Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : intéressant si tu sais ce que tu veux
Design : look costaud, mais pas discret
Batterie & autonomie : honnête, mais pas magique
Confort : bonne surprise sur les routes pourries
Solidité & qualité perçue : ça inspire confiance, avec quelques réserves
Performance : puissance correcte, comportement rassurant
Présentation : ce que propose vraiment la KuKirin G2
Points Forts
- Bonne puissance (800W) et comportement correct dans les montées pour un usage urbain/péri-urbain
- Confort supérieur à la moyenne avec pneus 10 pouces tubeless et double suspension
- Autonomie réelle suffisante pour 20-35 km par jour selon le profil et le terrain
Points Faibles
- Poids élevé (~25 kg) qui limite fortement le portage et l’usage multimodal
- Temps de charge long (environ 9h) qui impose de bien s’organiser
- Gabarit encombrant même pliée, pas idéal pour les petits espaces ou les transports en commun
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Kukirin |
| Couleur | G2-800W 48V 15.6Ah (≤55km) |
| Caractéristique spéciale | Dual Brake System, Faltbar, Moteur puissant, Offroad-Reifen |
| Limite de poids | 120 Kilogrammes |
| Dimensions du produit | 125,8L x 66l x 129H centimètres |
| Nombre de roues | 2 |
| Nom de modèle | Kukirin-g2 |
| Matériau de la roue | Caoutchouc |
Une trottinette qui veut jouer dans la cour des grands
J’ai utilisé cette KuKirin G2 pendant un peu plus de deux semaines pour aller bosser et faire quelques balades le week-end. Avant ça, je roulais sur une trottinette plus légère à moteur 350W, donc je vois bien la différence. Clairement, on n’est plus sur la petite trottinette de ville qu’on porte sous le bras dans le métro. Là, c’est un engin plus costaud, plus lourd, avec un vrai moteur de 800W et une batterie 48V 15,6Ah qui annonce jusqu’à 55 km d’autonomie.
Concrètement, je l’ai utilisée dans trois situations : trajets domicile-travail sur piste cyclable, petites routes un peu abîmées en périphérie, et quelques chemins gravillonnés pour voir ce qu’elle avait dans le ventre. Je ne l’ai pas ménagée : montées, freinages un peu secs, dos d’âne pris un peu vite, petites flaques… Bref, l’usage d’un utilisateur lambda qui ne fait pas spécialement attention, mais qui ne la jette pas non plus dans les escaliers.
Ce qui m’a frappé dès le début, c’est le mélange entre côté rassurant (puissance, gros pneus, double suspension) et côté contraignant (poids, encombrement, temps de charge). C’est typiquement le genre de trottinette qui donne envie de rouler loin, mais qui n’est pas faite pour être pliée et portée toutes les 10 minutes. Si tu cherches un jouet léger pour faire 2 km et le ranger sous un bureau minuscule, ce n’est pas vraiment ça.
Dans ce test, je vais essayer de rester simple : ce qu’elle fait bien, ce qui m’a agacé, et à qui je la conseillerais. Globalement, ça fait le job pour quelqu’un qui veut un engin sérieux pour le quotidien et quelques sorties plus fun, mais il faut accepter ses défauts : poids, temps de charge et côté un peu "tank" en ville. On est plus sur un petit deux-roues d’appoint que sur un gadget.
Rapport qualité-prix : intéressant si tu sais ce que tu veux
En termes de rapport qualité-prix, la KuKirin G2 se place plutôt bien pour ce qu’elle propose : moteur 800W, batterie 48V 15,6Ah, pneus 10 pouces tout-terrain, double suspension, double frein, éclairage complet. Si tu compares avec des modèles de marques plus connues qui offrent des specs similaires, tu peux facilement payer plus cher. Ici, on sent qu’ils misent sur le côté "gros équipement" pour un tarif encore raisonnable.
