Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : bon package, mais à comparer selon ton usage
Design et ergonomie : pratique mais imposante
Batterie et autonomie : correct, mais les 70 km sont théoriques
Confort : la suspension fait le taf, surtout sur les routes pourries
Solidité et freins : rassurante, surtout à l’arrêt
Performance et conduite : ça avance bien, surtout en côte
Présentation générale : ce que propose vraiment la Ausom K20
Points Forts
- Confort de conduite vraiment bon grâce à la double suspension et aux pneus tubeless 10 pouces
- Freinage efficace et rassurant avec double disque + E-ABS et coupure moteur
- Puissance suffisante pour les côtes et les trajets urbains un peu longs, avec plusieurs modes de conduite
Points Faibles
- Poids et encombrement importants : pliable mais pas agréable à porter régulièrement
- Autonomie réelle assez loin des 70 km annoncés dès qu’on roule en mode Sport/Race
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | ausom |
Une trottinette pensée pour le quotidien… sur le papier
J’ai utilisé l’Ausom K20 tous les jours pendant un peu plus de deux semaines pour aller bosser, faire quelques courses et quelques balades le week-end. Mon trajet type : un peu plus de 10 km aller, avec quelques côtes et un mélange de pistes cyclables, trottoirs lisses et portions de route un peu pourries. Donc j’ai pu la tester dans plusieurs conditions, pas juste un tour de parking. Globalement, c’est une trottinette qui vise clairement l’usage quotidien, avec une grosse autonomie annoncée, de bons freins et une vraie suspension.
Sur le papier, la fiche technique est bien remplie : moteur 1100 W en crête, 70 km d’autonomie, pneus 10 pouces tubeless, doubles freins à disque + E-ABS, déverrouillage NFC, etc. Quand on lit ça, on se dit que ça coche un peu toutes les cases pour quelqu’un qui veut remplacer une partie de ses trajets en voiture ou en transport. Mais comme souvent, entre la fiche Amazon et la réalité, il y a des nuances. J’ai essayé de voir ce que ça donne concrètement au quotidien, sans la ménager.
Je précise aussi que je pèse un peu plus de 80 kg, que je roule plutôt vite quand c’est possible, et que je n’ai pas cherché à économiser la batterie. J’ai utilisé surtout les modes Sport et Race, parce que le mode Éco, c’est sympa pour maximiser l’autonomie, mais en ville avec des relances fréquentes, on a vite envie de plus de répondant. Ça joue forcément sur la portée réelle, donc il ne faut pas rêver de faire 70 km en tapant dedans tout le temps.
Dans ce test, je vais surtout parler de ce qui compte vraiment en usage réel : comment elle roule, comment elle freine, si la batterie tient la route, si c’est confortable, et si ça vaut le prix demandé par rapport à d’autres modèles du même genre. Il y a des trucs que j’ai bien aimés, notamment la partie freinage et confort, et d’autres qui m’ont un peu agacé, surtout côté poids et autonomie réelle. Ce n’est pas une mauvaise trottinette, loin de là, mais il faut savoir dans quoi on met les pieds avant de sortir la carte bleue.
Rapport qualité-prix : bon package, mais à comparer selon ton usage
Niveau rapport qualité-prix, la K20 se place dans une zone un peu « milieu de gamme costaud ». Elle apporte clairement plus qu’une trottinette basique type Xiaomi Pro 2 ou équivalent : meilleure suspension, freins plus sérieux, pneus tubeless, guidon large, puissance plus confortable, déverrouillage NFC, etc. Pour quelqu’un qui roule beaucoup, ces éléments font une vraie différence au quotidien. On sent qu’on paie pour du confort et de la sécurité, pas juste pour un gadget de temps en temps.
Par contre, il faut bien regarder son propre usage. Si tu fais 3 km par jour sur une piste cyclable nickel, sans côte, une trottinette plus simple et moins chère fera très bien l’affaire, et tu paieras moins cher pour quelque chose de plus léger et plus facile à transporter. Là, la K20 prend son sens si tu as des trajets un peu plus longs, des routes pas terribles, ou si tu veux vraiment un bon freinage et une autonomie correcte sans recharger tous les soirs à la moindre sortie.
