Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : intéressant si tu as vraiment besoin de puissance et de confort
Design massif et look sportif : on aime ou pas, mais ça impose
Batterie, autonomie et recharge : correcte, mais loin des promesses marketing
Confort de conduite : très bon sur route pourrie, moins fun à manœuvrer à l’arrêt
Solidité et finition : ça semble costaud, mais quelques doutes sur le long terme
Performance et freinage : ça pousse fort, ça freine bien, mais attention à la maîtrise
Ce que propose vraiment cette UrbanGlide sur le papier
Points Forts
- Double motorisation qui offre de bonnes accélérations et gère bien les côtes
- Confort de roulage solide grâce aux pneus cross 10" tubeless et à la double suspension
- Autonomie réelle d’environ 30–35 km suffisante pour beaucoup de trajets domicile-travail
Points Faibles
- Poids important (environ 26–27 kg) qui la rend pénible à porter et peu pratique en transports en commun
- Fiche produit confuse (autonomie, capacité batterie, freins) qui complique la confiance dans les specs
- Temps de charge long (environ 9 heures) et autonomie loin des 50–60 km annoncés en usage réel
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | UrbanGlide |
Une trottinette qui envoie, mais à quel prix (et pour quel usage) ?
J’ai utilisé cette trottinette UrbanGlide double moteur pendant une quinzaine de jours pour mes trajets boulot (environ 12 km aller-retour) et quelques balades le week-end sur pistes cyclables et chemins en gravier. Sur le papier, ça fait rêver : double moteur 2x2 2600W, grosse batterie annoncée à 54V 18Ah, pneus cross 10 pouces tubeless, double suspension… Clairement, c’est vendu comme une machine pour « riders exigeants ». Dans la vraie vie, c’est un peu plus nuancé.
Le premier truc qui m’a marqué, c’est le poids et l’encombrement. On est sur environ 26–27 kg, et ça se sent tout de suite dès qu’il faut monter quelques marches ou la rentrer dans un coffre. Pour quelqu’un qui habite en appart sans ascenseur, ça peut vite devenir pénible. Par contre, une fois sur la route, on sent que ce n’est pas une petite trottinette de location : ça part fort, ça tient bien la route, et on se sent plutôt en sécurité grâce aux gros pneus et à la suspension.
J’ai aussi été un peu perdu par les chiffres annoncés : le titre parle de 54V 18Ah et 60 km d’autonomie, la fiche plus bas parle de 13Ah et 50 km… On sent qu’il y a un flou, et ça ne donne pas une impression très sérieuse. En usage réel, en tout cas, je suis très loin des 60 km. En roulant normalement (pas en mode éco mollasson), je tourne plutôt autour de 30–35 km avant de voir la batterie bien descendre. C’est suffisant pour pas mal de gens, mais il ne faut pas compter faire 50 km à fond.
Globalement, après deux semaines, mon ressenti, c’est que c’est une trottinette orientée puissance et confort, pas une petite citadine légère. Elle fait le job pour des trajets domicile-travail un peu longs, surtout si tu as des côtes ou des routes un peu pourries. Mais il y a quelques incohérences sur la fiche produit, et certains compromis (poids, temps de charge, maniabilité à basse vitesse) qu’il faut accepter avant de sortir la carte bleue.
Rapport qualité-prix : intéressant si tu as vraiment besoin de puissance et de confort
Pour le rapport qualité-prix, tout dépend de ton usage et du prix réel auquel tu la touches (les trottinettes de ce type bougent souvent en promo). Sans parler d’un tarif précis, on est clairement dans la catégorie des grosses trottinettes double moteur, donc au-dessus des modèles 350–500W classiques. Si tu cherches juste un truc léger pour faire 3 km en ville et le monter dans le bus, pour moi ce n’est pas le bon choix. Tu paies du poids, de la puissance et une grosse batterie que tu n’exploiteras pas vraiment.
Par contre, si tu as un trajet domicile-travail de 10 à 20 km par jour, avec des côtes, des routes abîmées, et que tu veux un minimum de confort et de sécurité, là, ça commence à devenir cohérent. Concrètement, tu paies pour : la double motorisation, les pneus cross tubeless, la double suspension, et une autonomie correcte. Sur ces points-là, la trottinette fait le job. Ce n’est pas parfait, mais ça tient la route. Il y a mieux sur le marché, mais souvent plus cher, ou chez des marques plus connues.