Par contre, il faut être clair sur le profil utilisateur. Si tu cherches une petite trottinette légère juste pour faire 2-3 km et la monter tous les jours au 4e sans ascenseur, ce n’est pas un bon plan. Tu vas payer pour de la puissance et une batterie que tu n’exploiteras pas vraiment, tout en te tapant le poids et l’encombrement. Dans ce cas, une trottinette plus simple et moins chère sera plus logique.
Si en revanche tu veux un vrai moyen de transport pour des trajets quotidiens de 10-20 km, avec un peu de marge pour des balades le week-end, là ça devient intéressant. Tu as quelque chose de suffisamment puissant pour ne pas souffrir dans les côtes, assez autonome pour ne pas recharger à chaque sortie, et assez confortable pour ne pas finir cassé en deux après chaque trajet. Tu acceptes le temps de charge et le poids, mais en échange tu as une machine qui fait vraiment le job au quotidien.
Pour résumer, je dirais que le rapport qualité-prix est bon, à condition de bien comprendre ce que tu achètes : une trottinette sérieuse, assez lourde, pensée pour rouler souvent et pas juste pour dépanner. Il y a mieux sur le marché, mais souvent plus cher. Il y a moins cher, mais avec des compromis plus gênants sur la puissance, l’autonomie ou le confort. Là, c’est un compromis assez équilibré pour quelqu’un qui veut passer un cap par rapport aux petites trottinettes d’entrée de gamme.
Design : look costaud, mais pas discret
Niveau design, la KuKirin G2 donne tout de suite une impression de machine solide. Le cadre en aluminium est massif, le plateau est large, les pneus 10 pouces bien épais, et l’ensemble fait plus "petit scooter" que trottinette de location. Si tu cherches quelque chose de discret et passe-partout, ce n’est clairement pas dans ce style-là. En revanche, si tu aimes les engins qui ont l’air sérieux, tu vas t’y retrouver.
Le guidon est réglable, ce qui est pratique si tu fais plus d’1m80 ou si plusieurs personnes l’utilisent. Les commandes sont assez classiques : gâchette d’accélération, leviers de frein, écran central. L’écran est lisible, même en plein jour, tant que le soleil ne tape pas pile dessus. J’ai apprécié la présence des clignotants et du feu arrière bien visible, ça évite de bricoler soi-même des lumières en plus. Le plateau est recouvert d’un revêtement anti-dérapant qui accroche bien, même si tu montes dessus avec des semelles un peu humides.
Par contre, le système de pliage, même s’il fonctionne, reste assez volumineux. Une fois pliée, la trottinette prend encore pas mal de place, surtout en longueur. Ce n’est pas le genre de modèle que tu vas plier/déplier 10 fois par jour pour monter dans le bus. Ça se fait, mais on le sent dans les bras et c’est un peu pénible dans les escaliers. Pour la mettre dans un coffre de voiture, ça passe sur une berline ou un SUV, mais il ne faut pas compter sur une citadine minuscule bien remplie.
Au niveau finition, c’est correct pour la gamme de prix : pas de jeu bizarre dans le guidon, les câbles sont assez bien rangés, même si certains restent visibles. Ce n’est pas du haut de gamme ultra propre, mais ça reste propre et fonctionnel. En résumé, le design est pensé pour paraître robuste et pratique à rouler, pas spécialement léger ou élégant. Si tu veux un truc qui en impose un peu sur la route et qui fait sérieux, ça colle bien. Si tu voulais un objet léger et stylé pour le bureau, tu risques de la trouver un peu trop "grosse" et encombrante.
Batterie & autonomie : honnête, mais pas magique
La batterie 48V 15,6Ah est annoncée pour une autonomie jusqu’à 55 km. Comme toujours, c’est la valeur optimiste, avec un poids léger, terrain plat, mode éco, pas de vent, etc. Dans la vraie vie, avec mes 80 kg, un trajet mêlant plat, quelques côtes et une vitesse souvent proche des 25 km/h, je suis plutôt autour des 30-35 km d’autonomie tranquille. Si je roule plus cool, en restant vers 20 km/h et en évitant les accélérations brusques, je peux me rapprocher des 40 km, mais pas plus dans mon cas.
