Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : pas la moins chère, mais plutôt cohérente
Design : sobre, pratique, mais pas pensé pour être ultra compact
Batterie & autonomie : les 25 km annoncés, c’est plus du 15–18 km réel
Confort : correct sur bitume propre, moyen dès que la route se dégrade
Solidité & fiabilité : du sérieux globalement, mais quelques couacs de finition
Performance : ça roule bien en ville, mais ça reste un 250W
Présentation : ce que propose vraiment la F25E II sur le papier
Points Forts
- Construction solide avec cadre en aluminium et réputation correcte de la marque
- Freinage combiné (électronique + disque) rassurant pour un usage urbain
- Autonomie suffisante pour des trajets quotidiens de 5 à 10 km avec vitesse stable à 25 km/h sur le plat
Points Faibles
- Autonomie réelle plus proche de 15–18 km que des 25 km annoncés
- Moteur 250W un peu juste en côte et absence de suspension qui limite le confort sur routes dégradées
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Segway-Ninebot |
Une trottinette pour les trajets du quotidien, pas pour faire la course
J’ai utilisé la Segway-Ninebot F25E II pendant plusieurs semaines pour aller bosser et faire quelques courses en ville, histoire de voir ce qu’elle vaut vraiment au quotidien. Je ne suis pas un pro de la trottinette, juste quelqu’un qui voulait un truc pratique pour remplacer un bout de trajet en bus. Globalement, on est sur un modèle urbain assez classique : 25 km/h max, environ 15–20 km d’autonomie réelle, et un poids autour de 15 kg. Rien de fou sur le papier, mais c’est souvent suffisant pour la plupart des gens.
Ce qui m’a intéressé, c’est surtout la réputation de la marque Segway-Ninebot, parce que j’ai déjà vu pas mal de trottinettes « no name » qui lâchent au bout de quelques mois. Là on sent que c’est un produit un peu plus sérieux, avec une vraie garantie constructeur de 2 ans et une finition correcte. Par contre, faut pas s’attendre à un engin ultra puissant ou ultra confortable, on reste sur une trottinette d’entrée/milieu de gamme pensée pour la ville, pas pour grimper des pentes de malade ou faire 40 km d’un coup.
Au fil des trajets, j’ai regardé ce qui compte vraiment : la stabilité, le freinage, la vitesse réelle, la facilité de pliage et surtout l’autonomie, parce que les 25 km annoncés font toujours un peu sourire quand on a déjà eu ce genre de produit. Sans surprise, la réalité est en dessous des chiffres marketing, mais ce n’est pas catastrophique non plus. On est plutôt dans la moyenne des trottinettes de cette catégorie.
En résumé pour cette intro : la F25E II, c’est une trottinette qui fait le job pour les trajets urbains courts à moyens. Ce n’est pas la plus légère, ni la plus nerveuse, ni la plus endurante, mais elle est assez équilibrée. Si tu cherches un truc sérieux pour aller au boulot sans te prendre la tête, ça peut clairement rentrer dans la liste. Si tu veux de la grosse perf ou faire 25 km à fond les manettes, là tu vas être déçu.
Rapport qualité-prix : pas la moins chère, mais plutôt cohérente
En termes de rapport qualité-prix, la Segway-Ninebot F25E II se place dans une zone un peu intermédiaire : ce n’est pas une trottinette discount, mais ce n’est pas non plus un modèle haut de gamme à plus de 700–800 €. Pour le prix auquel on la trouve en général, tu payes surtout pour une marque connue, une construction sérieuse, des freins corrects (électronique + disque) et une expérience globale assez fiable. Ce n’est pas donné, mais ce n’est pas délirant non plus.
Si tu compares à des modèles moins chers de marques peu connues, tu peux trouver des trottinettes qui annoncent les mêmes chiffres (25 km/h, 25–30 km d’autonomie) pour moins cher. Le problème, c’est souvent la fiabilité dans le temps, le SAV inexistant et les pièces de rechange introuvables. Là, avec Segway-Ninebot, tu as au moins un réseau un minimum structuré, des pièces trouvables, et une communauté d’utilisateurs qui a du recul. Pour moi, ça justifie une partie de l’écart de prix.