Les points qui font un peu baisser la note pour moi, c’est la fiche produit confuse (autonomie, capacité batterie, poids), et quelques détails de finition qui ne respirent pas le très haut de gamme. On sent que la marque essaie de se positionner sur un segment « costaud mais abordable », avec quelques compromis. Si tu acceptes ces compromis, le rapport qualité-prix reste honnête. Si tu es très pointilleux sur les specs et la finition, tu seras peut-être un peu frustré.
En résumé, je dirais que c’est un bon plan pour quelqu’un qui veut une trottinette puissante, confortable, capable de faire des trajets un peu longs et de sortir des pistes cyclables bien lisses, sans exploser son budget. Pour un usage purement urbain, plat, avec beaucoup de transports en commun, je partirais plutôt sur quelque chose de plus léger, même si c’est moins puissant. Là, tu paies pour un « mini scooter électrique » plus que pour une simple trottinette de ville.
Design massif et look sportif : on aime ou pas, mais ça impose
Visuellement, cette UrbanGlide joue clairement la carte du look sportif et un peu agressif. Couleur noire, gros deck, pneus cross bien épais, guidon massif : on voit tout de suite que ce n’est pas un petit engin de ville discret. Perso, j’aime bien ce côté « tank », on a l’impression de rouler sur quelque chose de solide. Par contre, si tu cherches une trottinette sobre qui passe inaperçue devant le bureau, c’est raté, tout le monde la remarque. Elle prend aussi pas mal de place dans un couloir ou dans un hall d’entrée.
Le système de pliage est plutôt classique : on rabat la colonne de direction vers l’arrière. Ça permet de la mettre dans un coffre de voiture, mais soyons honnêtes, à 26–27 kg, ce n’est pas quelque chose que tu plies et déplies dix fois par jour. Le mécanisme en lui-même m’a paru correct, pas de jeu bizarre après quelques jours, mais il faut bien verrouiller sinon on a une petite flexion au niveau de la potence qui n’inspire pas confiance. Ce n’est pas dramatique, mais il faut prendre le coup de main.
Au niveau du guidon, on a les classiques : gâchette d’accélération, compteur de vitesse, boutons de sélection de mode (éco, normal, sport), et les commandes de lumière. L’écran est lisible, même en plein jour, sans être fou non plus. Les poignées sont correctes, un peu dures au début, mais on s’y fait vite. J’aurais bien aimé un guidon légèrement plus large pour encore plus de stabilité, mais pour la ville, la largeur actuelle reste gérable dans la circulation.
Un point pratique : la hauteur du guidon ne m’a pas semblé réglable sur le modèle que j’ai, donc si tu es très grand (1m90 et plus), tu risques de te sentir un peu penché en avant. Moi je fais 1m78, et ça allait. Le deck est large, ce qui permet de mettre les pieds confortablement, même en position légèrement de côté. La surface antidérapante fait le job, même sous la pluie légère. En résumé, le design est cohérent avec l’usage « tout-terrain urbain », mais il faut accepter un look massif et un côté peu discret. Ça respire plus le gros jouet d’adulte que le petit moyen de transport minimaliste.
Batterie, autonomie et recharge : correcte, mais loin des promesses marketing
Côté batterie, c’est clairement le point où j’ai le plus de réserves, non pas sur le fonctionnement en lui-même, mais sur la communication autour. Entre le titre qui parle de 54V 18Ah et la fiche qui parle de 13Ah et 600 Wh, on ne sait pas trop à quel chiffre se fier. En usage réel, sur deux semaines, avec des trajets répétés et quelques balades, je suis arrivé à une conclusion assez simple : il faut oublier les 60 km annoncés si tu roules normalement et pas en mode éco ultra lent.
Pour donner des chiffres concrets : je fais environ 78 kg, je roule la plupart du temps en mode normal entre 20 et 30 km/h, avec quelques côtes et un peu de vent parfois. Dans ces conditions, j’ai tourné autour de 30 à 35 km d’autonomie avant d’arriver à un niveau de batterie où je ne me sentais plus à l’aise pour continuer (genre il restait une ou deux barres et la puissance commençait à baisser). En forçant un peu le mode éco et en roulant plus doucement, j’ai réussi à approcher les 40 km, mais ça devient franchement long et pas très fun.