Concrètement, ça veut dire que pour un trajet domicile-travail de 10-12 km aller, tu peux faire l’aller-retour sans souci dans la journée, voire deux jours si tu ne tires pas trop dessus. Par contre, si tu commences à enchaîner les longues balades le week-end, il faudra accepter de recharger régulièrement. Le temps de charge annoncé est d’environ 9 heures, et ça correspond à ce que j’ai constaté : en gros, tu la branches le soir, tu la récupères pleine le matin.
Le niveau de batterie affiché sur l’écran donne une idée globale, mais comme sur beaucoup de trottinettes, ça a tendance à descendre vite dès que tu tires un peu sur le moteur (montées, accélérations, vent de face). Il faut un peu apprendre à lire la jauge et ne pas paniquer dès qu’une barre disparaît. Au bout de quelques jours, tu sais à peu près ce que tu peux faire avec une charge en fonction de ton trajet habituel.
Globalement, l’autonomie est cohérente avec la taille de la batterie et le poids de la machine. Ce n’est pas une trottinette pour faire 50 km plein gaz tous les jours, mais pour un usage quotidien de 20-30 km, elle tient le coup sans problème. Le vrai point faible, c’est surtout le temps de charge, qui impose de bien s’organiser. Si tu oublies de la brancher le soir, tu peux facilement te retrouver limité le lendemain. Pour quelqu’un qui a une prise au boulot, c’est moins gênant, sinon il faut prendre l’habitude de la brancher systématiquement la nuit.
Confort : bonne surprise sur les routes pourries
Le point qui m’a le plus surpris, c’est le confort. Avec les pneus 10 pouces tubeless et la double suspension à ressorts avant/arrière, la KuKirin G2 encaisse vraiment mieux les irrégularités que les petites trottinettes urbaines classiques. Sur les pavés, les raccords de bitume, les trous moyens, ça secoue toujours un peu (ça reste une trottinette), mais ce n’est pas désagréable au point de te casser les poignets. Pour des trajets de 20-30 minutes, ça reste tout à fait supportable.
Le plateau est large, on peut facilement mettre les deux pieds en quinconce, ce qui est plus confortable sur les longues distances. Le grip anti-dérapant fait bien son boulot, je n’ai jamais eu l’impression que mes pieds glissaient, même après une petite averse. Le guidon réglable aide aussi à trouver une position correcte. Je fais un peu plus d’1m80 et je n’ai pas roulé courbé en deux, ce qui est souvent le cas avec des modèles plus petits.
Par contre, le poids se ressent à basse vitesse et quand il faut manœuvrer à pied. Pour monter un trottoir haut en la soulevant, ce n’est pas agréable. Si tu dois la porter dans un escalier, c’est faisable, mais tu ne vas pas avoir envie de le faire tous les jours. Sur la route, ce poids apporte quand même un côté rassurant : la trottinette est stable, elle ne se met pas à vibrer dans tous les sens dès que tu passes 20 km/h, et tu te sens bien posé dessus.
En ville, avec les dos d’âne et les nids-de-poule, la double suspension fait vraiment la différence. Comparée à ma précédente trottinette sans suspension arrière, je finis les trajets moins secoué, surtout au niveau des bras et des genoux. Ce n’est pas du niveau d’un scooter avec grosses suspensions, mais pour une trottinette, c’est franchement pas mal. Si tu roules souvent sur des routes moyennes ou des pistes cyclables pas parfaites, tu vas clairement sentir le gain.
Solidité & qualité perçue : ça inspire confiance, avec quelques réserves
Niveau solidité, au bout de deux semaines d’utilisation quotidienne, rien n’a bougé de façon inquiétante. Le cadre en aluminium est rigide, pas de craquement bizarre, pas de jeu dans le guidon ou dans la colonne. Les charnières de pliage tiennent bien, même si je n’ai pas abusé des pliages/dépliages. On sent quand même que la structure est pensée pour encaisser un peu plus que de la simple piste cyclable bien lisse.
