Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : intéressant si tu exploites vraiment la puissance
Design massif et pliage « théorique »
Batterie et autonomie : 70 km annoncés, la réalité est plus basse
Confort : ça encaisse bien, mais ce n’est pas un tapis volant
Solidité et fiabilité : ça semble costaud, mais quelques réserves
Performance : ça pousse fort, surtout pour du terrain privé
Ce que propose vraiment la KuKirin G2 Master (2025)
Points Forts
- Double moteur 1000 W qui offre de vraies performances en côte et en accélération
- Confort correct grâce à la double suspension hydraulique et aux pneus tubeless 10 pouces
- Autonomie réelle autour de 40 km en usage mixte, suffisante pour des sorties ou trajets privés
Points Faibles
- Poids élevé (plus de 33 kg) qui limite fortement la praticité au quotidien
- Autonomie réelle nettement inférieure aux 70 km annoncés dès qu’on roule de façon un peu dynamique
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Kukirin |
Une trottinette qui envoie, mais pas pour la balade du dimanche
J’ai utilisé la KuKirin G2 Master (2025) pendant une grosse quinzaine de jours sur terrain privé : chemins gravillonnés, allée en béton, un peu d’herbe tassée et quelques petites montées bien raides. Concrètement, ce n’est pas la petite trottinette de ville qu’on plie pour monter dans le bus. On est sur un truc lourd, puissant, qui ressemble plus à un petit engin de loisir qu’à un simple moyen de transport. Si tu cherches un jouet pour t’amuser sur un terrain privé ou pour des trajets type zone industrielle/parking privé, ça commence à avoir du sens. Pour rouler pépère en ville, déjà c’est interdit, et même si ça ne l’était pas, ce ne serait pas le bon choix.
Ce qui m’a frappé dès le début, c’est le poids et la taille. Avec plus de 33 kg, tu le sens dès que tu dois la porter ou la manipuler dans un escalier. En contrepartie, tu sens aussi que c’est stable, ça ne gigote pas dans tous les sens dès que tu passes un trou. Les pneus de 10 pouces tubeless, la double suspension et les deux moteurs de 1000 W chacun, ça se sent dès les premiers mètres : ça part fort, ça colle bien au sol et tu n’as pas l’impression d’être sur un jouet en plastique.
Au quotidien, je l’ai surtout utilisée pour faire des allers-retours sur un grand terrain privé et quelques petits trajets de test simulant un trajet domicile-travail (type 8-10 km aller). Ça m’a permis de voir un peu tout : démarrages fréquents, petites bosses, freinages d’urgence, et aussi la gestion de la batterie sur des sorties un peu plus longues. Je ne me suis pas amusé à mesurer au kilomètre près, mais j’ai quand même relevé quelques chiffres avec le compteur et des trajets répétés pour me faire une idée réaliste.
Globalement, la première impression, c’est que la G2 Master (2025) est faite pour ceux qui veulent quelque chose de plus « sérieux » qu’une trottinette de grande surface, mais qui acceptent les contraintes qui vont avec : poids, temps de charge, encombrement. C’est pas parfait, loin de là, mais pour un usage loisir sur terrain privé, ça peut faire le job si tu sais dans quoi tu t’embarques. Si tu penses encore « je la plierai et je la mettrai sous le bureau tous les jours », on va être honnête : tu vas vite regretter.
Rapport qualité-prix : intéressant si tu exploites vraiment la puissance
Sur le rapport qualité-prix, il faut déjà se poser la question : de quoi as-tu vraiment besoin ? Si tu cherches juste une trottinette pour faire 5 km en ville sur piste cyclable (en supposant que ce soit autorisé), clairement, la G2 Master (2025) est trop lourde, trop puissante, et pas adaptée. Dans ce cas-là, même à prix équivalent, ce n’est pas un bon choix. Par contre, si tu as un grand terrain privé, des chemins privés, ou un trajet domicile-travail majoritairement sur route privée ou zone fermée, et que tu veux quelque chose de sérieux niveau puissance et stabilité, là ça devient plus intéressant.
