Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : intéressant si tu exploites vraiment ses capacités
Design : look agressif et format encombrant
Batterie : grosse capacité, autonomie sérieuse mais pas magique
Confort : très correct en roulant, galère à porter
Solidité et durabilité : construction rassurante, mais quelques points à surveiller
Performance : ça envoie bien, surtout en côte et en tout-chemin
Présentation générale : une grosse trottinette taillée pour les longues distances
Points Forts
- Grosse batterie 60 V 20 Ah avec autonomie réelle confortable (40–55 km en usage mixte)
- Confort de roulage très correct grâce aux pneus 11" et à la double suspension
- Moteur puissant qui gère bien les côtes et les chemins un peu dégradés
- Freins à disque avant/arrière efficaces et éclairage complet (phare, stop, clignotants)
Points Faibles
- Poids très élevé (35,5 kg) qui la rend pénible à porter ou manipuler dans les escaliers
- Format encombrant même pliée, pas idéal pour les petits espaces ou les usages multimodaux
- Disponibilité de pièces détachées annoncée seulement sur un an
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Kukirin |
| Couleur | Noir |
| Caractéristique spéciale | Frein à disque, Mécanisme de pliage, Pneus gonflables de 11", Résistante à l'eau, Éclairage LED Voir plus |
| Limite de poids | 120 Kilogrammes |
| Dimensions du produit | 133,6L x 66l x 129,5H centimètres |
| Nom de modèle | G4 |
| Matériau de la roue | Caoutchouc |
| Matériau du cadre | Aluminium |
Une trottinette qui veut jouer dans la cour des grosses
Je roule en trottinette électrique depuis quelques années, surtout pour aller au boulot et faire quelques balades le week-end. Jusqu’ici j’avais un modèle plus léger, autour de 15 kg, limité à la ville et aux pistes cyclables bien propres. J’ai pris la KuKirin G4 parce que je voulais quelque chose de plus costaud, capable de gérer les pavés, les chemins un peu pourris et les trajets plus longs sans flipper sur la batterie. Sur le papier, la G4 coche pas mal de cases : grosse batterie 60 V 20 Ah, pneus de 11 pouces, double suspension, double frein à disque, cadre massif.
Je l’ai utilisée pendant une bonne quinzaine de jours, en gros : trajets domicile-boulot (environ 10 km aller), un peu de ville, des pistes cyclables pas super entretenues, et quelques chemins en gravier et terre battue le week-end. Je ne suis pas un pro du tout-terrain, mais je voulais voir si ça tenait vraiment la route quand ce n’est pas lisse comme un parquet. Globalement, j’ai alterné entre conduite tranquille et quelques phases où j’ai un peu poussé pour voir ce que ça avait dans le ventre.
Première impression : c’est une trottinette sérieuse, pas un jouet. Le poids (un peu plus de 35 kg) se sent tout de suite, et ça change clairement la façon de l’utiliser au quotidien. On sent aussi que ce n’est pas pensé pour être porté dans les escaliers tous les jours. Par contre, une fois dessus, on comprend vite pourquoi elle est aussi lourde : c’est stable, large, et on a une vraie sensation de machine solide sous les pieds. Rien que ça, ça rassure quand on n’est pas sur du bitume parfait.
Donc pour poser le cadre : si tu cherches une petite trottinette à trimballer partout sous le bras, ce n’est pas ça. Si tu veux un truc qui encaisse les kilomètres, les nids de poule, les trottoirs mal faits et les chemins de campagne, là on commence à être dans le bon délire. Dans la suite je détaille un peu point par point : design, confort, perfs, batterie, solidité et rapport qualité-prix, avec ce qui m’a plu et ce qui m’a franchement moins convaincu.
Rapport qualité-prix : intéressant si tu exploites vraiment ses capacités
En termes de rapport qualité-prix, la KuKirin G4 se place dans la catégorie des trottinettes assez puissantes et bien équipées, sans être dans le très haut de gamme non plus. Ce n’est pas un petit achat impulsif, il faut quand même sortir un budget sérieux. La question, c’est : est-ce que ça les vaut ? Pour moi, oui, mais pas pour tout le monde. Si tu cherches juste une trottinette pour faire 3 km sur piste cyclable bien lisse, c’est clairement trop. Tu paies du poids, de la puissance et une grosse batterie dont tu n’as pas vraiment besoin.