Le temps de charge annoncé est d’environ 9 heures, et c’est à peu près ce que j’ai constaté pour passer d’une batterie quasi vide à une batterie pleine. Ça veut dire concrètement : tu rentres le soir, tu branches, tu débranches le matin. Il ne faut pas compter sur une recharge rapide en cours de journée pour refaire 20 km, à moins d’avoir vraiment beaucoup de temps devant toi. Le chargeur fourni est basique, fait un peu de bruit de ventilateur, mais il fait le job.
Au niveau de la gestion de la batterie, je n’ai pas noté de chute brutale ou de comportement bizarre, c’est plutôt progressif. Par contre, comme souvent, les dernières barres de batterie fondent plus vite si tu continues à rouler en mode puissant. En gros, si tu veux garder un peu de marge, il vaut mieux prévoir large et considérer que l’autonomie « confortable » est autour de 30 km pour un adulte de gabarit moyen qui roule à un rythme normal. Ça reste suffisant pour beaucoup de trajets domicile-travail, mais il faut être conscient que les chiffres marketing sont optimistes. Rien de choquant pour ce type de produit, mais il ne faut pas se faire d’illusions.
Confort de conduite : très bon sur route pourrie, moins fun à manœuvrer à l’arrêt
Sur le confort, c’est clairement un des points forts de cette trottinette. Les pneus cross 10 pouces tubeless combinés à la double suspension avant et arrière font une vraie différence par rapport à une petite trottinette urbaine avec roues pleines. Sur les pavés, les plaques d’égout, les joints de trottoir, ça filtre bien. On sent encore les chocs, mais ça tape beaucoup moins dans les bras et les genoux. Sur un chemin en gravier ou un chemin forestier bien tassé, ça reste tout à fait roulable, tant qu’on ne fait pas le fou avec la vitesse.
Le deck est large et assez long pour changer de position de temps en temps, ce qui est appréciable sur des trajets de plus de 20 minutes. On peut mettre un pied bien à plat devant et l’autre en biais derrière, sans se sentir serré. Pour moi, c’est un vrai plus par rapport aux modèles plus compacts où on finit vite avec des crampes dans les mollets. Le grip antidérapant accroche bien, même avec des semelles un peu humides. Je n’ai pas eu de sensation de glissade, même en freinage un peu appuyé.
Là où c’est moins confortable, c’est sur tout ce qui est manipulation à basse vitesse ou à l’arrêt. Les 26–27 kg se sentent vraiment quand il faut la pousser dans un couloir, la monter sur un trottoir un peu haut, ou la porter sur quelques marches. Si tu habites en étage sans ascenseur, franchement, ça va vite te gonfler. Dans le métro ou le train, c’est pareil : ça se fait, mais ce n’est pas agréable. On est plus sur une trottinette pour rouler de chez toi à ton boulot directement que pour enchaîner les correspondances.
En conduite, la position est plutôt naturelle, mais on reste quand même légèrement penché vers l’avant, surtout si on roule un peu vite. Ce n’est pas gênant, mais sur des sessions plus longues, on sent un peu le bas du dos si on n’a pas l’habitude. Le guidon ne vibre pas trop, ce qui est agréable, et la trottinette reste stable même à bonne vitesse. Globalement, pour le confort pur en roulage, j’ai bien aimé. Le vrai compromis, c’est le confort de manipulation hors roulage, où le poids et le gabarit la rendent clairement moins pratique qu’un modèle plus léger.
Solidité et finition : ça semble costaud, mais quelques doutes sur le long terme
Sur la durabilité, je ne peux pas te faire un retour sur un an, mais en deux semaines d’usage quotidien et de petites sorties le week-end, j’ai quand même quelques impressions. Globalement, la structure en aluminium donne une sensation de solidité. Le cadre ne bouge pas, le deck ne plie pas, et la trottinette encaisse bien les petits chocs du quotidien (bordures, trous, etc.). Avec ses 26–27 kg, on sent que ce n’est pas du jouet en plastique. Pour quelqu’un qui veut un engin qui ne se tord pas au bout de deux trajets, c’est rassurant.