Comparé à des modèles concurrents un peu plus musclés (double moteur, plus de 1000 €), la K20 reste plus « raisonnable », autant en prix qu’en puissance. Elle n’est pas là pour faire des pointes à 50 km/h, mais pour rouler tous les jours de façon un peu sérieuse. Si tu cherches une trottinette de « loisirs extrêmes », ce n’est pas le bon choix. Si tu veux un outil de déplacement régulier, avec un bon niveau de confort et de sécurité, là ça commence à devenir cohérent.
En résumé, pour moi, c’est un bon rapport qualité-prix si tu exploites vraiment ce qu’elle offre : suspensions, freins, puissance correcte, pneus tubeless. Si tu l’achètes juste pour faire 5 km de temps en temps sur une route lisse, tu vas payer pour des choses que tu n’utiliseras pas vraiment. Donc oui, ça fait le job, mais il faut que ton usage colle à ce type de trottinette un peu plus sérieuse que la moyenne.
Design et ergonomie : pratique mais imposante
Visuellement, la K20 fait assez « trottinette costaud ». Le cadre est massif, la potence inspire confiance et le plateau est large. En noir, ça reste sobre, pas tape-à-l’œil. Les éclairages d’ambiance ajoutent un côté un peu « gaming » le soir, certains vont aimer, d’autres moins. Moi perso, je trouve que ça reste discret, et au moins on est bien visible. Le guidon de 720 mm, c’est clairement un point fort : on a une vraie sensation de contrôle, surtout à plus de 20 km/h ou dans les virages un peu serrés. Par contre, ça prend de la place si on veut la ranger dans un couloir étroit.
Le système de pliage est plutôt simple : on rabat la potence sur le deck et on accroche. Ça se fait en quelques secondes, rien de compliqué. Par contre, il faut être honnête : une fois pliée, elle reste longue et assez lourde. Ce n’est pas la trottinette qu’on monte tranquillement au 4e étage tous les jours sans ascenseur. Pour la mettre dans un coffre de voiture ou la pousser dans un hall, ça va, mais pour du portage régulier, il faut aimer souffrir un peu. Si ton usage, c’est métro + escalier + trottinette, je ne la conseille pas trop.
Ergonomiquement, j’ai bien aimé la position de conduite. Le deck est suffisamment long pour mettre les pieds en décalé, et la largeur du guidon permet de rouler relax sans avoir les bras serrés. Les commandes sont assez classiques : accélérateur au pouce, freinage aux leviers, écran central pour les infos (vitesse, niveau de batterie, mode, etc.). Pas besoin de lire un roman avant de comprendre comment ça marche. En quelques minutes, on a déjà tout en main. Le seul truc un peu gadget, c’est le déverrouillage NFC, mais au final je m’y suis vite fait.
En ville, son gabarit est un mélange d’avantages et d’inconvénients : elle est stable et inspire confiance, mais ce n’est pas l’engin le plus maniable dans les passages très étroits ou bondés. Sur les pistes cyclables, aucun souci. Par contre, slalomer entre les piétons dans une rue piétonne, on sent le poids et la longueur. Globalement, le design est cohérent avec ce qu’elle veut être : une trottinette plus orientée confort et stabilité que ultra-portabilité.
Batterie et autonomie : correct, mais les 70 km sont théoriques
La marque annonce jusqu’à 70 km d’autonomie pour cette version K20 simple moteur. Autant être clair : je n’ai jamais atteint ce chiffre, même en essayant de rouler « propre ». En usage réel, avec mon poids, un trajet urbain avec arrêts fréquents, quelques côtes, et une utilisation majoritaire des modes Sport et Race, je tournais plutôt autour de 30 à 40 km avant de commencer à me dire qu’il fallait penser à recharger. En roulant plus tranquille, en mode Éco, sur terrain plus plat, on peut gratter un peu plus, mais les 70 km, c’est vraiment dans des conditions très optimistes.