Après, il faut être honnête : si tu cherches le meilleur ratio puissance/autonomie/prix, il existe parfois des modèles concurrents un peu plus agressifs, avec batteries plus grosses ou moteurs plus puissants, pour un tarif similaire ou légèrement supérieur. Mais souvent, ils sont aussi plus lourds, moins pratiques à transporter, et pas toujours aussi bien finis. Là, la F25E II vise surtout le quotidien urbain simple : tu montes dessus, tu roules, tu recharges, point.
Pour moi, le rapport qualité-prix est franchement correct si ton usage correspond à ce qu’elle sait faire : trajets de 5–10 km, terrain plutôt plat, besoin d’un truc fiable mais pas forcément ultra performant. Si tu veux faire des longues distances ou que tu habites dans une ville très vallonnée, là autant mettre plus cher directement dans un modèle plus costaud, parce que tu vas vite atteindre les limites de celle-ci et tu auras l’impression d’avoir mis ton argent dans un truc un peu trop juste.
Design : sobre, pratique, mais pas pensé pour être ultra compact
Niveau design, on est sur quelque chose de sobre et classique. La trottinette est entièrement noire, avec quelques touches visuelles discrètes. Pas de fioritures, pas de gros logos flashy, ça passe partout en ville sans attirer trop l’attention. Perso j’aime bien ce côté discret, surtout quand tu la laisses dans un coin au boulot ou dans un hall. Le guidon reste dans les standards, avec un écran central qui affiche la vitesse, le mode et le niveau de batterie de façon assez lisible.
Le système de pliage est plutôt simple : un loquet à l’avant que tu déverrouilles, tu rabats la potence et tu l’accroches au garde-boue arrière. Ça prend quelques secondes et ça tient bien. Par contre, une fois pliée, elle reste quand même assez longue et un peu encombrante. Pour la mettre dans un coffre de voiture, ça va, mais pour se faufiler dans un métro bondé, c’est moins fun. Les 15,3 kg se sentent vite si tu dois la porter sur plusieurs étages, donc ce n’est pas l’idéal si tu habites au 4e sans ascenseur.
Les commandes sont simples : un accélérateur au pouce à droite, un levier de frein à gauche, et quelques boutons sur le tableau de bord pour changer de mode ou allumer la lumière. Pas besoin de lire un manuel de 30 pages pour comprendre. Par contre, un utilisateur Amazon mentionne un souci de vis de guidon manquantes dans la boîte, ce qui n’est pas rassurant si ça t’arrive. De mon côté, rien ne manquait, mais ça montre que le contrôle à l’emballage n’est pas toujours carré.
Globalement, le design est fonctionnel : ce n’est pas moche, ce n’est pas spécialement stylé, ça fait juste son boulot. Les réflecteurs sont bien placés, l’éclairage avant éclaire correctement pour être vu (mais ce n’est pas un phare de vélo haut de gamme non plus). Si tu cherches un objet un peu « waouh » visuellement, ce n’est pas ça. Si tu veux un truc discret, lisible et pratique, là ça colle bien.
Batterie & autonomie : les 25 km annoncés, c’est plus du 15–18 km réel
C’est souvent le point qui fâche sur les trottinettes, et là encore, la F25E II ne fait pas exception : les 25 km annoncés sont théoriques. En conditions réelles, avec un adulte d’environ 75–80 kg, un peu de vent, quelques arrêts et redémarrages, tu es plus proche de 15 à 18 km. Et ça colle avec ce que dit un avis Amazon : « comptez entre 15 et 18 km d’autonomie ». En gros, si ton trajet quotidien fait 6–7 km aller, tu peux faire l’aller-retour sans souci, mais tu ne feras pas trois allers-retours sans recharger.
