Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : intéressant si tu as vraiment besoin de cette puissance
Design et ergonomie : un tank plus qu’une trottinette de ville
Batterie et autonomie : loin des promesses, mais utilisable
Confort : très bon en roulage, lourd à gérer hors route
Solidité et fiabilité : costaud sur le papier, à surveiller dans le temps
Performance : ça pousse fort, surtout en côte
Présentation : ce qu’annonce KuKirin et ce qu’on a vraiment
Points Forts
- Très bonne puissance avec double moteur, à l’aise en côte
- Confort de roulage élevé grâce aux suspensions hydrauliques et pneus 10 pouces
- Autonomie réelle suffisante pour des trajets quotidiens de 20–30 km
Points Faibles
- Poids élevé (31 kg), peu pratique à transporter ou monter en étage
- Autonomie réelle en dessous des chiffres marketing les plus optimistes
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Kukirin |
Une trottinette qui envoie, mais pas pour tout le monde
J’ai pris la KuKirin G2 Master parce que je voulais quelque chose de plus costaud qu’une trottinette type Xiaomi M365. Sur le papier, double moteur, grosse batterie, suspension hydraulique, 10 pouces, 70 km d’autonomie annoncés… ça vend du rêve pour les trajets boulot et quelques balades. En pratique, c’est une machine assez sérieuse, qui n’a plus grand-chose à voir avec les petites trotts légères qu’on plie pour monter dans le bus. Faut le savoir avant de cliquer sur « acheter ».
Je l’ai utilisée surtout en ville, avec quelques chemins en gravier et un peu de pavés. Je fais un peu moins de 80 kg, donc je suis dans la plage de poids où la trottinette est censée être à l’aise. L’idée, c’était de voir si ça pouvait remplacer la voiture sur des trajets de 10 à 20 km aller-retour, par tous les temps sauf grosse pluie. Clairement, on est plus proche d’un petit deux-roues que d’un jouet électrique.
Ce qui ressort assez vite, c’est que la G2 Master mise surtout sur la puissance et le confort de roulage. Par contre, niveau poids, praticité et vraie autonomie par rapport aux promesses, faut calmer les attentes. C’est le genre de produit qui peut vraiment plaire si tu sais exactement ce que tu veux (de la patate, des suspensions, un truc stable), mais qui peut décevoir si tu pensais à une trottinette facile à porter et à ranger partout.
En gros, je vais te détailler ce que j’ai constaté sur le design, le confort, la performance, la batterie, la durabilité et le rapport qualité-prix. Il y a des trucs franchement pas mal, d’autres un peu moyens, et quelques points à bien avoir en tête avant de sortir la CB. C’est pas un jouet, c’est un gros engin avec ses qualités et ses contraintes.
Rapport qualité-prix : intéressant si tu as vraiment besoin de cette puissance
Pour le rapport qualité-prix, il faut regarder ce que tu cherches. La G2 Master se place dans une gamme de prix intermédiaire pour une trottinette double moteur avec suspension hydraulique et grosse batterie. Par rapport à certaines marques plus connues qui proposent des modèles équivalents, tu payes clairement moins cher. En contrepartie, tu as une marque un peu moins installée, un SAV potentiellement moins solide sur le long terme, et une communication un peu floue sur les specs (notamment la batterie et l’autonomie).
Si tu compares à une petite trottinette urbaine mono-moteur type 350 W, tu payes plus cher, mais tu gagnes en :
- Puissance (accélération et montée des côtes)
- Confort (suspensions hydrauliques + pneus 10 pouces)
- Stabilité (châssis lourd et large)
- Autonomie réelle (même si en dessous des promesses, ça reste au-dessus d’un petit modèle)
La note moyenne Amazon autour de 3,8/5 montre bien le truc : ce n’est pas un produit parfait, mais il satisfait ceux qui savent ce qu’ils achètent. Certains avis pointent plus des problèmes de livraison (transporteur) que de défauts de la trottinette elle-même, ce qui fausse un peu la perception. Mais globalement, pour le prix, tu en as pour ton argent si tu veux une trottinette puissante et confortable, et que tu acceptes les compromis côté poids et praticité.