Là où ça devient intéressant, c’est si tu :
- fais des trajets quotidiens un peu longs (10–20 km aller-retour) ;
- as des montées sur ton parcours ;
- roules souvent sur des routes pas terribles, pavés, chemins de campagne, etc. ;
- veux une machine stable et confortable, quitte à sacrifier la portabilité.
Dans ce cas-là, le prix devient plus logique, parce que tu profites vraiment de la grosse batterie, du moteur costaud, de la double suspension et des gros pneus. Tu gagnes en confort, en sécurité et en autonomie par rapport à une trottinette plus légère et moins chère.
Comparé à certaines marques plus "connues" qui proposent des modèles au même niveau de specs, la KuKirin G4 reste souvent un peu plus abordable pour des caractéristiques proches (grosse batterie, double frein, pneus 11", etc.). Par contre, il faut accepter un SAV peut-être moins rodé que chez des grosses marques ultra implantées, et une dispo de pièces détachées annoncée seulement sur un an. Pour résumer : bon rapport qualité-prix si tu sais pourquoi tu l’achètes et que tu as vraiment besoin d’une trottinette lourde, puissante et endurante. Sinon, tu risques de payer pour des choses que tu n’utiliseras jamais vraiment.
Design : look agressif et format encombrant
Niveau design, la KuKirin G4 joue clairement la carte "trottinette musclée". Couleur noire, gros deck large, potence épaisse, pneus de 11 pouces bien imposants, ça donne tout de suite l’impression d’un engin sérieux. Perso, j’ai bien aimé ce côté massif, on se sent plus en sécurité que sur une trottinette fine avec des petites roues. Le guidon fixe est assez large, ce qui aide pour la stabilité, surtout à vitesse un peu plus élevée ou sur sol abîmé.
Par contre, il faut être honnête : c’est encombrant. Les dimensions (en gros 133 x 66 x 129 cm) se ressentent dans le salon ou dans un petit couloir. Oui, elle est pliable, mais même pliée, ça reste un gros morceau. Ce n’est pas la trottinette que tu plies et glisses discrètement sous un bureau sans que personne ne le voie. Si tu vis dans un petit appart, il faut réfléchir à l’endroit où tu vas la poser. Dans un garage ou une cave propre, ça va, mais dans un studio, tu la sens bien.
Au niveau des commandes, l’écran tactile est plutôt lisible, même en plein jour, tant qu’il n’y a pas un soleil de malade pile dessus. Les touches tactiles répondent correctement, mais je dois dire que je préfère quand même les boutons physiques pour certaines fonctions, surtout avec des gants. Là, ça marche, mais ce n’est pas toujours ultra pratique quand tu veux changer de mode en roulant et que la route n’est pas nickel. L’éclairage LED est bien intégré, rien ne dépasse de manière bizarre, et les câbles sont globalement bien rangés.
Globalement, le design est cohérent avec ce qu’elle veut faire : une trottinette pour adulte, assez imposante, pensée pour rouler vite et loin. Le point faible, c’est vraiment la compacité. Si tu as besoin d’un engin facile à ranger, léger à porter, ce modèle ne va pas te simplifier la vie. Si tu veux une trottinette qui a une vraie présence, qui inspire confiance visuellement et qui paraît solide, là-dessus, elle fait le job.
Batterie : grosse capacité, autonomie sérieuse mais pas magique
La batterie, c’est un des gros arguments de la KuKirin G4 : 60 V 20 Ah annoncés et jusqu’à 75 km d’autonomie. Dans la vraie vie, on n’atteint pas ce chiffre en usage normal, mais ça reste très correct. Sur mes trajets, avec un mix de ville, quelques montées, un peu de chemins et un poids d’environ 80 kg, j’étais plutôt autour de 40 à 55 km selon la façon de rouler. Si je roule tranquille en mode éco, sans trop tirer dessus, on se rapproche du haut de la fourchette. Si je m’amuse un peu plus avec les accélérations et les modes plus puissants, ça descend logiquement.
