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Amazon tech week

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : intéressant seulement si tu as un usage très limité

★★★★★ ★★★★★

Design : classique et pratique, mais rien de fou

★★★★★ ★★★★★

Batterie et autonomie : le gros point faible

★★★★★ ★★★★★

Confort et usage au quotidien : ça va pour du court trajet

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et fiabilité : des doutes sur la tenue dans le temps

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Performances : ça roule, mais les côtes et la puissance sont limitées

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que la Cecotec Bongo Série A Connected promet

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Design pliable pratique avec poignées rabattables, facile à ranger dans un coffre ou un petit espace
  • Confort correct sur trajets courts grâce aux pneus 8,5" et à la petite suspension avant
  • Prix souvent intéressant en promo pour un usage urbain très limité (trajets de quelques kilomètres sur terrain plat)

Points Faibles

  • Autonomie réelle très loin des 25 km annoncés, souvent autour de 5 à 10 km selon le poids et le terrain
  • Puissance insuffisante en côte, avec des chutes de vitesse importantes
  • Batterie qui semble se dégrader vite et fiabilité moyenne (boutons, perte de vitesse, etc.)
Marque Cecotec
Couleur 25 km d’autonomie
Tranche d'âge (description) Adulte
Caractéristique spéciale Pliable
Limite de poids 30 Kilogrammes
Dimensions du produit 18,5L x 117l x 51H centimètres
Nombre de roues 2
Nom de modèle Bongo

Une trottinette qui promet beaucoup sur le papier

J’ai utilisé la Cecotec Bongo Série A Connected pendant plusieurs semaines pour des trajets quotidiens boulot/maison et quelques sorties en ville. Sur le papier, ça vend du rêve : 700 W de puissance max, batterie amovible, jusqu’à 25 km d’autonomie annoncée, pneus anti-crevaison, appli smartphone… Pour le prix où on la trouve souvent en promo, je m’attendais à une trottinette urbaine qui fait le job sans trop de prise de tête. Je ne cherchais pas un monstre de puissance, juste un truc fiable pour 5 à 10 km par jour.

Très vite, je me suis rendu compte qu’il y avait un gros décalage entre la fiche technique et la réalité, surtout sur l’autonomie et la gestion de la batterie. C’est vraiment le point qui revient tout le temps, que ce soit dans mon usage ou dans les avis que j’ai lus : la promesse des 25 km, on en est loin. En plus, certains détails de finition et de fiabilité donnent un peu l’impression d’un produit pas totalement abouti, même si tout n’est pas à jeter.

Pour être honnête, la trottinette n’est pas catastrophique. Elle roule, elle freine, elle se plie, elle a un écran et une appli, donc pour un usage très précis, ça peut convenir. Mais il faut savoir dans quoi on met les pieds : si tu as des côtes, si tu es un peu lourd, ou si tu comptes faire de vrais trajets de 8-10 km d’un coup, tu risques d’être déçu. Les retours du style « nulle en côte » ou « à peine 5 km d’autonomie » ne sont pas sortis de nulle part.

Dans ce test, je vais rester terre à terre : je ne parle pas comme une fiche marketing, mais comme quelqu’un qui l’a vraiment utilisée au quotidien. Je vais revenir sur la prise en main, le design, les performances, la batterie, le confort, la durabilité ressentie et surtout le rapport qualité-prix. L’idée, c’est que tu saches clairement si cette Bongo Série A Connected peut coller à ton usage, ou si tu ferais mieux de regarder ailleurs, quitte à mettre un peu plus ou à prendre une marque plus connue.

Rapport qualité-prix : intéressant seulement si tu as un usage très limité

★★★★★ ★★★★★

Le rapport qualité-prix de cette Cecotec Bongo Série A Connected dépend énormément de ton usage et du prix auquel tu la touches. On la voit souvent en promo, et c’est là que ça peut devenir intéressant. Si tu la prends plein pot au même niveau que des modèles Xiaomi ou Ninebot mieux notés, pour moi, ça ne vaut pas le coup. La note moyenne Amazon de 3,5/5 résume assez bien le truc : ce n’est ni une catastrophe totale, ni une super affaire. C’est un produit moyen avec des points faibles marqués.

Si tu as un usage très précis, par exemple : trajet de 2 à 4 km maximum, terrain plutôt plat, poids raisonnable, et possibilité de recharger facilement au boulot ou chez toi, là, ça peut faire le job sans te ruiner. Dans ce cas, tu profites du côté batterie amovible, de la facilité de pliage et d’un minimum de confort, sans être trop pénalisé par l’autonomie limitée. Pour ce type de profil, le rapport qualité-prix est « correct sans plus ».