En résumé, bon rapport qualité-prix pour un profil bien précis : quelqu’un qui veut remplacer une partie de ses trajets voiture ou scooter par une trottinette costaud, qui a un endroit pour la stocker sans la porter tous les jours, et qui n’a pas peur d’un peu d’entretien. Si tu voulais juste un truc léger à plier et à emporter partout, là, c’est clairement trop gros et tu peux trouver moins cher, plus adapté à ton usage.
Design et ergonomie : un tank plus qu’une trottinette de ville
Niveau design, la G2 Master fait très « grosse trottinette ». Le cadre en aluminium est massif, avec un deck large où tu peux vraiment poser les deux pieds à l’aise. C’est rassurant en roulage, mais visuellement, on est plus sur le côté utilitaire que sur un truc discret. La couleur noir, classique, passe partout, mais l’ensemble reste imposant. Quand tu es dessus, tu n’as pas l’air d’être sur un petit engin de location, c’est clairement un autre délire.
Le guidon réglable en hauteur est un bon point. Avec mes ~1,80 m, j’ai pu le régler pour ne pas avoir le dos cassé. Les poignées sont dites « ergonomiques » : en gros, elles sont suffisamment épaisses et un peu texturées, donc la prise en main est correcte, même sur 30–40 minutes de trajet. Pas de miracle, ça reste du caoutchouc assez standard, mais ça fait le taf. Sur le guidon, tu as l’écran LCD qui affiche la vitesse, le niveau de batterie, le mode de conduite. Lisible de jour comme de nuit, mais ça reste un écran de trottinette, pas un tableau de bord de moto.
Pour le côté pratique, elle est pliable, mais là il faut être honnête : avec 31 kg, le pliage sert surtout pour le rangement, pas pour la transporter tous les jours dans des escaliers. Le mécanisme de pliage est correct, assez solide, mais pas ultra fluide. Ça grince un peu, et il faut quand même un minimum de force et de méthode pour la manipuler. Si tu habites en étage sans ascenseur, tu vas vite la détester à ce niveau-là.
Les lumières LED sont bien intégrées : phare avant suffisament puissant pour être vu et voir la route en ville, feu arrière bien visible, clignotants corrects. Ça donne un look un peu « véhicule » plutôt que gadget, ce qui est cohérent avec son gabarit. Par contre, ne t’attends pas à quelque chose de très discret à garer : une fois attachée à un poteau, elle prend de la place et attire l’œil. En gros, le design est cohérent avec l’usage « puissant et confort », mais pour ceux qui cherchent un truc compact et léger, c’est clairement pas ça.
Batterie et autonomie : loin des promesses, mais utilisable
Sur la batterie, il y a un peu de flou dans la description : on voit 50 Ah d’un côté, 70 km d’autonomie dans la description marketing, puis 50 km dans les specs techniques. En usage réel, comme d’habitude, ça dépend de ton poids, du relief, de la température, du mode de conduite et de ta façon d’accélérer. Avec mon gabarit (environ 80 kg) et un usage mixte (un peu de côtes, pas mal de stops, mode assez nerveux), on est plus proche des 30–40 km réels avant de commencer à vraiment descendre dans la zone où tu ne te sens plus très serein.
Si tu roules en mode plus économique, que tu évites les accélérations à fond tout le temps, et que ton trajet est plutôt plat, tu peux probablement t’approcher des 40–50 km. Mais les 70 km, il ne faut pas trop compter dessus en conditions normales, c’est le chiffre « laboratoire » classique. Le temps de charge annoncé de 8 heures est cohérent pour une grosse batterie comme ça. Concrètement, c’est charge de nuit obligatoire. Tu ne la recharges pas vite fait en une heure comme un téléphone.
