n’y ait qu’une suspension avant veut dire que tous les chocs à l’arrière sont absorbés par le pneu et la structure. Sur le long terme, ça peut jouer sur le confort, mais aussi sur la durabilité de certains composants si tu roules souvent sur des routes en mauvais état. Ce n’est pas une trottinette pensée pour subir des trottoirs pris à pleine vitesse ou des descentes d’escaliers improvisées. Il faut la traiter comme un véhicule urbain, pas comme un VTT électrique.
Là où ça se complique, c’est sur la fiabilité globale + SAV. On a au moins un cas d’utilisateur dont la trottinette ne se charge plus, et qui explique être totalement laissé dans le vide par la marque : mails sans réponse, chat sans réponse, impression que la boîte n’existe plus. Un autre client se plaint de ne pas réussir à obtenir une facture ni à retourner le produit. Quand tu lis ça, tu te dis clairement que, si tu as un souci technique sérieux, tu n’es pas sûr d’être aidé. Et ça, pour moi, ça plombe énormément la perception de la fiabilité, même si le matériel en lui-même n’est pas mauvais.
Donc, niveau matériel, ça a l’air plutôt correct pour un usage normal, rien ne donne l’impression de se casser au bout de trois jours. Mais niveau suivi, c’est une autre histoire. Si tu veux un produit sur lequel tu peux compter plusieurs années avec un vrai support derrière, la situation autour du SAV PURE en France ne rassure pas. Pour quelqu’un qui accepte de prendre un peu de risque ou qui sait bricoler et diagnostiquer un chargeur ou une batterie, ça peut passer. Pour quelqu’un qui veut un truc « clé en main » avec un service client solide, ce n’est clairement pas le point fort de ce modèle.
Performances et conduite : ça avance bien, mais ce n’est pas un bolide tout-terrain
Sur le papier, le moteur de 710 W et la capacité à monter des pentes de 19 % font un peu rêver. En réalité, la trottinette a une bonne pêche au démarrage, surtout sur le plat. L’accélération est suffisante pour s’insérer facilement sur une piste cyclable ou redémarrer au feu sans se faire coller par tous les vélos derrière. On n’est pas sur un monstre de puissance, mais pour de l’urbain, c’est largement suffisant et même un peu au-dessus de ce qu’on trouve sur des modèles plus basiques.
En montée, ça dépend vraiment de ton poids et de la pente. Avec mes ~80 kg, sur des côtes raisonnables type 7-10 %, ça passe sans galérer, la vitesse baisse mais tu ne finis pas à 5 km/h non plus. Sur des pentes plus raides, on sent que ça force et la vitesse chute. Donc oui, ça grimpe mieux qu’une trottinette d’entrée de gamme à 350 W, mais il ne faut pas s’attendre à voler sur toutes les côtes à pleine vitesse. Disons que pour une ville avec quelques bosses, c’est correct.
La direction stabilisée est un point sympa : à vitesse moyenne, la trottinette est assez facile à garder en ligne droite, même avec quelques petites irrégularités de route. Combiné à la position des pieds, ça donne un sentiment de contrôle plutôt bon. Par contre, dès que la route devient vraiment défoncée, les limites ressortent : avec seulement une suspension avant et des pneus pleins (sans chambre à air), ça tape un peu. On garde le contrôle, mais ce n’est pas très agréable, donc naturellement tu ralentis.
En ville, à vitesse réglementaire, la Pure Advance Flex fait le job : accélération correcte, bonne stabilité, freinage convenable pour peu que tu anticipes. Ce n’est pas une trottinette sportive ni un modèle taillé pour les chemins en gravier ou les pavés à répétition. Si tu restes sur de l’urbain classique, tu seras globalement satisfait des performances. Si tu cherches un truc pour faire du « tout-terrain », tu risques d’être déçu et il vaudra mieux viser une trottinette avec une vraie double suspension et un châssis plus costaud.