La batterie est intégrée dans le deck, donc pas de batterie amovible ici. Tu recharges directement en branchant le chargeur fourni. Le temps de charge est dans la moyenne : compte environ 4–5 heures pour passer de presque vide à plein. Ce n’est pas ultra rapide, donc l’idéal c’est de la charger la nuit ou pendant la journée au bureau si tu peux. Pas de charge rapide annoncée, on reste sur du classique.
Ce qui est pratique, c’est que l’appli te donne un niveau de batterie un peu plus précis que les simples barres sur l’écran. Tu peux voir le pourcentage et estimer si tu as assez pour rentrer. Par contre, comme souvent, le dernier quart de batterie descend plus vite dès que tu restes en mode Sport ou que tu as du dénivelé. Quand tu commences à être sous les 20 %, tu sens que la trottinette limite un peu la puissance pour économiser ce qui reste, donc tu perds en nervosité.
En résumé, pour des trajets urbains de 5 à 8 km, c’est largement suffisant, tu peux faire ta journée sans recharger si tu ne fais pas des détours partout. Pour quelqu’un qui veut faire 20 km d’une traite tous les jours, ce sera trop juste. Donc il faut être honnête : l’autonomie est correcte mais pas folle, et il vaut mieux prévoir large plutôt que de te retrouver en mode trottinette non électrique à pousser les 15 kg sur le trottoir.
Confort : correct sur bitume propre, moyen dès que la route se dégrade
En confort, il faut être clair : la F25E II n’a pas de suspension. Toute l’absorption des chocs se fait via les pneus tubeless de 10 pouces et la flexibilité (très limitée) de la structure. Sur une route propre, du bitume lisse ou des pistes cyclables bien entretenues, ça roule bien, c’est stable et tu n’es pas secoué. Mais dès que tu passes sur des pavés, des joints de trottoir un peu marqués ou des trous, tu sens tout remonter dans les poignets et les genoux.
Les pneus de 10 pouces aident quand même un peu, on n’est pas sur de la petite roue de 8 pouces en plastique, donc ça reste roulable en ville. Sur les petits trottoirs ou les bordures pas trop hautes, tu peux monter ou descendre en faisant un peu attention, mais il ne faut pas espérer avaler les nids-de-poule sans broncher. Pour un trajet de 15–20 minutes, ça va. Au-delà, si la route n’est pas top, tu commences à le sentir dans les jambes.
Au niveau de la position de conduite, c’est plutôt correct. Le guidon est à une hauteur raisonnable pour quelqu’un d’environ 1m70–1m85. En dessous ou au-dessus, ça reste gérable, mais ce n’est pas réglable en hauteur de façon très fine comme sur certains modèles plus haut de gamme, donc on s’adapte. Le deck (là où tu poses les pieds) est assez large pour mettre un pied devant, un pied derrière, façon classique, sans se sentir à l’étroit. Le grip accroche bien, même sous la pluie, ce qui est plutôt rassurant.
Niveau bruit et vibrations, ce n’est pas trop dérangeant tant que la route est correcte. Pas de gros couinements ou de cliquetis suspects sur mon modèle. Par contre, comme souvent avec ce genre de trottinette rigide, si tu roules souvent sur des pavés ou des routes dégradées, tu vas forcément trouver ça un peu fatigant à la longue. Donc en résumé : pour un usage urbain sur routes plutôt propres, confort correct. Si ton trajet est plein de pavés, de trous et de bordures, ce ne sera pas agréable tous les jours.
Solidité & fiabilité : du sérieux globalement, mais quelques couacs de finition
Sur la solidité, la F25E II donne une impression plutôt rassurante. Le cadre est en aluminium, les assemblages ne font pas cheap, et une fois le guidon bien vissé, rien ne bouge. Un utilisateur Amazon dit qu’il l’utilise depuis presque deux ans et qu’elle est « toujours au top », ce qui est un bon signe sur la durée de vie globale du produit. De mon côté, après plusieurs semaines d’usage quotidien (pluie légère, quelques trottoirs, bitume pas toujours nickel), je n’ai pas remarqué de jeu dans la potence ni de pièces qui se desserrent toutes seules.