Par contre, si tu comptes faire 8-10 km par jour, avec quelques côtes, et que tu veux un truc fiable sur plusieurs années, pour moi, ce n’est pas le bon plan. Tu vas te retrouver à recharger tout le temps, à pester sur la perte de puissance, et à envisager un changement de batterie assez vite. À ce moment-là, autant mettre un peu plus au départ et partir sur un modèle plus réputé pour sa durabilité et son autonomie réelle. Quand je compare à ce que j’ai vu chez Xiaomi par exemple, même si c’est un peu plus cher, tu sens la différence sur la cohérence globale du produit.

En résumé, le rapport qualité-prix est moyen. Ça peut être une bonne affaire si tu la trouves à un tarif vraiment agressif et que ton usage est léger. Mais si tu cherches un vrai remplaçant de transport quotidien sur plusieurs années, avec une autonomie fiable, tu risques d’être déçu et de regretter de ne pas avoir mis un billet de plus dès le départ.

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Design : classique et pratique, mais rien de fou

★★★★★ ★★★★★

Niveau design, la Bongo Série A Connected reste très dans les codes des trottinettes urbaines actuelles. Cadre en aluminium, couleur sobre, guidon droit, plateau assez long pour mettre les deux pieds l’un derrière l’autre. Honnêtement, ça ne choque pas, ça ne fait pas jouet non plus. C’est du look standard, qui passe partout. Je ne me suis jamais senti ridicule dessus en ville, mais ce n’est pas non plus un objet qui attire les regards. Pour moi, c’est plutôt un bon point : ça reste discret, surtout si tu la laisses parfois dans un hall ou un local à vélo.

Le système de pliage est plutôt bien pensé. Le mât se replie comme sur la plupart des modèles, et les poignées se plient aussi (le fameux système Mazinger). Concrètement, ça permet de gagner un peu de place si tu dois la ranger dans un endroit serré ou dans un coffre déjà bien rempli. Après quelques jours, le geste devient automatique. Par contre, comme elle pèse environ 14 kg, ce n’est pas non plus un poids plume : la porter dans des escaliers tous les jours, ça finit par se sentir dans les bras.

Le tableau de bord est lisible, même en plein jour. Tu vois la vitesse, le niveau de batterie et le mode sélectionné. Rien de très avancé, mais ça fait le job. Les boutons sont assez basiques : on/off, changement de mode, lumière. Certains utilisateurs ont remonté des soucis de bouton de lumière qui ne fonctionne plus (toujours allumée), ce qui est franchement pénible parce que ça pompe un peu la batterie pour rien. Perso, je n’ai pas eu ce bug, mais vu les avis, ce n’est pas un cas isolé.

Globalement, le design est fonctionnel : pliable, assez compact, avec un look neutre. Ce n’est pas moche, ce n’est pas génial, c’est juste correct. Là où je trouve que ça manque un peu de réflexion, c’est sur certains petits détails de finition : câbles parfois un peu apparents, plastique de certaines pièces qui fait un peu cheap, et absence de vrais réglages de hauteur de guidon. Si tu es très grand ou très petit, tu risques de ne pas avoir la position parfaite. Mais pour une taille « moyenne », ça passe.

Batterie et autonomie : le gros point faible

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Là, on arrive vraiment sur le point qui fâche : la batterie. Sur la fiche produit, on te parle de « jusqu’à 25 km d’autonomie ». En réalité, tu peux oublier ce chiffre si tu fais un peu plus que 50 kg, que tu ne roules pas en mode Eco tout le temps, et que tu as des petites côtes sur ton trajet. Dans mon cas, avec 75 kg, un trajet mixte (un peu de plat, un peu de faux plat, quelques arrêts), en mode Confort/Sport, j’étais plus autour de 8 à 12 km maximum avant de voir la batterie tomber vraiment bas.

Et je ne suis pas le seul à constater ça. Dans les avis, tu as quelqu’un qui dit que son fils « ne sait même pas aller jusqu'au bout du village », avec « à peine 5 km » d’autonomie. Un autre explique qu’il doit recharger deux fois par jour pour faire 10 minutes le matin et 10 minutes le soir. Ça montre bien que l’autonomie réelle est très sensible à plusieurs facteurs : poids, relief, température, mode utilisé. Mais même en tenant compte de tout ça, on reste loin des 25 km annoncés. Pour moi, cette promesse est clairement optimiste, pour ne pas dire trompeuse.