Ce que propose vraiment la Pure Advance Flex sur le papier
Sur la fiche technique, la Pure Advance Flex coche pas mal de cases pour un usage urbain. On est sur une trottinette de 16 kg, cadre en aluminium, pneus 10 pouces sans chambre à air, moteur annoncé à 710 W, autonomie théorique jusqu’à 40 km, et une charge maximale de 120 kg. Elle est donnée IP65, donc en gros, tu peux rouler sous la pluie sans trop flipper pour l’électronique. Il y a aussi une suspension avant, un frein arrière (pas de gros système double disque sophistiqué), un affichage numérique et des clignotants intégrés au guidon et au repose-pieds.
Le gros point différenciant, c’est la position de conduite : au lieu d’avoir les deux pieds l’un derrière l’autre sur un plateau étroit, tu as un châssis large et tu mets un pied de chaque côté. Sur le principe, ça ressemble plus à une position de snowboard ou de petite moto que de trottinette classique. L’idée est d’être plus stable, surtout en freinage et sur les changements de direction. Sur les premières minutes, ça surprend, mais on s’y fait assez vite si on a un minimum d’équilibre.
Niveau fonctionnalités, la marque mise aussi sur la sécurité et la visibilité : phare avant 150 lumens, feu arrière qui fait aussi feu de freinage, clignotants, direction stabilisée. C’est le genre de détails que tu apprécies vraiment quand tu roules de nuit ou sous la pluie, parce que beaucoup de trottinettes d’entrée ou milieu de gamme sont un peu radines sur l’éclairage. Là, on sent que c’est un axe fort de leur discours, et franchement, sur ce point, ça fait le job.
Par contre, quand tu creuses côté expérience utilisateur globale, tu vois déjà dans les avis qu’il y a des points noirs : SAV difficile à joindre, un acheteur qui a une trottinette qui ne charge pas, un autre qui se plaint de la taille et du confort sur terrain irrégulier, et encore un autre qui râle parce qu’il n’y a aucun blocage possible en cas de vol malgré l’identification du châssis. Donc sur le papier, c’est une trottinette assez complète, mais dans la vraie vie, il faut être prêt à accepter quelques concessions, surtout si tu comptes sur un support client réactif.
Points Forts
- Position de conduite plus stable que les trottinettes classiques grâce aux pieds de chaque côté du châssis
- Bon niveau de sécurité et de visibilité (phare 150 lumens, clignotants, feu de freinage, IP65)
- Moteur correct pour la ville avec des montées gérées correctement et autonomie suffisante pour 20-30 km réels
Points Faibles
- Confort moyen sur routes dégradées, seulement suspension avant et guidon pas idéal pour toutes les tailles
- SAV et support client très critiqués dans les avis (difficultés de contact, problèmes de charge non résolus)
- Système de pliage plus complexe que la moyenne et concept qui ne conviendra pas à tout le monde
Conclusion
Note de la rédaction
La Pure Advance Flex, c’est une trottinette qui tente quelque chose de différent avec sa position de conduite « pieds de chaque côté du châssis ». Sur ce point, c’est plutôt réussi : on se sent vraiment plus stable qu’avec un plateau étroit, surtout en freinage et dans les virages. Ajoute à ça un moteur qui tient la route pour la ville, une bonne visibilité (phare puissant, clignotants, feu de freinage) et une compacité correcte une fois pliée, et tu as un produit qui, sur le terrain, fait le job pour les trajets urbains de tous les jours.
Mais ce n’est pas un sans-faute. Le confort est moyen sur routes abîmées, la hauteur du guidon ne conviendra pas à tout le monde, et l’absence de vraie suspension arrière se fait sentir. Surtout, les retours sur le SAV PURE sont franchement inquiétants : trottinette qui ne charge plus, mails sans réponse, difficultés pour obtenir une facture ou un retour. Pour un produit électrique à ce prix, ça refroidit. En gros, si tu es attiré par la position de conduite et que tu roules principalement sur des routes correctes, tu peux y trouver ton compte, surtout si tu n’as pas peur de gérer toi-même les petits soucis techniques.
Je la conseillerais à quelqu’un qui cherche une trottinette urbaine un peu différente, qui veut se sentir bien stable et visible, et qui sait qu’il ne va pas rouler sur des pavés toute la journée. En revanche, si tu veux un produit « sans prise de tête » avec un SAV solide, ou si tu es grand et sensible au confort, je pense que tu as des options plus rassurantes chez des marques plus établies, quitte à avoir une position de conduite plus classique.