Là où ça coince un peu, c’est sur certains détails de finition et le contrôle qualité à l’emballage. Un avis signale un manque de quatre vis de guidon dans la boîte, ce qui est quand même un peu abusé. Si tu n’y connais rien, tu peux même ne pas comprendre d’où vient le problème au montage. Ça reste un cas isolé, mais ça montre que tout n’est pas parfaitement contrôlé. Si tu l’achètes, vérifie bien tout de suite que tu as toutes les vis et éléments dans le carton.
Côté pneus, le fait qu’ils soient tubeless est un plus pour limiter certains types de crevaisons, mais ça ne veut pas dire que tu es invincible. Le bon point, c’est que certains acheteurs mentionnent qu’elle est livrée avec un pneu de secours + chambre à air + adaptateur de gonflage. Ça, c’est clairement appréciable, parce que se retrouver bloqué pour un pneu sans avoir de quoi réparer, c’est le classique qui saoule tout le monde. Prends quand même l’habitude de vérifier la pression régulièrement pour éviter d’abîmer prématurément le pneu.
Avec les 2 ans de garantie constructeur, tu as au moins un filet de sécurité si un composant lâche trop vite (moteur, électronique, etc.). Après, comme pour toutes les trottinettes, si tu la maltraites, que tu montes à deux dessus ou que tu sautes des trottoirs, ça va forcément vieillir plus vite. Utilisée normalement, pour du trajet urbain, la F25E II donne l’impression de pouvoir tenir plusieurs années sans souci majeur. Donc niveau durabilité, je dirais plutôt bon, avec juste quelques points de vigilance sur le contrôle qualité initial et l’entretien de base.
Performance : ça roule bien en ville, mais ça reste un 250W
Niveau performance, il ne faut pas rêver : avec un moteur de 250W, la F25E II est pensée pour la ville plate ou légèrement vallonnée, pas pour grimper des côtes de montagne. Sur terrain plat, elle atteint assez facilement les 25 km/h annoncés, et ça suffit largement pour suivre le flux des vélos en ville. L’accélération est correcte, pas brutale, ce qui est plutôt bien si tu débutes ou si tu n’aimes pas les démarrages trop violents.
Dès que tu arrives sur une côte un peu marquée, tu sens vite les limites. L’angle de montée annoncé est de 10 %, ce qui correspond à de petites montées. En pratique, avec quelqu’un autour de 75–80 kg, sur une pente un peu sérieuse, la vitesse descend et parfois tu te retrouves à 10–12 km/h. Ça avance, mais ce n’est pas fou. Pour des rampes de parking ou des petites montées de quartier, ça passe. Pour une ville très pentue type Grenoble ou certaines zones de Lyon ou Marseille, il faut être conscient que tu ne monteras pas partout à 25 km/h.
Les modes de conduite (Eco, Standard, Sport) permettent de choisir entre un peu plus de patate ou un peu plus d’autonomie. En mode Sport, tu as la meilleure accélération, mais la batterie fond plus vite. En mode Eco, tu te traînes un peu, mais tu gagnes quelques kilomètres. L’appli permet de gérer ces modes facilement et de voir ta vitesse moyenne, ce qui est pratique pour se faire une idée de ce que tu peux vraiment faire avec une charge.
En ville, pour des trajets de 5 à 10 km, la performance est largement suffisante. Tu démarres vite aux feux, tu te faufiles bien, tu gardes une vitesse correcte sur piste cyclable. Ça ne donne pas l’impression d’être sous-motorisé tant que tu restes dans ce cadre-là. Si tu cherches une trottinette qui arrache et qui monte fort en côte, là clairement ce n’est pas le bon modèle. Mais pour un usage urbain tranquille à modéré, ça fait le job sans souci.
