Résumé
Score d'analyse
Moyenne des critères évalués ci-dessous
Rapport qualité-prix et positionnement face aux concurrents
Design, encombrement et aspects pratiques
Autonomie et gestion de la batterie
Confort de conduite et ergonomie au quotidien
Matériaux, structure et impression de solidité
Solidité, fiabilité et sécurité au long cours
Puissance, vitesse et comportement en ville
Ce que propose concrètement la Ausom Gosoul 2
Points Forts
- Grosse batterie 624 Wh avec autonomie annoncée jusqu’à 70 km, adaptée aux longs trajets quotidiens
- Confort travaillé : pneus tubeless 10 pouces, suspension avant ShocFree, plateau large et guidon ergonomique
- Sécurité renforcée : double frein à disque avec E-ABS, éclairage complet avec clignotants, antivol NFC + code
Points Faibles
- Poids important (près de 28 kg), peu pratique à porter souvent dans les escaliers ou les transports
- Gabarit plus massif que les modèles compacts, moins adapté au multimodal intensif
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | ausom |
Une trottinette pensée pour les gros rouleurs urbains
La Ausom Gosoul 2 / L2 Max vise clairement les adultes qui veulent remplacer une partie de leurs trajets voiture ou transports par une trottinette électrique sérieuse. Sur la fiche, on est loin d’un petit modèle d’appoint : moteur annoncé à 1100 W en crête, batterie de 624 Wh, autonomie théorique jusqu’à 70 km, pneus 10 pouces, double frein à disque avec E-ABS… C’est le genre de configuration qu’on voit sur des modèles conçus pour rouler souvent et longtemps, pas juste pour faire trois rues le dimanche.
Le positionnement est assez clair : une trottinette urbaine « tout chemin », avec un vrai travail annoncé sur le confort (plateau large, guidon ergonomique, suspension avant ShocFree) et la sécurité (éclairage complet, clignotants, antivol NFC + code). Elle se place en concurrence de machines comme les grosses Xiaomi/Segway ou certaines Ninebot, avec un poids qui le confirme : près de 28 kg, donc c’est un engin sérieux à déplacer.
Sur le papier, la promesse, c’est : rouler à 25 km/h, encaisser des trajets quotidiens un peu longs et ne pas trop se soucier de la recharge. Le tout avec une capacité de charge annoncée à 130 kg, ce qui laisse de la marge pour un adulte et un sac bien rempli. Le fabricant met aussi en avant la capacité à grimper des pentes jusqu’à 20 %, ce qui intéressera ceux qui vivent dans des villes un peu vallonnées.
À mon avis, le vrai enjeu pour ce genre de produit, c’est l’équilibre entre puissance, autonomie réelle, confort et praticité au quotidien (poids, pliage, fiabilité). Rien que sur la fiche, la Gosoul 2 coche pas mal de cases, mais tout n’est pas parfait non plus : son gabarit et son poids la rendent moins adaptée à ceux qui doivent la porter souvent. L’analyse détaillée des caractéristiques et des retours publics permet de voir plus clairement pour qui ce modèle a du sens.
Rapport qualité-prix et positionnement face aux concurrents
Le prix exact peut varier selon les périodes et les offres, mais on voit assez bien où se place la Gosoul 2 dans le marché : une trottinette urbaine milieu/haut de gamme, plus costaud qu’un modèle d’entrée de gamme, sans aller dans les monstres à double moteur très chers. Pour ce positionnement, elle apporte plusieurs éléments solides : grosse batterie 624 Wh, moteur 1100 W crête, pneus 10 pouces tubeless, suspension avant, double disque + E-ABS, éclairage complet et antivol NFC + code.
Face à des concurrentes connues (Xiaomi, Ninebot, etc.), elle tire son épingle du jeu sur quelques points :
- Autonomie annoncée (70 km), souvent supérieure sur le papier aux modèles grand public classiques.
- Charge maximale 130 kg, pratique pour les grands gabarits.
- Sécurité et confort avec clignotants, suspension avant travaillée et plateau large.
À mon avis, le rapport qualité-prix est plutôt bon pour un utilisateur qui va vraiment exploiter ses atouts : longs trajets, gabarit un peu lourd, besoin de confort et de sécurité renforcée. Pour quelqu’un qui fait juste 3 km en ville de temps en temps et qui doit monter des escaliers tous les jours, ce ne sera pas forcément le meilleur choix, même si la fiche est séduisante, car le poids et le gabarit deviendront vite pénibles.