L’avantage, c’est qu’on n’a pas l’angoisse de la panne sèche au bout de 10 km. Pour un usage boulot + petits détours, on peut largement faire plusieurs jours sans recharger, surtout si on n’est pas à fond tout le temps. Le système de gestion de la batterie (BMS) est censé protéger la batterie et optimiser la durée de vie. Difficile à juger sur seulement deux semaines, mais je n’ai pas vu de comportement bizarre type chute brutale de pourcentage ou coupures inattendues.
Le temps de charge est dans la moyenne pour ce type de capacité : ce n’est pas rapide, il faut prévoir de la laisser branchée plusieurs heures (typiquement une nuit) pour passer de presque vide à plein. C’est le prix à payer pour une grosse batterie. Si tu espères recharger de 0 à 100 % pendant ta pause déjeuner, oublie. L’idéal, c’est de la recharger régulièrement avant d’être à plat, comme ça tu restes dans une zone confortable.
Globalement, la batterie est un vrai point fort : moins de stress de recharge, possibilité de faire des balades le week-end sans calculer tous les kilomètres, et trajets domicile-boulot largement couverts. Faut juste garder en tête que l’autonomie annoncée est optimiste, comme souvent. Mais même en conditions réelles, on reste sur quelque chose de largement suffisant pour la majorité des usages, à condition de ne pas rouler en mode bourrin tout le temps.
Confort : très correct en roulant, galère à porter
Sur le confort de conduite, la KuKirin G4 est franchement pas mal. Le double système de suspension et les pneus de 11 pouces gonflables font vraiment la différence par rapport aux petites trottinettes avec roues dures. Sur les pavés, les nids de poule, les raccords de bitume, on sent bien que ça absorbe une bonne partie des chocs. Ce n’est pas au niveau d’un VTT évidemment, mais pour une trottinette, ça reste agréable. Après 10 km d’affilée, je n’avais pas les jambes en compote, ce qui n’était pas le cas avec mon ancien modèle plus basique.
Le deck est large, on peut facilement changer la position des pieds, mettre un pied légèrement en travers, etc. Ça aide beaucoup sur les trajets longs, parce qu’on ne reste pas figé dans la même posture. Le guidon est à une hauteur correcte pour un adulte moyen, je fais un peu plus d’1m80 et je n’ai pas eu besoin de me pencher comme un bossu. Les poignées sont ergonomiques, rien d’exceptionnel mais ça tient bien en main, même sur 30-40 minutes de trajet.
Par contre, le confort hors conduite, c’est une autre histoire. Avec ses 35,5 kg, la G4 est un vrai bloc. La porter dans un escalier, même un étage ou deux, ce n’est pas agréable du tout. Ça se fait ponctuellement, mais ce n’est clairement pas pensé pour ça. Si tu dois la monter tous les jours au 3ᵉ sans ascenseur, tu vas vite la détester. Le mécanisme de pliage fonctionne correctement, mais ça reste plus pour la ranger dans un coffre de voiture ou dans un coin de garage que pour alterner marche / trottinette toutes les 5 minutes.
En résumé sur le confort : en roulant, c’est vraiment confortable pour une trottinette, surtout si tu viens d’un modèle entrée de gamme. Les suspensions et les gros pneus font bien le boulot, et la position de conduite est naturelle. Par contre, dès qu’il faut la manipuler à la main, la porter ou la ranger dans un petit espace, là on sent le revers de la médaille : c’est un engin lourd et volumineux. Donc très bon confort de roulage, mais confort logistique moyen, clairement.
Solidité et durabilité : construction rassurante, mais quelques points à surveiller
Sur la sensation de solidité, la KuKirin G4 donne confiance. Le cadre en aluminium est massif, rien ne sonne creux, et on sent que la trottinette est faite pour encaisser. Le poids joue clairement dans cette impression, mais pas seulement : les soudures ont l’air propres, le deck ne fléchit pas quand on monte dessus, et le guidon ne bouge pas dans tous les sens. On est loin des modèles bas de gamme qui craquent dès qu’on monte un trottoir un peu vite.