Autre souci : la dégradation de la batterie. Plusieurs utilisateurs signalent que la première semaine tout va bien, puis que la batterie commence vite à tenir beaucoup moins. J’ai aussi senti une baisse après quelques dizaines de cycles de charge : la trottinette affichait 100 % au départ, mais la jauge descendait de façon un peu irrégulière, avec des grosses chutes en fin de trajet. Ce n’est pas catastrophique au bout de quelques semaines, mais ça ne rassure pas sur la durée de vie à long terme.

Le seul vrai point positif, c’est que la batterie est amovible. Tu peux la sortir pour la recharger à part, ou théoriquement en avoir une deuxième pour doubler l’autonomie. Sauf que dans la pratique, acheter une batterie supplémentaire coûte cher, et vu la tenue moyenne de la première, ça ne donne pas forcément envie d’investir encore. Le temps de charge annoncé, autour de 3-4 heures, est respecté, donc tu peux la recharger au boulot si tu as une prise. Mais globalement, si tu comptes faire plus de 6-8 km par jour sans recharger, cette trottinette n’est pas la plus adaptée. La batterie, c’est clairement le talon d’Achille du produit.

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Confort et usage au quotidien : ça va pour du court trajet

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En termes de confort, la Bongo Série A Connected est dans la moyenne pour ce type de trottinette. Le plateau est assez large pour tenir à l’aise, même avec des chaussures un peu volumineuses. J’arrive à poser un pied devant, un pied derrière sans être serré. La hauteur du guidon est fixe, mais pour ma taille (1m78), ça passe. Si tu es beaucoup plus grand, tu risques de te pencher un peu, ce qui n’est pas idéal sur les longs trajets, mais encore une fois, cette trottinette n’est pas vraiment faite pour avaler des dizaines de kilomètres.

La présence d’une suspension avant aide un peu sur les pavés et les petites irrégularités de la route. Ce n’est pas du tout le confort d’un VTT, mais ça évite que chaque trou dans la chaussée te remonte dans les bras. Les pneus de 8,5 pouces jouent aussi leur rôle, même si ça reste des petites roues : sur des nids-de-poule sérieux ou des bordures mal prises, tu le sens passer. Pour un usage urbain classique, trottoirs lisses ou pistes cyclables correctes, ça reste tout à fait supportable.

Niveau position de conduite, on est sur quelque chose de basique mais efficace. Le guidon tient bien en main, les poignées sont correctes, même si ce n’est pas le truc le plus confortable du monde. Pour des trajets de 10-15 minutes, aucun souci. Au bout de 30-40 minutes, tu commences à avoir un peu mal aux mains et au dos si tu n’es pas habitué. Comme de toute façon l’autonomie ne te permet pas de faire 40 minutes non-stop tous les jours, ce n’est pas forcément ce qui va le plus te limiter.

Le vrai point à prendre en compte, c’est le confort logistique : la plier, la porter, la ranger. À 14 kg, ce n’est pas ultra léger. Monter deux étages avec tous les jours, ça devient vite pénible. Par contre, pour la mettre dans le coffre ou la ranger dans un coin de bureau, ça va. L’appli smartphone est un petit bonus, mais je t’avoue que je ne l’ai pas utilisée tous les jours. Au final, pour des petits trajets urbains et un usage pas trop intensif, le confort est correct. Ce n’est pas une galère à utiliser, mais ce n’est pas non plus le produit dans lequel tu as envie de passer des heures.

Durabilité et fiabilité : des doutes sur la tenue dans le temps

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Sur la construction pure, la trottinette donne une impression correcte au début : cadre en aluminium, rien ne bouge vraiment les premiers jours, les charnières de pliage semblent tenir, et les freins ne se dérèglent pas immédiatement. On ne sent pas un truc de jouet bas de gamme. Pour un usage normal en ville, sans la maltraiter, elle encaisse les trottoirs et les petites imperfections de la route sans broncher au départ. Mais c’est vraiment au bout de quelques semaines qu’on commence à voir où ça pêche.

Le premier point, c’est la batterie qui se dégrade vite. Comme je l’ai dit plus haut, plusieurs utilisateurs se plaignent qu’au bout d’une semaine ou deux, l’autonomie chute. Perso, j’ai vu une baisse progressive, pas un effondrement total, mais assez pour me dire que dans un an, ce ne sera plus très exploitable sans la recharger tout le temps. Pour un produit de ce type, c’est gênant, parce que la batterie est quand même le cœur du truc. Tu peux avoir un cadre qui tient 10 ans, si la batterie est morte au bout de 18 mois, ça ne sert plus à grand-chose.