Présentation : ce que propose vraiment la F25E II sur le papier
Concrètement, la Segway-Ninebot F25E II, c’est une trottinette électrique pour adultes, donnée pour une vitesse max de 25 km/h et une autonomie annoncée de 25 km. Elle est équipée d’un moteur de 250W (avec un pic un peu plus haut en pratique), d’une batterie intégrée dans le deck et de pneus tubeless de 10 pouces. Elle pèse environ 15,3 kg et supporte jusqu’à 100 kg de charge. Donc pour un usage urbain standard, ça passe largement.
On a aussi tout l’équipement de base : éclairage avant, feu arrière qui fait office de feu de stop, réflecteurs E-MARK sur les côtés, freins électroniques à l’avant + frein à disque à l’arrière. La trottinette est pliable avec un système à une seule action, ce qui permet de la ranger dans un coffre ou de la monter dans un escalier, même si ses 15 kg se sentent bien au bout de quelques marches. Il y a aussi la partie connectée : Bluetooth et appli dédiée Ninebot, pour voir la vitesse, le niveau de batterie, changer les modes de conduite, etc.
Sur Amazon, elle tourne autour d’une note de 4/5 avec une cinquantaine d’avis. Les retours vont dans le même sens : globalement les gens sont contents, mais beaucoup confirment que l’autonomie réelle est plutôt autour de 15–18 km qu’à 25 km. Un utilisateur dit que « ça fait le taf », un autre l’utilise depuis 2 ans et en est toujours satisfait, ce qui est plutôt rassurant sur la durée de vie. Il y a aussi un avis qui remonte un problème de vis manquantes dans le carton, donc niveau contrôle qualité à l’emballage, ce n’est pas parfait.
En termes de positionnement, on est clairement sur du milieu de gamme urbain : plus sérieux que les trottinettes très bas prix qu’on voit partout, mais pas au niveau des modèles plus haut de gamme qui montent à 40 km d’autonomie et moteurs plus puissants. Si tu veux un truc équilibré entre prix, fiabilité et simplicité, ça se tient. Si tu cherches le meilleur rapport puissance/autonomie, il faudra regarder plus haut dans la gamme.
Points Forts
- Construction solide avec cadre en aluminium et réputation correcte de la marque
- Freinage combiné (électronique + disque) rassurant pour un usage urbain
- Autonomie suffisante pour des trajets quotidiens de 5 à 10 km avec vitesse stable à 25 km/h sur le plat
Points Faibles
- Autonomie réelle plus proche de 15–18 km que des 25 km annoncés
- Moteur 250W un peu juste en côte et absence de suspension qui limite le confort sur routes dégradées
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, la Segway-Ninebot F25E II, c’est une trottinette urbaine simple et fiable qui fait bien ce pour quoi elle est pensée : des petits à moyens trajets en ville, sur terrain plutôt plat, avec une vitesse correcte et un niveau de sécurité rassurant. La construction est sérieuse, les freins sont efficaces, l’appli est pratique, et plusieurs utilisateurs confirment qu’elle tient bien dans le temps. On sent que ce n’est pas un gadget jetable mais un produit pensé pour durer un minimum.
Par contre, il ne faut pas se raconter d’histoires : l’autonomie réelle tourne plus autour des 15–18 km que des 25 km annoncés, le moteur de 250W montre vite ses limites en côte, et l’absence de suspension se ressent dès que la route se dégrade. Elle n’est pas ultra légère non plus, donc si tu dois la porter souvent, tu vas le sentir dans les bras. On a aussi vu quelques remarques sur des vis manquantes à la livraison, donc il y a encore des progrès à faire sur le contrôle qualité.
Pour qui c’est adapté ? Pour quelqu’un qui veut une trottinette fiable pour aller au boulot, faire des courses en ville, remplacer un bout de transport en commun, avec des trajets quotidiens de 5 à 10 km max, sur des routes plutôt correctes. Qui devrait éviter ? Ceux qui veulent faire de longues distances d’un coup, qui habitent en zone très vallonnée, ou qui cherchent une trottinette ultra confortable avec suspensions et grosse batterie. Dans son usage cible, c’est rien d’extraordinaire mais efficace, et le rapport qualité-prix est honnête.