Par contre, il y a quelques petits points qui me font me poser des questions sur le vieillissement. Le système de pliage, par exemple : au début, il est bien serré, mais après quelques pliages/dépliages, j’ai commencé à sentir un léger jeu dans la potence. Rien de dramatique, mais sur le long terme, si tu plies et déplies tous les jours, ça peut devenir un point faible. Pareil pour certains câbles qui sont un peu exposés près de la roue avant : ils sont protégés, mais un mauvais choc pourrait les abîmer.
Les pneus tubeless cross ont bien tenu sur la période, pas de crevaison, et ils ont l’air assez épais pour encaisser des chemins un peu sales. Là-dessus, je suis plutôt confiant, à condition de vérifier la pression de temps en temps. La suspension, elle, a l’air correcte, mais sur ce genre de produit, c’est souvent au bout de quelques mois qu’on voit si ça commence à couiner ou à se ramollir. Pour l’instant, ça va, pas de bruit suspect ni de fuite visible.
Un bon point, c’est l’annonce de disponibilité de pièces détachées pendant 2 ans. Ça ne garantit pas que tout sera simple à réparer, mais au moins, il y a un engagement minimal de la marque. Pour une trottinette de ce type, où tu peux être amené à changer des freins, des pneus ou même une batterie au bout d’un moment, c’est important. En résumé, ça donne l’impression d’un produit globalement robuste, mais avec quelques détails de finition qui peuvent devenir des sources de jeu ou de bruit dans le temps. Ce n’est pas catastrophique, mais on n’est pas non plus sur un niveau de finition premium.
Performance et freinage : ça pousse fort, ça freine bien, mais attention à la maîtrise
Niveau performance, on sent tout de suite que ce n’est pas un jouet. La double motorisation 2x2 donne des accélérations franches, surtout en mode le plus puissant. On n’est pas catapulté comme sur certaines trottinettes beaucoup plus chères, mais pour un usage urbain, c’est largement suffisant, voire un peu trop si tu n’as pas l’habitude. Au démarrage au feu rouge, tu laisses les vélos loin derrière sans problème. En côte, c’est là que la double motorisation est vraiment utile : sur une pente que je faisais péniblement à 15 km/h avec une trottinette 500W, là je monte à 25 km/h sans forcer, avec mes 78 kg.
La vitesse max dépendra de la version et des réglages, mais on est clairement au-delà des 25 km/h « légaux » si tout est débridé. Perso, je ne conseille pas de jouer au héros : déjà à 30–35 km/h, avec le trafic, les piétons et les nids-de-poule, il faut rester bien concentré. La trottinette reste stable, mais on sent que ce n’est pas un vélo avec grandes roues. Pour un usage raisonnable, rouler entre 20 et 30 km/h, c’est le bon compromis entre rapidité et sécurité.
Sur le freinage, bonne surprise : le modèle que j’ai testé avait un freinage très correct, avec deux leviers, et une puissance suffisante pour s’arrêter en quelques mètres même à bonne vitesse. On sent que les pneus cross accrochent bien, et on ne part pas tout de suite en glissade comme sur des petites roues lisses. Par contre, il faut quand même anticiper un peu : ce n’est pas un freinage d’urgence de moto, et avec le poids de la trottinette + le tien, l’inertie est là. Sur route mouillée, je rallongeais volontairement mes distances de sécurité.
Un point important : la gestion des modes. En mode éco, c’est franchement mou, mais ça permet de garder de la batterie. En mode normal, c’est un bon compromis pour la ville. En mode sport, ça part vite, et si tu débutes en trottinette électrique, ça peut surprendre. Perso, j’étais la plupart du temps en mode normal, et je passais en sport seulement pour des côtes ou des relances sur route dégagée. Globalement, niveau performance pure, ça fait le job et même plus. Il faut juste garder en tête que plus tu exploites la puissance, plus tu flingues l’autonomie, et plus tu dois être vigilant sur la sécurité.