En résumé, la Gosoul 2 a du sens si on cherche une trottinette principale pour le quotidien, un peu comme on choisirait un bon vélo de tous les jours plutôt qu’un modèle ultra pliant. Si le prix affiché reste dans la fourchette habituelle de ce type de configuration, le package technique (puissance, autonomie, confort, sécurité) est cohérent. Y’a mieux sur certains points précis chez des marques plus installées, mais souvent plus cher. Pour un budget maîtrisé et un usage sérieux, le compromis me semble correct.
Design, encombrement et aspects pratiques
Le design de la Gosoul 2 va clairement dans le sens d’une trottinette “sérieuse” plutôt qu’ultra compacte. Avec un poids d’environ 27,9 kg, on est sur un gabarit massif par rapport aux petites trottinettes autour de 13–15 kg. Sur le papier, ce poids vient du cadre en acier allié, de la grosse batterie et du système de suspension. Concrètement, ça veut dire que ce n’est pas le modèle idéal pour monter plusieurs étages sans ascenseur ou pour la porter régulièrement dans le métro.
Le plateau est annoncé à 520 x 185 mm, ce qui est assez large pour poser les pieds confortablement, voire les mettre légèrement côte à côte ou en décalé sans se sentir serré. Ce genre de dimension est intéressant pour la stabilité, surtout pour les grands gabarits ou ceux qui font des trajets un peu longs. Le guidon est réglable, ce qui aide à adapter la hauteur à différentes tailles d’utilisateur, un point souvent oublié sur des modèles plus basiques.
Elle reste pliable, ce qui permet de la ranger dans un coffre de voiture ou dans un coin d’appartement, mais le poids et la taille feront que ce n’est pas le pliage le plus “nomade” du marché. On est plus dans l’idée : je roule, j’arrive, je plie pour ranger, que dans : je plie/déplie dix fois par jour entre bus, RER et escalier. Sur l’aspect visuel, la fiche met surtout en avant la version “Gosoul 2 – Moteur unique – 70KM” en couleur sobre, plutôt orientée adulte.
À mon avis, le design est cohérent avec la promesse : priorité à la stabilité et à la robustesse plutôt qu’à l’hyper-portabilité. Ceux qui veulent une trottinette ultra légère et discrète pour du multimodal pur (bus + métro + trottinette) risquent de la trouver encombrante. En revanche, pour un usage domicile → boulot avec un simple pliage/rangement à chaque extrémité du trajet, la conception semble adaptée, avec un vrai plateau, un guidon réglable et des roues de 10 pouces qui donnent une allure plus proche d’un “petit deux-roues” que d’un jouet.
Autonomie et gestion de la batterie
La batterie est clairement un des points forts annoncés de la Gosoul 2. Avec une capacité de 624 Wh, l’autonomie théorique est donnée jusqu’à 70 km pour cette version à moteur unique. Sur le papier, ça la place au-dessus des petites trottinettes 36 V / ~300 Wh qui plafonnent souvent autour de 20–25 km d’autonomie réelle. Ici, même en prenant une marge prudente (poids du conducteur, relief, température, mode de conduite), on peut raisonnablement s’attendre à couvrir des trajets quotidiens de 15–20 km sans recharger tous les jours.
La marque met en avant une “puissance constante tout au long du trajet”, ce qui laisse penser à une gestion de la batterie et du contrôleur qui limite la sensation de perte de pêche quand le niveau de charge baisse. C’est le genre de détail qu’on sent surtout sur les fins de batterie, où certaines trottinettes deviennent molles bien avant les derniers pourcents. Sur une configuration 624 Wh, la réserve d’énergie permet en théorie de lisser un peu ce phénomène.
Pour les navetteurs, l’intérêt est simple : moins de cycles de recharge, donc potentiellement une usure plus lente de la batterie à long terme, et moins de stress à surveiller le pourcentage tous les matins. Pour quelqu’un qui fait 8–10 km aller-retour, la recharge tous les 2–3 jours semble envisageable sur le papier, là où d’autres modèles obligent à brancher quasiment à chaque retour à la maison.
