Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : intéressant si tu exploites vraiment ses capacités
Design et ergonomie : costaud, mais pas discret
Batterie et autonomie : loin des 90 km, mais largement suffisante pour la plupart
Confort et tenue de route : proche d’un petit SUV, mais ça reste une trottinette
Solidité, freins, pneus : ça inspire confiance, avec quelques réserves
Puissance, freinage, comportement : ça envoie, faut savoir le gérer
Ce que propose vraiment cette Ausom L2 Max sur le papier
Points Forts
- Puissance et accélération largement au-dessus d’une trottinette urbaine classique
- Autonomie réelle confortable (environ 50–60 km selon gabarit et usage)
- Confort correct grâce à la suspension et aux pneus 10" tout-terrain
Points Faibles
- Poids et encombrement importants, peu pratique à porter ou stocker dans les petits espaces
- Autonomie réelle loin des 90 km annoncés si on roule en modes plus rapides
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | ausom |
Une trottinette qui veut jouer dans la cour des grandes
J’ai roulé avec l’Ausom Gosoul 2 / L2 Max pendant quelques semaines pour aller au boulot, faire des courses et quelques balades le week-end. L’idée, c’était de voir si cette trottinette double moteur à plus de 2000 W, avec grosse batterie annoncée à 90 km, tient vraiment la route au quotidien. Sur le papier, c’est clairement une trottinette orientée « gros gabarit / longue distance / terrain mixte », pas juste un petit jouet pour faire 3 km sur piste cyclable.
Concrètement, je l’ai utilisée sur un trajet mixte : environ 12 km aller, avec un peu de pavés, des pistes cyclables pas toujours nickel, quelques côtes et un bout de route avec des raccords bien pourris. Je fais un peu moins de 90 kg équipé avec sac à dos, donc je ne suis pas le plus léger, et c’est typiquement le genre de profil visé par ce genre de modèle (jusqu’à 130 kg annoncés). Je l’ai aussi prêtée à un pote de 70 kg pour comparer les sensations et surtout l’autonomie.
Première impression : ce n’est pas une petite trottinette de ville lambda. Elle est lourde, imposante, et on sent tout de suite qu’on n’est pas sur un modèle d’entrée de gamme. Ça accélère fort, ça freine fort, et il faut un petit temps d’adaptation si tu viens d’une trottinette 350–500 W classique. Par contre, ce n’est pas non plus une machine de guerre type scooter électrique, ça reste une trottinette pliable, transportable, mais faut être honnête, on ne la porte pas trois étages sans souffler.
Globalement, après plusieurs dizaines de kilomètres, mon ressenti est plutôt positif mais nuancé : la puissance et le confort sont vraiment au-dessus de la moyenne, l’autonomie est honnête sans atteindre les chiffres marketing, et il y a deux-trois détails agaçants (poids, encombrement, quelques finitions) qui peuvent faire réfléchir selon ton usage. Je vais détailler point par point, mais si tu cherches un truc léger et discret, ce n’est clairement pas le bon modèle. Si tu veux un truc qui envoie et qui tient la route pour des trajets un peu longs, là ça devient intéressant.
Rapport qualité-prix : intéressant si tu exploites vraiment ses capacités
Au niveau rapport qualité-prix, il faut être clair : ce n’est pas une petite trottinette pas chère pour faire 3 km de temps en temps. On est sur un modèle assez costaud, avec double moteur, grosse batterie, vraie suspension, freinage sérieux, et tout un tas de fonctionnalités (NFC, USB, AirTag, etc.). Donc oui, ça se paye. La question, c’est : est-ce que ça vaut le coup pour ton usage ?
Si tu fais tous les jours des trajets de 10–20 km, avec un peu de relief, que tu es plutôt dans la tranche de poids moyenne/haute, et que tu veux quelque chose de plus sérieux qu’une trottinette 350–500 W, là, ça commence à avoir du sens. Tu profites de la puissance, du confort, de l’autonomie, et tu amortis vraiment l’investissement. Par rapport à des marques plus « premium » qui proposent ce type de specs, l’Ausom L2 Max est souvent un peu moins chère, tout en offrant quand même un bon niveau d’équipement. Donc, dans ce contexte, je dirais que le rapport qualité-prix est plutôt bon.