L’affichage du niveau de batterie sur l’écran LCD est pratique mais pas ultra précis. Comme souvent sur les trottinettes, ça baisse plus vite dès que tu tires fort sur les moteurs (côtes, accélérations longues), puis ça remonte un peu quand tu relâches. Il faut quelques trajets pour apprendre à lire la jauge et comprendre ce qu’il te reste vraiment. Je conseille de garder une marge de sécurité de 20–30 % si tu dois absolument rentrer sans finir en mode trottinette poussée à la main.
En résumé, la batterie est clairement un point fort en termes de capacité globale, mais ne t’attends pas à la valeur maxi annoncée. Pour un usage quotidien type 10–15 km aller-retour, même avec un peu de marge, ça passe largement sans recharger tous les jours. Pour des sorties plus longues le week-end, prévois ton trajet et évite de rester tout le temps en mode pleine puissance. Ça reste une autonomie confortable, mais pas magique.
Confort : très bon en roulage, lourd à gérer hors route
Sur la route, le gros point fort de cette G2 Master, c’est le confort de roulage. La suspension hydraulique avant et arrière fait vraiment la différence par rapport aux trottinettes basiques. Les pavés, les joints de dilatation, les petits trous, tu les sens beaucoup moins. Tu n’es pas en tapis volant, mais pour une trottinette, c’est franchement agréable. Sur une piste cyclable un peu abîmée, tu peux garder une vitesse correcte sans te faire secouer comme un prunier.
Les pneus 10 pouces pneumatiques participent bien au confort. Tu as une bonne surface de contact, ça absorbe une partie des chocs et ça donne un sentiment de stabilité. Tu te sens moins en équilibre précaire qu’avec des roues 8,5 pouces. Par contre, qui dit pneus gonflés dit risque de crevaison, même si la marque parle de pneus « anti-crevaison ». En vrai, c’est surtout des pneus un peu plus costauds, pas des pneus magiques. Faut quand même vérifier la pression régulièrement si tu veux garder un bon confort et éviter les surprises.
La position de conduite est correcte : guidon réglable, deck assez long pour mettre un pied devant, un pied derrière. Même après 30–40 minutes de trajet, je ne me suis pas retrouvé avec des douleurs particulières au dos ou aux poignets. Le poids de la machine aide aussi au ressenti de stabilité : tu n’es pas sur un truc qui tremble dès que tu passes 20 km/h. Par contre, en manœuvres à basse vitesse (slalom entre piétons, trottoir étroit), on sent bien les 31 kg, c’est un peu pataud.
Le gros point négatif niveau confort, c’est tout ce qui n’est pas le roulage : la déplacer à la main, la monter dans un coffre, la rentrer dans un couloir étroit… là, c’est pénible. La poignée de portage n’est pas spécialement pensée pour, et à 31 kg, tu ne la portes pas d’une main sur 50 mètres. Si ton usage, c’est « je descends, je roule, je remonte la trottinette chez moi », ça va vite te fatiguer. Donc pour résumer : très bon confort quand tu roules, mais zéro confort dès qu’il faut la manipuler hors route.
Solidité et fiabilité : costaud sur le papier, à surveiller dans le temps
Niveau matériaux, on est sur un cadre en aluminium, plutôt épais, qui donne une impression de solidité. Le deck ne fléchit pas quand tu montes dessus, même en mettant tout ton poids sur un côté. Les soudures ont l’air correctes, rien de choquant visuellement. Les pneus en caoutchouc sont assez épais, avec un profil qui tient bien sur bitume sec et un peu de gravier. On n’est pas sur du matériel haut de gamme de marque connue, mais pour le prix, ça reste cohérent.
La suspension hydraulique est un point à surveiller dans le temps. Sur les premières semaines, ça fonctionne bien, ça absorbe correctement les chocs. Mais comme tout système avec de l’hydraulique, il faudra voir comment ça vieillit : fuites possibles, perte d’efficacité, etc. Pour quelqu’un qui roule tous les jours, un petit check régulier et éventuellement un entretien annuel ne seraient pas de trop. C’est le genre de truc qui peut vite coûter un peu si tu dois changer des pièces hors garantie.