Pour ce que propose la fiche technique – double moteur 1000 W, grosse batterie 52V 20,8Ah, double suspension hydraulique, freins à disque avant/arrière, pneus tubeless – le prix reste cohérent par rapport à d’autres modèles puissants du marché. Tu trouves plus cher pour des specs proches chez certaines marques plus connues. Après, il faut accepter que ce ne soit pas parfait : finitions moyennes, poids élevé, autonomie réelle inférieure aux 70 km annoncés, et service après-vente qui peut être moins réactif que sur des grandes marques « premium ».
Si tu compares avec des trottinettes moins puissantes mais plus légères et plus urbaines, tu payes ici clairement pour la puissance, la batterie et la suspension. Si tu ne comptes pas exploiter ces points (pas de côtes, pas de terrain irrégulier, pas de longues sorties), tu vas juste te trimballer 33 kg pour rien. Dans ce cas, ce n’est pas un bon rapport qualité-prix pour toi. En revanche, si tu veux vraiment une trottinette musclée pour terrain privé, capable de grimper, de rouler confortablement sur des chemins moyens et de tenir des trajets un peu longs, là le tarif se défend.
En résumé, je dirais : bon rapport qualité-prix pour un profil bien précis d’utilisateur qui sait pourquoi il veut une machine de ce type. Pour un usage plus classique « trottinette de ville », il y a plus adapté, plus léger, et souvent moins cher. Donc à toi de voir si tu veux vraiment ce genre d’engin ou si c’est juste un caprice de puissance qui va finir à prendre la poussière dans le garage.
Design massif et pliage « théorique »
Niveau design, la G2 Master (2025) joue clairement la carte « grosse trottinette musclée ». Le cadre en aluminium est massif, le plateau est large, le guidon est assez haut, et tu as tout de suite l’impression d’être sur quelque chose de sérieux. Perso, j’ai bien aimé ce côté solide, même si on est loin de la trottinette discrète qu’on gare sous un bureau. Visuellement, ça fait plus mini-scooter que trottinette de ville classique. Les câbles sont assez visibles, pas ultra bien intégrés, mais rien de choquant pour ce type de produit.
Le système de pliage est là, et oui, tu peux réellement la plier. Par contre, vu le poids (un peu plus de 33 kg) et le volume une fois repliée, il faut être honnête : c’est pour la mettre dans un coffre de voiture ou la ranger dans un coin de garage, pas pour la porter dans les escaliers tous les jours. Le verrouillage du pliage m’a paru correct : ça ne bouge pas en roulant, mais il faut un peu le coup de main pour bien enclencher. Je n’ai pas eu de jeu gênant au niveau de la colonne de direction pendant le test, ce qui est plutôt rassurant.
Le guidon est réglable en hauteur, ce qui est un bon point si tu dépasses le mètre 80 ou si tu es plus petit. Les poignées sont ergonomiques, assez larges, et on se sent bien calé. L’écran LCD au milieu prend un peu de place, mais reste lisible. Les commandes (accélérateur, freins, boutons de mode) sont accessibles sans avoir à tordre les doigts. Par contre, il y a pas mal d’éléments au guidon, donc si tu viens d’une petite trottinette simple, ça fait un peu « cockpit » au début.
Niveau éclairage, tu as ce qu’il faut pour être visible sur un terrain sombre : lumière avant, arrière, et en général ça suffit pour voir où tu mets les roues à vitesse raisonnable. Je n’ai pas trouvé ça fou, mais correct. Les finitions globales sont dans la moyenne de ce qu’on peut attendre à ce prix : pas du haut de gamme ultra propre, mais rien de catastrophique non plus. En résumé, le design est cohérent avec l’usage : massif, orienté stabilité et puissance, avec un pliage qui dépanne mais qui ne transforme pas cette trottinette en engin vraiment « nomade » au quotidien.
Batterie et autonomie : 70 km annoncés, la réalité est plus basse
La fiche annonce une batterie de 52V 20,8Ah et jusqu’à 70 km d’autonomie. Comme d’habitude avec ce genre de chiffres, c’est dans des conditions optimales : poids léger, mode éco, terrain plat, vitesse modérée. Dans la vraie vie, avec un adulte autour de 80-90 kg, un usage mixte (accélérations franches, quelques montées, changements de rythme), on est clairement en dessous. Sur mes tests, en roulant à un rythme « normal » pour ce type de trottinette, j’étais plus autour des 35-45 km d’autonomie avant de commencer à sentir que la batterie tirait la langue.