La certification IP54 est aussi un plus : ça veut dire qu’elle est protégée contre les projections d’eau et la poussière. En gros, rouler sous une petite pluie ou sur une route légèrement mouillée ne devrait pas poser de problème. Par contre, ce n’est pas une invitation à la passer sous un karcher ou à rouler dans 10 cm d’eau. Pendant mon test, j’ai roulé sur chaussée humide sans souci particulier. Les freins restaient efficaces, et je n’ai pas noté de comportement étrange au niveau de l’électronique.
Les pneus en caoutchouc gonflables de 11 pouces ont bien tenu le coup sur les chemins en gravier et les petits trous. Évidemment, comme tous les pneus gonflables, il faudra surveiller la pression régulièrement et accepter qu’un jour ou l’autre, une crevaison puisse arriver. C’est le jeu. Les suspensions ne montraient pas de signe de faiblesse ou de bruit suspect pendant mes deux semaines d’utilisation, mais sur le long terme, ça dépendra de l’entretien et de la façon de rouler (si on saute les trottoirs comme un bourrin, ça finira par se sentir).
Petit bémol : la fiche parle d’une disponibilité de pièces détachées d’un an. C’est mieux que rien, mais pour un engin de ce prix et de ce poids, on aurait aimé plus. Si tu comptes la garder longtemps, il faudra peut-être anticiper un peu l’entretien ou voir comment la marque gère le SAV sur la durée. En résumé, la construction globale est sérieuse, la trottinette semble prête à encaisser un usage régulier, mais comme toujours, la durabilité réelle dépendra aussi de l’entretien et du service après-vente.
Performance : ça envoie bien, surtout en côte et en tout-chemin
Niveau performances, la KuKirin G4 est clairement au-dessus des petites trottinettes urbaines classiques. Le moteur haute performance se sent tout de suite à l’accélération. Sans rentrer dans les chiffres officiels de vitesse (qui de toute façon dépendent des réglages et de la législation locale), on peut dire que ça part fort. En mode plus sport, on atteint rapidement une vitesse où on est content d’avoir des bons freins et des pneus larges. Pour un usage urbain, il faut même se calmer un peu et rester raisonnable, sinon on est vite au-dessus de ce qui est confortable en circulation dense.
Ce qui m’a le plus marqué, c’est la capacité en côte. Là où mon ancienne trottinette commençait à peiner sur les montées un peu longues, la G4 garde un rythme correct sans trop s’effondrer. Sur une côte urbaine bien prononcée, elle continue à grimper sans que ça devienne ridicule. Pour quelqu’un qui habite dans une ville avec pas mal de dénivelé, c’est un vrai plus. On sent que le moteur a du couple et qu’il n’est pas là juste pour faire joli sur la fiche technique.
Sur les chemins un peu pourris (gravier, terre battue, petits trous), la trottinette reste stable, tant qu’on ne fait pas n’importe quoi. Les pneus de 11 pouces aident à garder le contrôle, et la largeur du deck donne une bonne base. On ne va pas faire du trial avec, mais pour des chemins forestiers ou de campagne raisonnables, ça passe sans souci. Il faut juste garder en tête que ça reste une trottinette avec des petites roues par rapport à un vélo, donc on évite les gros cailloux et les ornières profondes.
Les freins à disque avant et arrière font bien leur taf. Le freinage est franc et rassurant, on peut vraiment s’arrêter vite si besoin. Il faut quand même prendre le temps de s’habituer à la répartition, surtout si on vient d’un modèle à frein électrique plus mou. Une fois qu’on a le coup de main, on se sent en confiance, même à plus haute vitesse. Globalement, sur les perfs, je dirais que c’est largement suffisant pour un usage quotidien et pour se faire plaisir, tout en gardant en tête que ce n’est pas un jouet et qu’il faut rester vigilant.