Ce que propose vraiment cette UrbanGlide sur le papier
Concrètement, cette trottinette UrbanGlide, c’est une grosse machine double moteur pensée pour rouler vite et loin, pas un petit engin pliable pour faire 2 km. La marque annonce une double motorisation 2x2 de 2600W (souvent 2 x 1300W ou 2 x 800W selon ce qu’on lit, là encore c’est un peu flou). En tout cas, on sent bien qu’il y a deux moteurs, un à l’avant et un à l’arrière, et ça se traduit par des accélérations franches et une bonne capacité à grimper les côtes. Pour un trajet urbain avec des pentes, ça change la vie par rapport à une trottinette 350W classique.
Niveau batterie, c’est là que ça se complique. Le titre parle de 54V 18Ah, la fiche technique de 13Ah et 600 Wh, et l’autonomie annoncée varie de 50 à 60 km selon l’endroit où on regarde. Dans les faits, si tu fais 75 kg, que tu roules entre 20 et 30 km/h avec un peu de relief, tu vas plutôt tourner autour de 30–40 km max. Ça reste honnête, mais il ne faut pas se baser aveuglément sur les 60 km, sauf à rouler en mode éco à 15 km/h sur du plat. Le temps de charge annoncé est d’environ 9 heures, ce qui veut dire que c’est clairement une recharge de nuit, pas un petit coup de jus rapide à midi.
Pour le reste, on a des pneus cross 10 pouces tubeless, une double suspension avant et arrière, un système de pliage, un compteur de vitesse, des lumières intégrées et une surface de deck antidérapante. Le poids de la trottinette tourne autour de 26–27 kg, avec une limite de charge utilisateur de 120 kg. Les freins sont annoncés comme hydrauliques dans la description, mais la fiche technique mentionne seulement « freinage arrière », donc là aussi, c’est un peu brouillon. Sur le modèle que j’ai eu entre les mains, il y avait bien deux leviers de frein, et le freinage était plutôt puissant.
En résumé, sur le papier, c’est une trottinette orientée « all road » : capable de rouler en ville, mais aussi sur des chemins en terre ou en gravier, avec assez de puissance pour les côtes et une autonomie correcte pour des trajets réguliers. Par contre, il faut accepter un côté gros gabarit, un poids important et une fiche produit pas super claire. On sent que ce n’est pas une marque premium ultra carrée sur la communication, mais le produit en lui-même est assez cohérent avec ce qu’on attend d’une grosse trottinette double moteur.
Points Forts
- Double motorisation qui offre de bonnes accélérations et gère bien les côtes
- Confort de roulage solide grâce aux pneus cross 10" tubeless et à la double suspension
- Autonomie réelle d’environ 30–35 km suffisante pour beaucoup de trajets domicile-travail
Points Faibles
- Poids important (environ 26–27 kg) qui la rend pénible à porter et peu pratique en transports en commun
- Fiche produit confuse (autonomie, capacité batterie, freins) qui complique la confiance dans les specs
- Temps de charge long (environ 9 heures) et autonomie loin des 50–60 km annoncés en usage réel
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, cette UrbanGlide double moteur, je la vois comme une trottinette pour gens qui ont un vrai trajet à faire et pas juste 5 minutes de trottoir. Elle est lourde, encombrante, mais confortable et assez puissante pour gérer des côtes, des revêtements pourris et des trajets de 15–20 km sans stress. Si tu cherches une machine qui remplace quasiment un petit scooter pour aller au boulot, ça peut avoir du sens. Le confort de roulage, la stabilité et la puissance sont les gros points positifs.
Par contre, il faut être clair : si tu dois la porter souvent, monter des escaliers, prendre le métro, ou la ranger dans un tout petit appart, tu vas vite la détester. L’autonomie réelle est correcte mais loin des 60 km annoncés, et la fiche produit avec des chiffres contradictoires n’inspire pas une énorme confiance. On sent aussi que la finition est correcte sans être haut de gamme, avec quelques petits jeux possibles dans le temps. Donc ce n’est pas la trottinette parfaite, mais pour le prix, ça reste une option intéressante pour un usage domicile-travail un peu exigeant.
En gros : pour quelqu’un qui veut une trottinette nerveuse, confortable, qui encaisse les mauvais revêtements et qui ne craint pas un peu de poids, c’est franchement pas mal. Pour quelqu’un qui veut un engin léger, discret, facile à trimballer partout, il vaut mieux passer son chemin et viser plus simple, même si c’est moins puissant.