Par contre, si tu as un usage léger (5 km par jour, terrain plat, poids léger), honnêtement, tu ne vas pas exploiter la moitié de ce que propose cette trottinette. Tu vas surtout te trimballer un gros engin lourd, plus compliqué à stocker et à manipuler, alors qu’un modèle plus simple et moins cher ferait l’affaire. Dans ce cas-là, ce n’est pas que la trottinette soit mauvaise, c’est juste que ce n’est pas adapté.
En résumé, c’est une trottinette qui a du sens pour quelqu’un qui veut une machine un peu « sérieuse », prête pour les trajets réguliers et un terrain pas toujours parfait. Si tu corresponds à ce profil, le prix est cohérent avec ce que tu obtiens : puissance, confort, autonomie, et quelques options pratiques. Si tu cherches juste un moyen de faire quelques kilomètres en ville de temps en temps, tu peux trouver plus simple et moins cher ailleurs.
Design et ergonomie : costaud, mais pas discret
Niveau look, la L2 Max joue clairement la carte « trottinette musclée ». Le châssis en aluminium est massif, la potence est large, les pneus 10" à crampons donnent tout de suite le ton : ce n’est pas la petite trott que tu plies pour la glisser entre deux chaises au bureau. Une fois pliée, elle reste longue et surtout lourde, donc oui, ça se transporte, mais plutôt sur quelques mètres ou pour la mettre dans un coffre, pas pour monter quatre étages sans ascenseur tous les jours.
Ce que j’ai bien aimé, c’est le poste de pilotage assez clair : guidon en T, poignées ergonomiques correctes, écran LCD lisible même en plein jour (faut juste parfois se pencher un peu selon l’angle du soleil). Les commandes sont globalement bien placées : accélérateur, freins, joystick pour les clignotants. Il y a un petit temps d’adaptation pour les clignos justement, mais après deux-trois sorties, ça devient automatique. Les lumières d’ambiance sur le deck, c’est gadget mais sympa pour être vu la nuit. Si tu n’aimes pas le côté « tuning », ça peut agacer, mais perso ça ne m’a pas dérangé.
Par contre, il faut être honnête sur l’encombrement. Sur une piste cyclable large, tout va bien, tu te sens bien posé et stable. Dès que tu arrives dans des espaces étroits, trottoirs bondés, couloirs de parking, tu sens que c’est un gros engin. Le rayon de braquage est correct, mais ce n’est pas hyper maniable comme une petite trottinette légère. Pour le pliage, le mécanisme tient la route, ça se plie et se déplie assez vite, mais ça reste lourd à manipuler. On sent que la priorité était la solidité plus que la compacité.
En termes de finitions, c’est globalement propre, mais on n’est pas sur un niveau premium ultime non plus. Quelques câbles visibles, certaines parties plastiques qui font un peu basiques, mais rien qui m’ait semblé fragile au point de casser vite. On est plus dans le « robuste un peu brut » que dans le design ultra léché. Pour une trottinette orientée performance/terrain mixte, ça colle plutôt bien, mais si tu cherches quelque chose de très discret et chic, ce n’est pas le bon choix.
Batterie et autonomie : loin des 90 km, mais largement suffisante pour la plupart
La marque annonce jusqu’à 90 km d’autonomie avec la batterie 20,8 Ah. Comme d’habitude, c’est la valeur « idéale » avec un poids plume, terrain plat, mode Éco, pas de vent, etc. Dans la vraie vie, avec mes presque 90 kg, un trajet mixte et une utilisation majoritaire du mode Sport, je suis plutôt tombé autour de 50–55 km avant de voir la batterie descendre dans la zone où je n’étais plus très serein. Mon pote plus léger (70 kg) a gratté un peu plus, autour de 60–65 km, en étant un peu plus soft sur l’accélérateur.