Présentation générale : une grosse trottinette taillée pour les longues distances
Concrètement, la KuKirin G4, c’est une trottinette électrique assez massive, pensée pour un adulte qui veut rouler souvent et pas seulement faire 2 km pour aller chercher le pain. Elle est annoncée pour une autonomie jusqu’à 75 km avec sa batterie 60 V 20 Ah, un poids max utilisateur de 120 kg, et un châssis en aluminium bien costaud. On est clairement dans la catégorie des modèles lourds et puissants, pas dans les trottinettes pliables ultra compactes pour le métro.
Elle est équipée de pneus pneumatiques de 11 pouces, d’une double suspension (avant et arrière) et d’un double système de freinage à disque. Sur le guidon, on a un écran LED tactile qui affiche les infos de base (vitesse, batterie, mode, etc.) et permet de changer le mode de conduite, gérer l’éclairage, le régulateur de vitesse. Niveau sécurité, il y a un éclairage complet : phare avant, feu arrière avec feu stop, et clignotants, ce qui est plutôt rassurant quand on roule tôt le matin ou la nuit.
Sur le papier, le positionnement est assez clair : usage urbain + chemins tout-terrain privés. La fiche précise bien que c’est conforme à la norme EN 17128 et que c’est censé être utilisé sur terrain privé ou zones dédiées. En gros, ils se couvrent pour la réglementation, mais dans la vraie vie, la plupart des gens vont s’en servir en ville pour aller au boulot, comme toutes les autres trottinettes un peu puissantes.
Au niveau du pack, on reçoit : la trottinette, le chargeur, un petit kit d’outils, et la doc (pas forcément en français garanti). L’assemblage est assez simple, il y a quelques vis à finir de serrer, mais rien de très compliqué. Par contre, il faut prévoir un peu de place : une fois déballée, ce n’est pas un petit truc discret que tu ranges dans un coin minuscule. Globalement, dès le début, on voit que c’est une trottinette pensée pour rouler beaucoup, pas pour être manipulée 50 fois par jour.
Points Forts
- Grosse batterie 60 V 20 Ah avec autonomie réelle confortable (40–55 km en usage mixte)
- Confort de roulage très correct grâce aux pneus 11" et à la double suspension
- Moteur puissant qui gère bien les côtes et les chemins un peu dégradés
- Freins à disque avant/arrière efficaces et éclairage complet (phare, stop, clignotants)
Points Faibles
- Poids très élevé (35,5 kg) qui la rend pénible à porter ou manipuler dans les escaliers
- Format encombrant même pliée, pas idéal pour les petits espaces ou les usages multimodaux
- Disponibilité de pièces détachées annoncée seulement sur un an
Conclusion
Note de la rédaction
La KuKirin G4, c’est une trottinette pour ceux qui veulent quelque chose de sérieux, pas un gadget. Elle est lourde, puissante, bien suspendue, avec une grosse batterie qui permet de rouler longtemps sans se prendre la tête. En usage réel, on profite surtout de son confort de roulage, de sa stabilité et de sa capacité à encaisser les montées et les routes un peu pourries. Pour un trajet quotidien un peu long ou des balades le week-end sur chemins corrects, elle fait clairement le job et on sent qu’on a un engin solide sous les pieds.
Par contre, ce n’est pas une trottinette pour tout le monde. Les 35+ kg, ça pique dès qu’il faut la porter ou la manipuler dans des escaliers. Elle prend de la place, même pliée. Si ton usage, c’est métro + trottinette + trois étages sans ascenseur, tu vas vite regretter. Il faut aussi accepter un SAV et une dispo de pièces détachées qui semblent plus limités que chez certaines grosses marques, même si les premiers retours utilisateurs sont positifs.
En gros, je la recommande à ceux qui cherchent une trottinette costaude, confortable, avec une vraie autonomie, et qui ont la place pour la stocker sans la trimbaler partout à la main. Si tu veux un truc léger, ultra pratique à porter et surtout urbain, passe ton chemin et vise un modèle plus simple et plus compact. Si tu assumes le côté "gros engin" et que tu veux te faire plaisir sur les performances et le confort, là, la G4 a clairement des arguments.