À mon avis, l’autonomie annoncée reste à prendre avec les pincettes habituelles, car elle dépendra énormément du poids du conducteur, des côtes, du vent, du mode d’assistance choisi et de la façon de rouler (plein gaz vs conduite souple). Mais même en divisant l’annonce par deux pour se faire une idée prudente, on obtient encore une autonomie confortable pour un usage urbain. Pour quelqu’un qui veut une trottinette qui ne vit pas collée au chargeur, la Gosoul 2 est bien positionnée sur ce point.
Confort de conduite et ergonomie au quotidien
La Gosoul 2 met clairement en avant le confort sur les longs trajets. Plusieurs éléments vont dans ce sens. D’abord, le guidon ergonomique est présenté comme favorisant une posture naturelle, en limitant la tension sur les bras et les poignets. Sur le papier, c’est intéressant pour ceux qui roulent longtemps ou souvent. Couplé au réglage de hauteur, ça permet d’ajuster un peu la position à sa morphologie, ce qui manque sur pas mal de trottinettes plus simples.
Ensuite, le plateau large (520 x 185 mm) est un vrai point à noter. Un deck plus long et plus large offre plus de possibilités de position des pieds : on peut les mettre bien en décalé, bouger légèrement selon les phases de conduite, et surtout mieux répartir le poids. Pour le confort et la stabilité, notamment sur des trajets de plusieurs kilomètres, ça change beaucoup de choses par rapport à un petit plateau étroit où on finit vite crispé.
Côté filtration des chocs, la trottinette s’appuie sur une suspension avant ShocFree annoncée comme spécifiquement réglée pour la ville, combinée à des pneus tubeless de 10 pouces. Sur le papier, ce duo doit absorber une bonne partie des irrégularités classiques : pavés, graviers, joints de dilatation, dos d’âne. On n’est pas sur une trottinette cross extrême, mais pour un usage urbain et périurbain, ce type de configuration est généralement bien plus agréable que l’absence de suspension ou les petites roues.
À mon avis, tout ça fait de la Gosoul 2 une trottinette orientée confort plutôt que ultra-compacité. Pour quelqu’un qui fait 5–10 km par jour ou plus, le guidon ergonomique, le large plateau et la suspension avant devraient limiter la fatigue. En contrepartie, le poids de presque 28 kg se sentira dès qu’il faudra la manipuler à la main (escaliers, coffre de voiture, locaux exigus). Pour un usage où on roule beaucoup et on porte peu, ce compromis reste cohérent.
Matériaux, structure et impression de solidité
Sur la partie matériaux, la Gosoul 2 utilise un cadre en acier allié. C’est un choix assez logique pour une trottinette qui vise la robustesse et une charge maxi de 130 kg. L’acier allié, c’est généralement plus lourd que l’aluminium, mais ça encaisse mieux les contraintes mécaniques, surtout avec un moteur relativement puissant et une suspension à l’avant. Ce choix explique aussi en partie les presque 28 kg de l’engin.
Les roues sont en caoutchouc tubeless de 10 pouces. Le tubeless a un avantage clair : moins de risques de crevaisons par pincement de chambre à air, et souvent une meilleure capacité à rouler même avec une petite perforation, selon la conception. Pour une trottinette “tout chemin urbain”, ce type de pneu colle bien : ça tient mieux les chocs qu’un pneu plein, tout en limitant un peu la galère des crevaisons classiques. Le diamètre 10 pouces aide aussi à passer les obstacles urbains (trous, pavés, rails) de manière un peu plus confortable.
Le reste des composants (freins à disque avant/arrière, système E-ABS, suspension ShocFree) laisse penser à une construction plutôt sérieuse, orientée vers la durabilité mécanique. Sur le papier, les freins à disque bien dimensionnés sont plus faciles à garder efficaces dans le temps qu’un simple frein tambour ou un frein à friction sur roue. La suspension avant à fourche oscillante, si elle est bien conçue, devrait mieux encaisser les contraintes répétées sur les nids-de-poule que des fourches plus basiques.
À mon avis, le compromis matériaux est clair : on accepte du poids pour gagner en solidité et capacité de charge. Ce n’est pas la trottinette la plus légère du segment, mais pour quelqu’un qui veut un engin qui supporte un adulte plus lourd, des trajets quotidiens et des chaussées pas toujours en bon état, ce choix d’acier allié + pneus tubeless + freinage à disque va dans le bon sens. Comme toujours, la vraie question sera la qualité d’assemblage et le suivi dans le temps, mais sur la fiche purement matériaux, rien ne choque.