En mode plus calme, en évitant les accélérations à fond et en restant sur des vitesses moyennes, tu peux sans doute te rapprocher des 50 km, mais il ne faut pas espérer les 70 km sauf vraiment en mode balade tranquille sur terrain plat et en faisant attention. Par contre, pour une utilisation loisir sur terrain privé, ça reste largement suffisant pour s’amuser une bonne après-midi ou faire des trajets quotidiens de 10-15 km aller-retour sans recharger tous les jours.
Le temps de charge annoncé est d’environ 8 heures, ce qui colle à ce que j’ai vu. C’est long, donc il faut prendre l’habitude de la brancher le soir pour le lendemain. L’avantage, c’est que tu n’as pas à la charger tous les jours si tu fais de petits trajets. La batterie est annoncée comme remplaçable, ce qui est un bon point pour la durée de vie du produit, même si dans la pratique, il faudra voir la disponibilité et le prix réel des batteries de rechange.
La jauge de batterie sur l’écran LCD donne une idée générale, mais comme souvent, elle chute vite dès que tu tires fort sur les moteurs, puis remonte un peu quand tu roules plus tranquille. Il faut donc éviter de se fier à 100 % aux barres restantes pour calculer ton trajet au kilomètre près. Globalement, la batterie est dans la moyenne haute pour ce type d’engin, mais il faut rester réaliste : autonomie correcte, pas magique. Si tu acceptes 40 km réels en usage mixte, tu ne seras pas surpris.
Confort : ça encaisse bien, mais ce n’est pas un tapis volant
Sur le confort, c’est plutôt une bonne surprise. La double suspension hydraulique avant et arrière, combinée aux pneus tubeless de 10 pouces, fait clairement la différence par rapport aux trottinettes plus basiques. Sur mon terrain avec des graviers, des petits trous et quelques raccords bien moches, la G2 Master (2025) s’en sort bien. Tu sens les irrégularités, évidemment, mais ça ne tape pas dans les poignets à chaque fois. Pour quelqu’un qui pèse autour de 80-90 kg, la suspension travaille bien et ne talonne pas à tout bout de champ.
Le plateau est assez large pour mettre les deux pieds de biais sans se sentir coincé, et ça, c’est un vrai plus sur les trajets un peu plus longs. On peut changer légèrement de position, reculer un pied, avancer l’autre, ce qui évite d’avoir mal aux jambes au bout de 15 minutes. Le grip du deck est correct, je n’ai pas glissé même en conditions un peu humides, mais ce n’est pas non plus une surface ultra agressive type skate. Pour un usage normal, ça fait le job.
Au niveau du guidon, la hauteur réglable permet d’ajuster un peu selon ta taille. Perso, à un peu plus d’1m80, j’ai trouvé une position où je n’étais ni trop penché ni trop droit. Les poignées sont plutôt agréables, pas trop dures, et la prise en main est bonne. Par contre, avec la puissance des moteurs, il faut vraiment tenir le guidon fermement en cas d’accélération forte, sinon tu peux te faire surprendre. Donc confort oui, mais il faut rester concentré.
En termes de bruit et de vibrations, ce n’est pas silencieux comme une petite trottinette citadine, mais ça reste raisonnable. Les vibrations sont bien filtrées par la suspension, surtout à vitesse moyenne. Sur des longues sessions (30-40 minutes), je ne suis pas descendu en ayant l’impression d’être cassé en deux, ce qui est déjà un bon point pour ce type d’engin. Globalement, le confort est franchement pas mal pour ce type de trottinette, tant que tu gardes en tête que ça reste un engin rigide avec de petites roues, pas un vélo tout suspendu.