Les pneus tubeless en 10 pouces tiennent bien la route, je n’ai pas eu de crevaison, même en passant sur des graviers et des petits débris. Après quelques centaines de kilomètres, je m’attends forcément à devoir surveiller l’usure, surtout si on roule souvent sur des surfaces abrasives, mais pour l’instant, ça tient. Les suspensions à ressorts ne montrent pas de signe de faiblesse, pas de claquement, pas de fuite visible, juste un bruit mécanique normal quand elles travaillent.
Les freins à disque, eux, demandent un petit réglage au début pour être vraiment au top. Ce n’est pas dramatique, mais si tu ne t’y connais pas du tout, ça peut valoir le coup de faire un petit check dans un atelier vélo/trottinette pour qu’ils soient bien calibrés. Une fois réglés, ils freinent correctement sans frotter en permanence. À voir sur la durée, mais ce type de frein est assez standard, donc pas trop compliqué à entretenir.
Globalement, pour le prix et la catégorie, la durabilité perçue est plutôt bonne. On n’est pas sur du matériel ultra premium, mais ce n’est pas non plus du bas de gamme mou. Si tu en prends un minimum soin (ne pas la laisser dehors sous la pluie non-stop, vérifier la pression des pneus, resserrer deux trois vis de temps en temps), je ne vois pas pourquoi elle ne tiendrait pas plusieurs années. Le seul point à garder en tête, c’est la disponibilité des pièces détachées annoncée sur 1 an : au-delà, il faudra peut-être un peu chercher si tu as besoin de remplacer des éléments spécifiques.
Performance : puissance correcte, comportement rassurant
Côté performance, la KuKirin G2 s’en sort bien pour un usage urbain et péri-urbain. Le moteur 800W donne suffisamment de pêche pour les démarrages aux feux et les petites montées. On sent qu’il y a du couple, même si la vitesse est limitée à 25 km/h pour rester dans la réglementation. Ce n’est pas une fusée, mais tu ne te fais pas déposer à chaque fois par les vélos électriques, surtout au démarrage.
Dans les montées, avec mes 80 kg, elle tient les 20-25 km/h sur des pentes raisonnables. Sur des côtes plus raides, ça descend un peu, mais on ne se retrouve pas à 8 km/h en galère totale. Par rapport à une trottinette 350W que j’avais avant, la différence est nette : là où l’ancienne peinait vraiment, la KuKirin G2 garde une vitesse correcte et ça change le confort d’utilisation au quotidien.
La stabilité est aussi un vrai point positif. Les pneus larges et le poids de la machine font que tu te sens bien posé, même à vitesse max. Je n’ai pas eu de wobble (guidonnage) ou de comportement bizarre, même en prenant des courbes un peu plus vite. Le double frein (disque + électronique) fait le job : le freinage est franc sans bloquer d’un coup, à condition de ne pas écraser le levier comme un barbare. Sur route humide, il faut évidemment anticiper un peu plus, mais ça reste maîtrisable.
En résumé, niveau performance, c’est largement suffisant pour : aller au boulot, faire des trajets de 10-15 km, et se faire quelques balades plus longues le week-end. Ce n’est pas une machine de course ni une trottinette de freestyle, mais pour rouler à 25 km/h en étant à l’aise, elle est bien calibrée. Si tu cherches à tout prix la vitesse ou le off-road agressif, il faudra viser d’autres modèles. Si tu veux quelque chose de solide, stable et suffisamment puissant pour ne pas stresser dans les montées, elle fait le taf.