Solidité, fiabilité et sécurité au long cours
Sur la durabilité, il faut se baser sur la construction annoncée et les éléments de sécurité intégrés. Le cadre en acier allié, le poids important et la capacité de charge de 130 kg laissent penser à une trottinette conçue pour encaisser des contraintes répétées. L’acier supporte mieux les chocs et la fatigue mécanique que certains alliages plus légers, ce qui est cohérent avec un usage quotidien sur routes parfois dégradées.
Les pneus tubeless de 10 pouces sont aussi un bon point pour la longévité. Par rapport à des pneus à chambre très fins, le tubeless est souvent moins sensible aux pincements et peut, selon les cas, continuer à rouler même après une petite perforation (avec ou sans liquide préventif, selon la configuration). Pour quelqu’un qui roule beaucoup, limiter la fréquence des crevaisons est un vrai plus, autant en confort qu’en coûts d’entretien.
Côté sécurité dans le temps, la Gosoul 2 est équipée d’un système d’éclairage complet (phare avant, feu arrière, clignotants). Ce n’est pas directement de la durabilité mécanique, mais c’est important pour la sécurité active, surtout l’hiver ou tôt le matin. Le double frein à disque avec E-ABS joue aussi sur la sécurité à long terme : un freinage sérieux et bien dimensionné vieillit généralement mieux qu’un système trop juste qui chauffe vite ou se dérègle tout le temps.
La garantie annoncée reste assez basique, sans détail particulier sur une extension ou un réseau de réparation très développé. À mon avis, on est sur une trottinette qui, sur le papier, a tout pour être robuste si elle est correctement entretenue (pression des pneus, serrage régulier, stockage de la batterie dans de bonnes conditions). Mais comme souvent avec ce type de produit, la vraie durabilité dépendra beaucoup de la qualité d’assemblage, du soin apporté et de la disponibilité des pièces détachées. Pour un utilisateur qui bricole un minimum ou qui a un magasin de réparation pas loin, la base matérielle est plutôt rassurante.
Puissance, vitesse et comportement en ville
Sur la partie performance, la Gosoul 2 affiche un moteur haute performance avec 1100 W en crête et un couple annoncé de 26 Nm. Concrètement, même si la vitesse est limitée à 25 km/h pour rester dans la légalité, ce niveau de puissance sert surtout à deux choses : des démarrages plus francs et la capacité à tenir la vitesse sur des faux plats et des montées modérées. La fiche annonce une capacité à grimper des pentes jusqu’à 20 %, ce qui, sur le papier, la place au-dessus des petits modèles à 350–500 W qui peinent dès que ça monte un peu.
La charge maximale de 130 kg est aussi un indicateur : avec ce genre de limite, le moteur et la structure sont censés encaisser le poids d’un adulte lourd ou d’un utilisateur avec sacoches, sans trop s’effondrer en côte. L’accélération est décrite comme “douce et réactive”, ce qui laisse penser à une gestion moteur progressive plutôt que brutale, pratique pour une utilisation urbaine avec piétons, pistes cyclables et démarrages fréquents aux feux.
Le système de freinage double disque + E-ABS est un autre gros morceau de la performance globale. Sur une trottinette de près de 28 kg plus le poids du conducteur, il est important de pouvoir s’arrêter correctement. Les freins à disque avant et arrière devraient donner un freinage plus constant qu’un simple frein tambour, et l’E-ABS vise à limiter le blocage de la roue lors des freinages appuyés, pour garder le contrôle directionnel. Pour un usage urbain, c’est plutôt rassurant.
À mon avis, la Gosoul 2 est calibrée pour une conduite urbaine fluide : pas une fusée en vitesse de pointe, mais suffisamment de puissance pour rouler à 25 km/h dans la majorité des situations, même avec un peu de poids et du relief. Ceux qui cherchent absolument la vitesse au-delà des limites réglementaires devront regarder ailleurs. En revanche, pour quelqu’un qui veut de la patate au démarrage, une bonne tenue en côte et un freinage sérieux, la fiche technique est cohérente et compétitive par rapport aux trottinettes de même catégorie.