Par contre, ce que j’ai apprécié, c’est que la puissance ne s’écroule pas d’un coup quand la batterie baisse. La trottinette reste exploitable jusqu’à un niveau de charge assez bas, même si on sent que les accélérations sont un peu moins vives quand on arrive sur la fin. L’algorithme censé optimiser la puissance en fonction de la batterie fait le boulot, rien de magique, mais ça évite l’effet « trottinette asthmatique » à 20 % de batterie.
Le temps de charge est dans la moyenne de ce type de produit : ce n’est pas rapide, il faut clairement prévoir la recharge la nuit ou pendant une journée de boulot complète si la batterie est bien vidée. Le chargeur fourni fait le travail, rien de spécial à dire là-dessus. J’aurais aimé un indicateur un peu plus précis sur la décharge (par exemple, des pourcentages plutôt que des barres), parce qu’en fin de batterie, on a parfois du mal à estimer vraiment ce qu’il reste. Là, c’est surtout visuel et ça manque un peu de finesse.
Concrètement, si tu fais 10 à 15 km par jour, tu peux t’en sortir avec une seule charge tous les deux jours sans souci, à condition de ne pas rouler tout le temps à fond et de ne pas avoir un relief trop violent. Si tu vises des trajets plus longs (type 20-25 km aller-retour), il faudra être plus vigilant et probablement recharger plus souvent. Donc oui, la batterie est correcte pour un usage urbain quotidien, mais il ne faut pas se laisser berner par les chiffres théoriques. C’est un bon point, mais pas un monstre d’autonomie non plus.
Confort : la suspension fait le taf, surtout sur les routes pourries
Le gros point qui m’a surpris positivement, c’est le confort. La suspension ShocFree, avec fourche avant et amortisseur arrière à bras oscillant, ce n’est pas juste un argument marketing. Sur les pavés, les raccords de bitume et les plaques d’égout mal ajustées, on sent clairement la différence par rapport à une trottinette sans suspension ou juste avec une petite fourche symbolique. Les chocs sont bien filtrés, ça limite les vibrations dans les bras et dans les jambes, et au bout de 30-40 minutes de trajet, ça compte vraiment.
Les pneus tubeless de 10 pouces aident aussi beaucoup. Ils ont assez de volume pour absorber une partie des défauts de la route, et le fait qu’ils soient sans chambre à air réduit le risque de crevaison par pincement. Je suis passé sans trop réfléchir sur des graviers, quelques nids-de-poule moyens et des bordures un peu sèches, et la trottinette encaisse plutôt bien. On sent qu’elle est pensée pour encaisser les routes pas parfaites, pas juste les pistes cyclables lisses des pubs. Pour un usage urbain varié, c’est clairement un point fort.
Côté position, le guidon large et le deck bien dimensionné permettent de trouver rapidement une posture confort. Je n’ai pas eu mal au dos ni aux épaules, même sur les trajets un peu plus longs. Le seul truc, c’est que la suspension est réglable, mais pas forcément ultra intuitive à régler pour quelqu’un qui ne s’y connaît pas. J’ai dû tâtonner un peu au début pour trouver un compromis entre trop mou (effet bateau) et trop dur (on perd l’intérêt de la suspension). Une petite explication plus claire dans le manuel ne ferait pas de mal.
Au quotidien, si tu roules sur des routes mixtes, avec des zones dégradées, des dos-d’âne et des trottoirs un peu hauts, la K20 est franchement confortable. Ce n’est pas un tapis volant non plus, on reste sur une trottinette, pas un scooter avec gros amortisseurs, mais pour cette catégorie de produit, elle est bien placée. Pour moi, le confort est un des vrais arguments de ce modèle, surtout si tu fais plus de 8-10 km par jour.
Solidité et freins : rassurante, surtout à l’arrêt
En termes de solidité, la K20 donne une impression de produit sérieux. Le cadre en matériaux dits « aérospatiaux », on ne va pas s’enflammer sur le terme, mais concrètement, c’est rigide et ça ne grince pas dans tous les sens. Après deux semaines d’utilisation quotidienne avec quelques trottoirs montés un peu sec et des routes pas jolies, je n’ai pas noté de jeu dans la potence ni de bruit suspect. Le système de pliage tient bien, pas de sensation de flou au niveau de la colonne de direction, ce qui est souvent le point faible sur les trottinettes pliables.