Solidité et fiabilité : ça semble costaud, mais quelques réserves
Sur deux semaines de test, je n’ai évidemment pas pu juger de la vraie durée de vie, mais on peut quand même parler de la sensation de solidité et de quelques points qui inspirent plus ou moins confiance. Le cadre en aluminium est massif, rien ne sonne creux, et le poids de plus de 33 kg vient aussi de là. Sur les chemins un peu abîmés que j’ai pris, je n’ai pas entendu de craquements bizarres, pas de jeu dans la colonne de direction, et les suspensions ont encaissé sans broncher.
Les freins à disque avant et arrière ont gardé un comportement cohérent pendant le test. Pas de fading notable, pas de perte de puissance brutale. Par contre, comme souvent, il faudra probablement les régler un peu après quelques semaines d’usage, surtout si tu freines fort souvent. Rien d’anormal, mais il faut être prêt à faire un peu de maintenance de base (resserrer, ajuster, vérifier les vis). C’est une trottinette plus « mécanique » qu’un petit modèle de ville.
La finition générale est correcte : peinture qui tient bien, câbles bien fixés même si pas ultra cachés, plateau solide. J’ai roulé sur quelques flaques et un peu d’humidité, mais je n’ai pas testé sous grosse pluie, donc difficile de juger sur la résistance à l’eau. Dans tous les cas, vu le prix et la construction, je n’irais pas volontairement faire des sessions sous l’orage, surtout avec l’électronique embarquée. La garantie annoncée est de 12 mois, ce qui est classique, mais ça ne couvre pas l’usure normale ni la mauvaise utilisation.
Sur la disponibilité des pièces détachées, c’est annoncé 1 an, ce qui est bien sur le papier. Reste à voir en pratique la facilité pour commander un frein, une suspension ou une batterie dans 2-3 ans. C’est souvent le point faible de ce genre de marques : le produit est bon au début, mais si tu casses un élément hors garantie, ça peut devenir galère. Pour l’instant, après deux semaines, je dirais que ça semble costaud et adapté à un usage régulier sur terrain privé, à condition de l’entretenir un minimum et de ne pas la traiter comme un VTT de descente.
Performance : ça pousse fort, surtout pour du terrain privé
Niveau performance, il faut être clair : la G2 Master (2025) en a sous le pied. Les deux moteurs de 1000 W chacun donnent des accélérations vraiment nerveuses pour une trottinette. Même en mode pas trop agressif, ça part vite. Sur terrain privé, j’ai testé des démarrages en montée, des relances après virage et quelques lignes droites à bonne vitesse : tu sens que la trottinette n’est pas à bout de souffle. Pour un adulte autour de 80-90 kg, ça grimpe des pentes que des modèles 350-500 W ne passent tout simplement pas, ou alors à 8 km/h en souffrant.
La motricité est correcte grâce aux pneus tubeless de 10 pouces. Sur gravier compact, ça accroche suffisamment si tu ne fais pas le bourrin. Si tu mets plein gaz en virage sur des cailloux, ça peut patiner un peu, mais rien de surprenant. Sur béton ou bitume propre (toujours en terrain privé), ça décolle bien et ça reste stable. On sent le poids de 33 kg, mais pour le coup, ça aide aussi à garder la trottinette plaquée au sol quand tu accélères fort.
Les différents modes de conduite permettent de calmer un peu la bête si tu prêtes la trottinette à quelqu’un de moins à l’aise. En mode plus « soft », les accélérations sont moins brutales et ça rend l’engin plus gérable. Perso, j’ai passé la majorité du temps sur un mode intermédiaire : assez de pêche pour s’amuser, sans que ça devienne inconfortable à chaque coup d’accélérateur.
En résumé, côté performance pure, ça fait le job et même plus. Ce n’est pas une trottinette pour rouler à 15 km/h en regardant le paysage, c’est plutôt pour ceux qui aiment avoir de la réserve sous la poignée, grimper des côtes sans réfléchir et rouler sur terrain privé avec un peu de marge. Si tu viens d’une petite trottinette de ville, la différence est nette. Si tu es déjà habitué aux modèles puissants, tu trouveras ça cohérent pour la gamme de prix, sans être une bête de course de niveau « pro » non plus.