Ce que propose concrètement la Ausom Gosoul 2
La Gosoul 2, c’est une trottinette électrique adulte orientée trajets urbains quotidiens, avec une fiche assez musclée. On a un moteur annoncé à 1100 W en puissance de crête, limité à 25 km/h pour respecter la réglementation habituelle, une batterie de 624 Wh et une autonomie théorique de jusqu’à 70 km pour cette version. Ce genre de capacité se rapproche des modèles “commuter longue distance”, typiquement pour quelqu’un qui fait 15–20 km par jour sans vouloir recharger tous les soirs.
Elle est donnée pour une charge maximale de 130 kg, ce qui est au-dessus de beaucoup de modèles entrée/milieu de gamme (souvent à 100–120 kg). Sur le papier, ça laisse de la marge pour un adulte costaud ou quelqu’un avec un gros sac de boulot ou de courses. Le système de freinage est complet : freins à disque avant et arrière + E-ABS. L’E-ABS est censé limiter le blocage de roue et stabiliser les freinages d’urgence, ce qui est plutôt rassurant pour une trottinette lourde.
Côté confort, la marque met en avant un guidon ergonomique, un plateau large de 520 x 185 mm, des pneus tubeless 10 pouces et une suspension avant ShocFree. L’idée est claire : rendre supportables les pavés, nids-de-poule, dos d’âne et chemins de gravier qu’on croise tout le temps en ville. Sur le papier, ce combo pneus + suspension devrait offrir une conduite plus stable qu’une petite trottinette à roues de 8,5 pouces sans amortisseur.
La sécurité passive n’est pas oubliée : la trottinette embarque un système d’éclairage complet (phare avant, feu arrière, clignotants), ce qui reste encore trop rare sur certains modèles concurrents. On a aussi un double système antivol avec déverrouillage NFC et code secret, sans clé physique. À mon avis, c’est un vrai plus pour un usage urbain où la trottinette peut être laissée régulièrement dans un hall ou un local vélo. Globalement, la présentation donne l’image d’un produit pensé pour un usage quotidien sérieux plus que pour la balade occasionnelle.
Points Forts
- Grosse batterie 624 Wh avec autonomie annoncée jusqu’à 70 km, adaptée aux longs trajets quotidiens
- Confort travaillé : pneus tubeless 10 pouces, suspension avant ShocFree, plateau large et guidon ergonomique
- Sécurité renforcée : double frein à disque avec E-ABS, éclairage complet avec clignotants, antivol NFC + code
Points Faibles
- Poids important (près de 28 kg), peu pratique à porter souvent dans les escaliers ou les transports
- Gabarit plus massif que les modèles compacts, moins adapté au multimodal intensif
Conclusion
Score d'analyse
La Ausom Gosoul 2 / L2 Max se positionne comme une trottinette électrique adulte pensée pour rouler beaucoup plutôt que pour être ultra légère. Sur la fiche, elle coche les bonnes cases pour un usage quotidien sérieux : moteur puissant limité à 25 km/h, grosse batterie de 624 Wh avec autonomie annoncée jusqu’à 70 km, pneus tubeless 10 pouces, suspension avant, double frein à disque avec E-ABS, éclairage complet et antivol NFC + code. À mon avis, c’est un ensemble cohérent pour quelqu’un qui veut remplacer une partie de ses trajets voiture ou transports par un engin électrique confortable.
Le principal compromis, c’est clairement le poids : près de 28 kg, ce n’est pas anodin. Pour un utilisateur qui doit la porter dans des escaliers, la hisser souvent dans les transports ou la manipuler dans des espaces étroits, ça peut vite devenir pénible. En revanche, pour un trajet domicile–boulot relativement direct, avec juste un pliage/rangement à l’arrivée, ce poids se justifie par la solidité du cadre en acier allié, la capacité de charge de 130 kg et le confort global.
En résumé, la Gosoul 2 s’adresse surtout à : des adultes qui cherchent une trottinette principale, confortable, avec bonne autonomie, et qui n’ont pas besoin de la porter sans arrêt. Ceux qui veulent un engin léger pour du multimodal pur (bus + métro + escaliers) ont intérêt à regarder plus compact. Pour les autres, qui veulent un “tracteur urbain” capable d’encaisser les kilomètres et les chaussées moyennes, le rapport équipement / autonomie / prix semble franchement intéressant.