Les freins, c’est clairement un des gros points forts du modèle. Le combo double disque + E-ABS fonctionne bien. Le freinage est puissant sans bloquer les roues à tout bout de champ, et le système qui coupe le moteur dès qu’on freine améliore vraiment la sensation de contrôle. J’ai fait quelques tests d’arrêt d’urgence sur sol sec à 25 km/h, et on s’arrête en une distance raisonnable, sans se sentir partir en glissade incontrôlée. Sous la pluie, il faut logiquement rallonger un peu les distances de sécurité, mais ça reste largement exploitable.
Les pneus tubeless sont aussi un plus côté durabilité. Moins de risque de crevaison par pincement, et même si une vis ou un clou traîne, on a généralement plus de marge qu’avec des pneus à chambre. En deux semaines, pas de crevaison à signaler malgré des passages sur des zones pas très propres. À long terme, ça reste à voir, mais le choix du tubeless est cohérent pour une trottinette qu’on veut utiliser souvent sans passer sa vie à réparer des pneus.
Après, soyons honnête, ça reste un produit fabriqué en Chine comme 99 % du marché. La fiabilité sur un an ou deux, je ne peux pas la juger sur un test court. Mais la garantie est là, et surtout, la sensation générale de construction ne fait pas cheap. On est au-dessus des modèles d’entrée de gamme type trottinette de supermarché. Pour quelqu’un qui veut un engin un peu robuste pour rouler souvent, c’est plutôt rassurant. Par contre, il faudra sûrement prévoir un entretien minimum (resserrer, vérifier les freins, etc.), comme sur n’importe quelle trottinette un peu puissante.
Performance et conduite : ça avance bien, surtout en côte
En termes de performance, la K20 est plutôt convaincante. Le moteur avec 1100 W en crête donne de bonnes accélérations, surtout en mode Sport et Race. On sent qu’il y a du couple, notamment au démarrage et dans les côtes. Sur mon trajet, j’ai une montée autour de 10-12 % sur quelques centaines de mètres, et la trottinette la passe sans s’effondrer, même avec mes 80+ kg et un sac à dos. On n’est pas catapulté, mais on ne se retrouve pas non plus à 8 km/h en souffrance. Les 20 % annoncés, ça me paraît réaliste sur une courte portion.
La vitesse max de 25 km/h, c’est la limite légale, donc rien de choquant. Elle est atteinte assez rapidement en mode Sport/Race sur du plat. Ce qui est appréciable, c’est la possibilité de régler l’intensité de démarrage sur 5 niveaux. En ville, j’ai mis un niveau moyen pour éviter les départs trop brutaux aux feux, surtout quand il y a des piétons autour. Pour ceux qui aiment les sensations plus vives, on peut pousser le réglage et là, les relances sont bien plus franches.
Niveau stabilité, la combinaison guidon large + pneus 10 pouces + suspension aide à garder le contrôle même quand on roule proche de la vitesse max. On ne se sent pas en mode « trottinette jouet ». En virage, ça tient bien la trajectoire, à condition de ne pas rouler comme un bourrin sur un sol glissant. Sous la pluie, j’ai un peu levé le pied, mais ça restait exploitable, surtout grâce aux freins dont je parle juste après. Globalement, pour des trajets urbains avec un peu de relief, elle est largement assez performante.
Par contre, il faut être conscient que cette performance a un coût sur la batterie. En roulant principalement en mode Sport/Race, avec pas mal de relances et quelques côtes, l’autonomie réelle chute vite par rapport aux chiffres annoncés. On y reviendra dans la section batterie, mais si tu comptes rouler tout le temps à fond, ne t’attends pas à faire des marathons avec une seule charge. En résumé, côté performance pure, la K20 fait le job, surtout pour les utilisateurs qui ont des côtes ou qui ne veulent pas se traîner, mais il faut accepter que ça pèse sur la portée.