Ensuite, il y a les petits problèmes de fiabilité : bouton de lumière qui ne fonctionne plus, vitesse qui semble diminuer avec le temps, sensation que la trottinette « fatigue » plus vite qu’au début. Ce ne sont pas des pannes totales, mais ça donne l’impression d’un produit qui vieillit un peu mal. Quand tu compares à des modèles plus connus (Xiaomi, Ninebot), tu sens que la finition et la durabilité ne sont pas tout à fait au même niveau, même si le prix de la Cecotec est souvent plus bas.

Pour la partie mécanique (freins, pneus, structure), ça tient à peu près la route. Les pneus tubeless avec système anti-crevaison, c’est un bon point : je n’ai pas eu de crevaison, et les retours sur ce point sont plutôt positifs. La disponibilité de pièces détachées annoncée sur 2 ans est rassurante sur le papier, mais encore faut-il que le SAV suive derrière, et là-dessus les expériences varient beaucoup selon les utilisateurs. Globalement, je dirais que la durabilité est moyenne : ça peut tenir si tu as un usage léger et que tu en prends soin, mais si tu comptes l’utiliser tous les jours comme principal moyen de transport, tu risques d’être vite limité par la batterie et quelques soucis de fiabilité.

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Performances : ça roule, mais les côtes et la puissance sont limitées

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Sur le plat, en ville, la Bongo Série A Connected s’en sort correctement. En mode Sport, on arrive à atteindre les 25 km/h annoncés, à condition d’être sur une route plate et de ne pas être trop lourd. Pour te donner une idée, avec environ 75 kg équipé (sac, etc.), j’étais souvent autour de 22-24 km/h sur la plupart des tronçons plats. Le démarrage n’est pas brutal, mais suffisant pour se lancer aux feux sans se sentir à la traîne par rapport aux autres trottinettes du même genre.

Par contre, dès que tu attaques des côtes un peu sérieuses, tu sens vite les limites. La puissance « 700 W max » est un chiffre marketing : en pratique, la trottinette a du mal sur les pentes un peu longues ou un peu raides. Tu te retrouves souvent à descendre en dessous de 15 km/h, voire moins, et parfois tu dois même aider avec le pied si tu veux garder un minimum de rythme. Les avis qui disent « ne monte pas les côtes, épouvantable » ne sont pas exagérés si tu habites dans une ville vallonnée.

Les trois modes (Eco, Confort, Sport) sont utiles, mais on se rend vite compte que le mode Eco est assez frustrant. Tu perds tellement en pêche que tu as l’impression de pousser un vélo chargé. Le mode Confort est celui que j’ai utilisé le plus souvent, parce que c’est le meilleur compromis entre vitesse correcte et consommation d’énergie. Le mode Sport, je le gardais pour les petites montées ou quand j’étais pressé, mais tu vois la batterie descendre plus vite.

Niveau freinage, le frein à disque à l’arrière fait le boulot. Ce n’est pas ultra mordant, mais suffisant pour s’arrêter en sécurité si tu anticipes un minimum. Sur route mouillée, comme toujours, il faut faire un peu gaffe, mais je n’ai pas eu de sensation de danger. Les pneus de 8,5 pouces avec système anti-crevaison tiennent correctement la route. En résumé, côté performances pures, c’est correct pour du plat et des trajets urbains courts, mais si tu as des côtes régulières ou si tu cherches une vraie sensation de puissance, tu risques de rester sur ta faim.

Présentation : ce que la Cecotec Bongo Série A Connected promet

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Concrètement, la Cecotec Bongo Série A Connected, c’est une trottinette électrique urbaine assez classique : cadre en aluminium, roues de 8,5 pouces avec pneus tubeless, frein à disque, guidon pliable (système Mazinger pour les poignées), et une batterie amovible censée offrir jusqu’à 25 km d’autonomie. La puissance annoncée, c’est 700 W max, ce qui est censé suffire pour monter des côtes raisonnables et tenir une vitesse de pointe à 25 km/h, comme la plupart des modèles bridés pour la route.

Tu as aussi un petit ordinateur de bord sur le guidon qui affiche la vitesse, le niveau de batterie et quelques infos de configuration. Il y a 3 modes de conduite : Eco pour économiser la batterie, Confort pour un compromis entre puissance et autonomie, et Sport pour avoir toute la patate disponible. Sur le papier, ça ressemble beaucoup à ce que fait Xiaomi avec ses trottinettes, mais avec en plus une batterie facilement interchangeable et une appli pour connecter ton smartphone.