Présentation : ce que propose vraiment la KuKirin G2
Sur le papier, la KuKirin G2, c’est une trottinette 48V avec une batterie de 15,6Ah, un moteur de 800W, des pneus 10 pouces tout-terrain, double suspension, double frein (disque + électronique) et une autonomie annoncée jusqu’à 55 km. Vitesse bloquée à 25 km/h pour rester dans les clous en Europe, poids maxi 120 kg, et un poids de la trottinette autour de 25 kg. Donc déjà, on comprend qu’on n’est pas sur un modèle d’appoint à 300 €, mais sur quelque chose d’un peu plus sérieux.
En usage réel, ce que ça donne : la puissance est largement suffisante pour des montées urbaines classiques. Avec mes ~80 kg, elle tient les côtes sans s’effondrer, même si on sent que ça tire un peu sur la batterie quand c’est long. L’accélération est franche mais pas violente, on garde un contrôle correct, surtout si on n’est pas en mode bourrin sur l’accélérateur. L’écran affiche la vitesse, la batterie et la distance, ce qui est pratique pour suivre ta conso au fur et à mesure.
Il y a un vrai effort sur la sécurité : phare avant, clignotants, feu arrière, double freinage. Ça ne transforme pas les automobilistes en saints, mais au moins tu es visible et tu peux t’arrêter correctement. La trottinette est annoncée comme "tout-terrain". Pour moi, il faut relativiser : oui, les pneus et la suspension encaissent les chemins défoncés, les pavés et les graviers légers, mais on reste sur une trottinette, pas une moto cross. Pour de l’urbain + périphérie, c’est largement suffisant.
Globalement, la fiche technique colle à ce que j’ai ressenti : bonne puissance, autonomie honnête, bonne stabilité. Par contre, tout ça a un prix en termes de confort de transport (poids, encombrement) et de temps de charge (environ 9h, donc il faut prévoir la nuit). Pour quelqu’un qui veut un vrai moyen de transport au quotidien et pas juste un gadget, c’est cohérent. Pour un ado qui veut juste se balader autour de chez lui, ça fait un peu gros.
Points Forts
- Bonne puissance (800W) et comportement correct dans les montées pour un usage urbain/péri-urbain
- Confort supérieur à la moyenne avec pneus 10 pouces tubeless et double suspension
- Autonomie réelle suffisante pour 20-35 km par jour selon le profil et le terrain
Points Faibles
- Poids élevé (~25 kg) qui limite fortement le portage et l’usage multimodal
- Temps de charge long (environ 9h) qui impose de bien s’organiser
- Gabarit encombrant même pliée, pas idéal pour les petits espaces ou les transports en commun
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, la KuKirin G2 est une trottinette électrique qui vise clairement ceux qui veulent un vrai moyen de transport, pas juste un jouet. Elle est puissante juste comme il faut pour la ville et les alentours, plutôt confortable grâce à ses pneus 10 pouces et sa double suspension, et son autonomie est suffisante pour la plupart des trajets quotidiens. On sent qu’elle est pensée pour rouler régulièrement, encaisser des routes moyennes et transporter un adulte sans broncher.
En face, il faut accepter ses défauts : plus de 25 kg sur la balance, un gabarit assez imposant, un système pliant surtout pratique pour le rangement mais pas pour la porter souvent, et un temps de charge long (environ 9h). Si tu vis à l’étage sans ascenseur ou que tu dois enchaîner transports en commun + portage, tu vas vite la détester. Si au contraire tu peux la stocker au rez-de-chaussée, dans un garage ou un local, et que tu la recharges la nuit, ces limites deviennent moins gênantes.
Je la recommande à quelqu’un qui fait entre 10 et 30 km par jour, qui a des routes pas toujours parfaites, et qui veut quelque chose de stable et rassurant, avec un bon rapport équipement/prix. Ceux qui cherchent une trottinette ultra légère, très compacte ou ultra premium auront intérêt à regarder ailleurs. C’est un bon compromis pour passer un cap par rapport à l’entrée de gamme, sans exploser le budget, à condition d’accepter le format "tank urbain".