Concrètement, si tu fais 10–15 km par jour, tu peux tenir plusieurs jours sans recharger, ce qui est confortable. Pour un gros trajet de 25–30 km dans la journée, ça passe sans souci en gardant un peu de marge. Si tu comptes vraiment faire 70–80 km dans la même journée à bon rythme, là il faudra être très raisonnable sur les modes de vitesse ou prévoir une recharge intermédiaire. Mais pour un usage urbain/ périurbain classique, l’autonomie est largement suffisante, et même plutôt au-dessus de beaucoup de modèles concurrents dans cette gamme de prix.
La double entrée de charge, c’est un vrai plus si tu as deux chargeurs compatibles. Tu peux réduire assez nettement le temps de charge, ce qui est pratique si tu veux repartir le soir après une grosse journée. Avec un seul chargeur, il faut compter plusieurs heures, donc ce n’est pas un truc que tu branches 30 minutes « vite fait » pour regagner 50 %. C’est vraiment une batterie de gros gabarit, il faut l’accepter.
Un point à noter : plus tu utilises le mode Course et les grosses accélérations, plus tu vois la jauge descendre rapidement, surtout quand il fait froid. Rien de surprenant, mais il faut le garder en tête. L’écran LCD donne une indication correcte de la batterie, même si, comme souvent, les derniers pourcents fondent plus vite. En résumé, l’autonomie n’atteint pas les 90 km annoncés en usage réel, mais elle reste solide et adaptée à des trajets quotidiens un peu longs.
Confort et tenue de route : proche d’un petit SUV, mais ça reste une trottinette
Sur le confort, c’est clairement un des points forts de cette L2 Max. La suspension à double bras oscillant, inspirée soi-disant d’un système d’atterrissage d’avion, marketing mis à part, fait bien le boulot. Sur les pavés, les raccords pourris, les pistes cyclables avec racines, tu sens que ça filtre pas mal. Ce n’est pas aussi confortable qu’un scooter avec grosses roues et selle, évidemment, mais comparé à une trottinette urbaine classique avec petites roues dures, c’est le jour et la nuit.
Les pneus 10" x 3" à crampons aident beaucoup. Ils donnent un bon grip, surtout sur route humide ou gravillons. J’ai roulé sous une petite pluie, ça restait plutôt rassurant, à condition de ne pas faire le fou en mode Course. En tout-terrain léger (chemin stabilisé, terre battue propre), ça passe bien, mais faut rester réaliste : ce n’est pas un VTT, les petites pierres et les trous profonds, tu les sens toujours. Le deck est assez large pour bien poser les pieds, même quand on est grand, ce qui aide à se sentir stable.
Ce qui m’a plu aussi, c’est la position de conduite. Guidon à bonne hauteur (je fais 1m80), je n’ai pas eu mal au dos ou aux épaules après 30–40 minutes de trajet. Les poignées sont correctes, pas de douleur particulière aux mains. Le seul truc, c’est que le poids de la trottinette se sent dans les manœuvres à basse vitesse. En ville très dense, ça fatigue un peu à force de slalomer ou d’éviter les piétons qui déboulent sans regarder.
En résumé, pour quelqu’un qui fait régulièrement des trajets de 10–20 km, le confort est franchement au-dessus de la moyenne. La suspension + gros pneus + deck large, ça fait une vraie différence. Par contre, si tu roules surtout sur bitume nickel, en centre-ville lisse, tu ne profiteras pas autant de ces avantages, et tu te traîneras surtout un gros engin plus lourd que nécessaire. Donc le confort est bon, mais il a du sens surtout si ton terrain est un peu varié.
Solidité, freins, pneus : ça inspire confiance, avec quelques réserves
Sur la durabilité, difficile de juger sur quelques semaines seulement, mais on peut déjà se faire une idée. Le châssis en aluminium forgé fait bien sérieux, aucune flexion bizarre, même avec mon poids + sac. Les soudures ont l’air propres, rien ne craque, même sur les nids-de-poule et les pavés. La capacité de charge annoncée à 130 kg me paraît cohérente vu la construction. C’est clairement pensé pour encaisser un peu plus que la trottinette de base type 100 kg max.