Présentation générale : ce que propose vraiment la Ausom K20
Concrètement, la Ausom K20, c’est une trottinette électrique adulte assez orientée « usage sérieux » : grosse batterie, moteur unique annoncé à 1100 W en crête, pneus 10 pouces sans chambre à air et un système de suspension avant + arrière. Elle est donnée pour une autonomie jusqu’à 70 km, limitée à 25 km/h d’origine (réglable dans les menus), avec une capacité de grimper des pentes jusqu’à 20 %. Le poids max supporté est de 130 kg, donc elle convient aussi aux gabarits un peu lourds ou à ceux qui trimballent un sac bien rempli.
On a aussi un gros chapitre « sécurité » sur la fiche : freins à disque avant et arrière + E-ABS, éclairage complet (phare avant, feu arrière, clignotants, éclairages d’ambiance), et un système de déverrouillage par NFC et code d’accès. En gros, tu peux la démarrer avec un badge plutôt qu’une clé, ce qui est pratique au quotidien. Le guidon large de 720 mm donne tout de suite une sensation de stabilité, ça se sent dès les premiers mètres, surtout si on vient d’un modèle plus compact type Xiaomi de base.
Niveau usage, on sent qu’elle vise clairement le transport urbain : trajet domicile-travail, déplacements dans la ville, petites sorties le soir. Le fait qu’elle soit pliable permet de la mettre dans un coffre de voiture ou de la ranger dans un coin de bureau, mais on y reviendra, elle n’est pas légère pour autant. Trois modes de conduite (Éco, Sport, Race) permettent d’adapter un peu la patate et la consommation, avec en plus cinq niveaux d’intensité de démarrage, ce qui est assez rare sur ce type de produit et plutôt bien vu.
En résumé, sur le papier, la K20 se positionne comme une trottinette un peu « au-dessus » des modèles d’entrée de gamme type Xiaomi Essential/Pro, sans aller jusqu’aux gros monstres à double moteur de 30+ kg. C’est une sorte de compromis pour quelqu’un qui veut un truc plus sérieux qu’une trottinette de base, mais qui reste encore dans quelque chose de gérable au quotidien. Maintenant, la vraie question, c’est : est-ce qu’elle tient ses promesses quand on arrête de lire la fiche produit et qu’on roule vraiment avec tous les jours ?
Points Forts
- Confort de conduite vraiment bon grâce à la double suspension et aux pneus tubeless 10 pouces
- Freinage efficace et rassurant avec double disque + E-ABS et coupure moteur
- Puissance suffisante pour les côtes et les trajets urbains un peu longs, avec plusieurs modes de conduite
Points Faibles
- Poids et encombrement importants : pliable mais pas agréable à porter régulièrement
- Autonomie réelle assez loin des 70 km annoncés dès qu’on roule en mode Sport/Race
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, la Ausom K20 est une trottinette orientée usage quotidien, plutôt réussie sur les points qui comptent : confort, freinage, stabilité et puissance suffisante pour gérer les côtes et les trajets un peu longs. La suspension avant/arrière et les pneus tubeless de 10 pouces font une vraie différence sur les routes abîmées, et les freins à double disque avec E-ABS mettent à l’aise, même quand on doit s’arrêter un peu sec. On sent qu’on est sur un produit pensé pour rouler souvent, pas juste pour faire trois tours de quartier le dimanche.
Les points moins sexy : le poids et l’autonomie réelle. Elle est pliable mais encombrante, clairement pas faite pour être portée souvent dans les escaliers. Et les 70 km annoncés sont très optimistes : en usage réel, il faut plutôt compter autour de 30-40 km si tu roules normalement avec un peu de relief. Donc si tu vises des trajets vraiment longs, il faudra le garder en tête. Pour moi, cette trottinette s’adresse surtout à ceux qui veulent un moyen de transport sérieux pour 10-20 km par jour, avec du confort et de bons freins, et qui n’ont pas besoin de la trimballer à bout de bras partout. Si tu veux quelque chose de très léger ou ultra bon marché, passe ton chemin. Si tu cherches un engin robuste et agréable à conduire pour tes trajets urbains, là, ça commence à avoir du sens.