En usage réel, on se retrouve avec un engin de 14 kg environ, pliable, qui se transporte à la main ou dans un coffre de voiture sans trop de galère. C’est clairement pensé pour les trajets urbains courts : aller au boulot, aller chercher du pain, traverser un quartier. Le fabricant parle d’« urban commuting » et de « short-distance transportation », et là-dessus, je suis d’accord : ce n’est pas une trottinette pour faire 20 km d’un coup tous les jours ou pour grimper des pentes de montagne.

Par contre, entre ce qui est affiché sur Amazon et les retours utilisateurs, il y a un vrai décalage. Plusieurs personnes parlent d’autonomie « à peine 5 km », de « trottinette sans puissance qui ne monte pas les côtes », ou de batterie qui se dégrade très vite après quelques jours à quelques semaines. Donc la présentation est séduisante, mais dès qu’on gratte un peu, on comprend vite que c’est un produit qui vise plutôt l’entrée/milieu de gamme, avec des compromis assez marqués, surtout côté batterie et gestion de la puissance.

Points Forts

  • Design pliable pratique avec poignées rabattables, facile à ranger dans un coffre ou un petit espace
  • Confort correct sur trajets courts grâce aux pneus 8,5" et à la petite suspension avant
  • Prix souvent intéressant en promo pour un usage urbain très limité (trajets de quelques kilomètres sur terrain plat)

Points Faibles

  • Autonomie réelle très loin des 25 km annoncés, souvent autour de 5 à 10 km selon le poids et le terrain
  • Puissance insuffisante en côte, avec des chutes de vitesse importantes
  • Batterie qui semble se dégrader vite et fiabilité moyenne (boutons, perte de vitesse, etc.)

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, la Cecotec Bongo Série A Connected est une trottinette qui fait illusion sur la fiche technique, mais qui montre vite ses limites en usage réel. Sur le plat, pour de petits trajets urbains, elle roule correctement, freine correctement et se plie sans prise de tête. Le design est discret, l’écran est lisible, la batterie amovible est une bonne idée, et la présence de trois modes de conduite permet d’adapter un peu la puissance. Pour quelqu’un qui veut juste un moyen simple de faire 2-3 km en ville, sans trop de relief, ça peut suffire.

Le vrai problème, c’est tout ce qui touche à la batterie et à la puissance en côte. L’autonomie annoncée de 25 km est clairement optimiste : en pratique, beaucoup d’utilisateurs tournent plutôt autour de 5 à 10 km selon le poids et le terrain. La batterie semble aussi se dégrader assez vite, avec une baisse d’autonomie ressentie dès les premières semaines pour certains. Ajoute à ça des soucis ponctuels (bouton de lumière, puissance en baisse) et tu obtiens un produit qui n’inspire pas une grande confiance sur le long terme. Pour un usage quotidien un peu sérieux, ce n’est pas idéal.

Pour qui c’est fait ? Pour quelqu’un qui veut une trottinette pas trop chère, pour des trajets très courts, sur terrain plat, et qui accepte de la recharger souvent. Qui devrait passer son chemin ? Ceux qui ont des côtes à monter, qui font plus de 6-8 km par jour, ou qui cherchent un engin vraiment durable sur plusieurs années. Dans ces cas-là, mieux vaut viser une marque plus éprouvée, quitte à payer un peu plus dès le départ. La Bongo Série A Connected, c’est « correct mais limité », pas une vraie solution de mobilité pour tout le monde.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : intéressant seulement si tu as un usage très limité

★★★★★ ★★★★★

Design : classique et pratique, mais rien de fou

★★★★★ ★★★★★

Batterie et autonomie : le gros point faible

★★★★★ ★★★★★

Confort et usage au quotidien : ça va pour du court trajet

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et fiabilité : des doutes sur la tenue dans le temps

★★★★★ ★★★★★

Performances : ça roule, mais les côtes et la puissance sont limitées

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que la Cecotec Bongo Série A Connected promet

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Publié le
Cecotec Trottinette électrique Bongo Série A Connected - Puissance maximale de 700W, Batterie Amovible, Autonomie Jusqu’à 25km, Pneus avec système de prévention Contre éclatements de 8,5’, 3 Modes Cecotec Bongo Série A - 700W, batterie amovible, 25 km
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