Les pneus 10" sans chambre à air, renforcés, sont un bon choix pour limiter les crevaisons. Sur mes trajets, je n’ai pas eu de souci, même en passant sur des petits gravillons, des débris de feuilles, etc. Après plusieurs dizaines de kilomètres, l’usure était quasi invisible. À voir sur plusieurs mois, mais ça inspire plus confiance que les pneus très fins qu’on trouve sur certains modèles. Par contre, en cas de changement de pneu, ce type de montage peut être un peu pénible à bricoler soi-même si tu n’es pas à l’aise en mécanique.
Les freins à disque avant et arrière, combinés à l’E-ABS, donnent une sensation de sécurité. Les disques n’ont pas montré de signe de voilage ou de bruit suspect pendant mon test. Évidemment, avec le temps, il faudra prévoir un réglage des étriers et un changement de plaquettes, comme sur un vélo. Ce n’est pas plus contraignant que ça, mais il faut l’avoir en tête si tu viens d’un modèle uniquement électrique sans disque.
Pour le reste, quelques détails font un peu plus « milieu de gamme » : certains plastiques sur le guidon, les caches de câbles pas toujours parfaitement ajustés. Rien de dramatique, mais on sent que le budget est passé dans la partie moteur/batterie/suspension plutôt que dans les finitions parfaites. L’avantage, c’est que ça reste robuste, je n’ai rien vu qui sonnait vraiment fragile. Sur le long terme, je serais plus vigilant sur la potence (jeu éventuel) et le système de pliage, qui sont des points sensibles sur toutes les trottinettes. Pour l’instant, ça tient bien, mais c’est à surveiller si tu roules beaucoup.
Puissance, freinage, comportement : ça envoie, faut savoir le gérer
Côté performance pure, la L2 Max envoie clairement plus que les petites trottinettes 350–500 W que j’ai pu utiliser avant. Les deux moteurs cumulant jusqu’à 2688 W max donnent une accélération bien franche, surtout en mode Course. En mode Sport, c’est déjà largement suffisant pour suivre le trafic urbain sur les portions autorisées, et pour grimper des côtes sans se traîner. J’ai une montée assez raide sur mon trajet, où ma vieille trott peinait et tombait à 12–13 km/h. Avec la L2 Max, je restais largement au-dessus, sans que le moteur donne l’impression de forcer.
Le point à avoir en tête, c’est que cette puissance demande un minimum de maîtrise. Si tu n’as jamais roulé sur une trottinette puissante, je te conseille vraiment de commencer en mode Éco, puis de passer en Sport une fois à l’aise. Le mode Course, je le garderais pour les lignes droites bien dégagées. Niveau stabilité, la trott tient bien sa trajectoire, la largeur du deck et la structure rigide aident. À haute vitesse, tu sens que c’est plus sérieux qu’un petit modèle, mais tu sens aussi que ça reste une trottinette avec petites roues par rapport à une moto ou un scooter : faut rester vigilant.
Le freinage, avec E-ABS + disques avant et arrière, est efficace. Tu peux vraiment t’arrêter sur une distance courte si nécessaire. Par contre, il faut un petit temps pour doser, car si tu pinces trop fort au début, surtout à l’arrière, tu peux sentir un léger blocage ou un transfert de masse un peu brutal. Après quelques sorties, ça devient naturel, mais il ne faut pas négliger ce point. L’avantage, c’est qu’on ne se sent jamais en manque de frein, même en descente.
Enfin, les modes supplémentaires (mode marche à 5 km/h, régulateur de vitesse) sont des petits plus. Le mode marche est pratique pour pousser la trott dans une zone piétonne sans se fatiguer, et le régulateur peut être utile sur une longue ligne droite pour reposer la main. Perso, je l’ai peu utilisé, mais c’est bien que ça existe. Globalement, niveau performance, ça fait le job et même plus, mais ce n’est pas un jouet : il faut rouler propre et connaître ses limites.