Ce que propose vraiment la KuKirin G2 Master (2025)
Sur le papier, la KuKirin G2 Master (2025) envoie du lourd : double moteur 1000 W, batterie 52V 20,8Ah, autonomie annoncée jusqu’à 70 km, double suspension hydraulique, double frein à disque avec coupure moteur, pneus tubeless 10 pouces, et un gros écran LCD au guidon. C’est clairement une trottinette orientée performance pour terrain privé, pas un petit engin pour faire 3 km jusqu’au métro. La marque annonce aussi une charge max de 120 kg et un temps de charge d’environ 8 heures, ce qui colle à ce que j’ai vu.
En pratique, j’ai surtout joué avec trois choses : la puissance des deux moteurs, le confort de la suspension, et l’autonomie réelle. Les deux moteurs se sentent très vite : les démarrages sont francs, même en montée, et tu n’as pas l’impression que ça peine dès que la pente dépasse les 10 %. Pour un adulte autour de 80-90 kg, ça grimpe sans broncher sur des côtes assez sérieuses, là où une trottinette 350-500 W commence à souffrir. Par contre, ça veut aussi dire que si tu colles plein gaz sans réfléchir, tu peux vite surprendre ton équilibre.
L’écran LCD est grand, lisible, et affiche les infos classiques : vitesse, niveau de batterie, mode de conduite, etc. Rien de révolutionnaire, mais c’est propre et tu n’as pas besoin de plisser les yeux pour lire. J’ai trouvé que le niveau de batterie descendait assez rapidement sur les fortes accélérations, mais il se « recalibre » un peu une fois que tu roules à vitesse plus stable. Typique de ce genre d’engins : ne te fie pas à la jauge à 100 % si tu viens de faire trois grosses accélérations d’affilée.
Pour résumer, la présentation produit est cohérente avec ce que j’ai ressenti : une trottinette orientée performance, plutôt pour des adultes qui veulent quelque chose de costaud pour s’amuser ou faire des trajets privés un peu plus longs. C’est pas l’engin universel qui convient à tout le monde, mais si tu corresponds au profil visé (terrain privé, envie de puissance, pas peur du poids), tu retrouves bien sur le terrain ce qui est promis sur la fiche technique, avec les limites habituelles sur l’autonomie réelle et le côté peu pratique du format.
Points Forts
- Double moteur 1000 W qui offre de vraies performances en côte et en accélération
- Confort correct grâce à la double suspension hydraulique et aux pneus tubeless 10 pouces
- Autonomie réelle autour de 40 km en usage mixte, suffisante pour des sorties ou trajets privés
Points Faibles
- Poids élevé (plus de 33 kg) qui limite fortement la praticité au quotidien
- Autonomie réelle nettement inférieure aux 70 km annoncés dès qu’on roule de façon un peu dynamique
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, la KuKirin G2 Master (2025) est une trottinette électrique clairement orientée performance et usage loisir sur terrain privé. Ce qui m’a plu, c’est la sensation de puissance, la stabilité grâce au poids et à la double suspension, et le confort global sur des chemins pas parfaits. Pour grimper des côtes, faire des trajets privés un peu longs et s’amuser sur un grand terrain, elle fait le job. L’autonomie réelle tourne plutôt autour de 40 km en usage mixte, ce qui reste correct, et les freins à disque avec coupure moteur rassurent quand il faut s’arrêter vite.
Par contre, il faut être honnête : ce n’est pas une trottinette pour tout le monde. Le poids de plus de 33 kg est un vrai handicap si tu dois la porter souvent ou la stocker dans un petit appartement. Le pliage est plus là pour le transport en voiture ou le rangement que pour un usage vraiment quotidien type multimodal. La qualité globale est bonne pour le prix, mais on n’est pas sur du très haut de gamme non plus, et il faudra accepter un minimum de maintenance (freins, vis, etc.).
Pour résumer : si tu cherches une trottinette puissante, stable, pour terrain privé, avec une bonne autonomie et que tu es prêt à gérer le poids et l’encombrement, la G2 Master (2025) est une option intéressante. Si tu veux juste un engin léger pour des petits trajets urbains, passe ton chemin, tu vas payer pour de la puissance que tu n’utiliseras pas et t’embêter avec un gros machin pas pratique.