Ce que propose vraiment cette Ausom L2 Max sur le papier
Niveau fiche technique, l’Ausom L2 Max en met plein la vue : double moteur pour une puissance max annoncée de 2688 W, batterie 20,8 Ah, autonomie jusqu’à 90 km, vitesse avec plusieurs modes (Éco, Sport, Course), freinage E-ABS + disques avant/arrière, pneus 10" tout-terrain sans chambre, et surtout une capacité de charge jusqu’à 130 kg. Sur le papier, c’est typiquement la trottinette pour gros rouleurs qui veulent quelque chose de plus sérieux qu’un simple modèle urbain.
Tu as aussi quelques gadgets intéressants : écran LCD assez complet, modes de conduite (y compris un mode marche à 5 km/h et un mode croisière), verrouillage NFC + code, emplacement pour AirTag, ports USB-A et USB-C pour recharger un téléphone, éclairage complet avec clignotants au joystick et lumières d’ambiance sous le deck. Ça fait un peu sapin de Noël, mais pour rouler le soir, on est bien vu, c’est déjà ça.
Dans les faits, j’ai surtout joué avec les trois modes de vitesse. Le mode Éco est clairement là pour économiser la batterie et rouler tranquille, idéal en ville dense ou si tu veux juste te déplacer sans stresser. Le mode Sport est celui que j’ai utilisé le plus, bon compromis entre nervosité et autonomie. Le mode Course, c’est quand tu veux vraiment que ça parte fort, mais là tu vois la batterie descendre plus vite, surtout si tu es lourd et en côte. Pour l’autonomie, sur mon trajet de 24 km aller-retour avec un peu de relief, en mode Sport majoritairement, j’étais plutôt autour de 50–55 km avant de me dire « ok, là faut recharger ».
Globalement, par rapport à ce qu’annonce la marque, je dirais que les chiffres sont optimistes mais pas délirants si on prend en compte qu’ils testent sûrement avec un poids léger, terrain plat, mode Éco. En usage réel, tu peux tabler sur 45–60 km selon ton poids et ta façon de rouler, ce qui est déjà très correct. La double entrée de charge est pratique si tu as deux chargeurs, ça divise bien le temps de charge, mais faut les acheter/avoir, ce n’est pas magique. En résumé, la promesse est un peu gonflée comme d’hab, mais la base technique est solide.
Points Forts
- Puissance et accélération largement au-dessus d’une trottinette urbaine classique
- Autonomie réelle confortable (environ 50–60 km selon gabarit et usage)
- Confort correct grâce à la suspension et aux pneus 10" tout-terrain
Points Faibles
- Poids et encombrement importants, peu pratique à porter ou stocker dans les petits espaces
- Autonomie réelle loin des 90 km annoncés si on roule en modes plus rapides
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, l’Ausom Gosoul 2 / L2 Max est une trottinette électrique clairement pensée pour ceux qui veulent quelque chose de costaud : double moteur qui envoie bien, vraie suspension, gros pneus, freinage sérieux, grosse batterie. En usage réel, on n’atteint pas les 90 km annoncés, mais on a quand même une autonomie confortable pour des trajets quotidiens assez longs. Le confort est bon, surtout si tu roules sur des routes pas parfaites, et la puissance permet de gérer les côtes sans galérer.
En face, il faut accepter les inconvénients : c’est lourd, encombrant, pas idéal à porter, et un peu overkill si tu as un usage très léger. Les finitions sont correctes mais pas au niveau de certaines marques plus chères, et il faut un minimum de prise en main pour gérer la puissance et le freinage. Pour moi, c’est un bon choix pour quelqu’un qui fait régulièrement 10–20 km par jour, qui veut un truc stable et puissant, et qui n’a pas à monter trois étages avec la trottinette sous le bras. Si tu cherches juste un petit engin léger pour de la ville bien lisse, passe ton chemin, tu peux trouver plus simple et moins cher.