La disponibilité des pièces détachées est annoncée à 1 an, ce qui est correct mais pas fou. Ça veut dire que pour une utilisation sur plusieurs années, il faudra peut-être chercher un peu pour trouver des pièces compatibles (freins, pneus, suspensions) si KuKirin ne suit plus trop. Vu que la marque n’est pas la plus connue du marché, je ne miserais pas tout sur un SAV ultra réactif pendant 5 ans. Autre point : plusieurs retours utilisateurs sur ce type de produit parlent plus de problèmes de livraison (transporteur) que de pannes, ce qui est rassurant sur le court terme, mais on n’a pas encore beaucoup de recul long terme.
Globalement, la trottinette donne une impression de robustesse à l’usage : rien ne bouge de façon inquiétante, pas de jeu majeur dans la colonne de direction au début, les freins tiennent bien si tu les règles correctement. Mais comme souvent avec ce genre de modèle assez puissant et lourd, si tu la maltraites (trottoirs pris à fond, sauts, pluie régulière sans séchage), tu finiras par user le matos plus vite. C’est un engin qui peut durer, mais à condition d’un minimum d’entretien et de soin.
Performance : ça pousse fort, surtout en côte
Côté performance, la G2 Master est clairement orientée puissance. Avec le double moteur (traction intégrale), l’accélération est bien plus vive qu’une trottinette classique type 350–500 W. Tu sens tout de suite que ça part plus franchement au démarrage, surtout en mode de puissance max. Sur le plat, ça te permet de te caler vite à ta vitesse de croisière sans avoir l’impression de forcer. Pour doubler des vélos sur une piste cyclable, ça ne pose pas trop de problème, tant que tu restes dans les limites légales de vitesse de ta zone.
En côte, c’est là où la trottinette se défend bien. Sur des montées où les petits modèles commencent à peiner, tu gardes une vitesse correcte sans que le moteur donne l’impression de souffrir. Pour quelqu’un qui habite dans une ville avec quelques bonnes pentes, c’est un vrai plus. Tu n’as pas besoin de pousser avec le pied ou de voir ta vitesse s’écrouler dès que la route grimpe un peu. Le couple est là, et ça se sent.
Niveau freinage, le combo double disque + frein électronique fait le job. Le freinage est assez mordant, parfois même un peu trop si tu n’es pas habitué. Il faut prendre le coup pour doser, sinon tu peux te retrouver à piler un peu sec. L’avantage, c’est qu’en cas d’urgence, tu as de la marge pour t’arrêter sur une distance raisonnable, ce qui est rassurant avec un engin aussi lourd et puissant. Par contre, comme toujours, pense à vérifier et régler les freins régulièrement, surtout si tu roules souvent sous la pluie ou sur des chemins poussiéreux.
En termes de stabilité, à vitesse moyenne, ça tient bien la route. Le châssis rigide, le poids et les pneus aident. On sent que la trottinette est plus à l’aise lancée que dans les mini manœuvres. Pour résumer : performance très correcte pour le prix, surtout si tu cherches de la patate et une bonne capacité en côte. Ce n’est pas une bête de course haut de gamme, mais pour un usage urbain un peu musclé et quelques sorties sur chemins, ça fait largement le job.
Présentation : ce qu’annonce KuKirin et ce qu’on a vraiment
Sur la fiche technique, la KuKirin G2 Master, c’est la trottinette qui veut tout faire : double moteur, grosse batterie (annoncée 50 Ah, ce qui paraît assez optimiste ou mal présenté), jusqu’à 70 km d’autonomie dans le discours marketing, 50 km dans les specs détaillées, suspension hydraulique avant et arrière, freins à disque + frein électronique, pneus de 10 pouces, guidon réglable, lumières LED, clignotants, et un poids max de 120 kg. En gros, elle se positionne comme une trottinette « semi-sport » pour adulte, pour trajets urbains et usage récréatif.
Dans la réalité, tu reçois un gros carton, avec la trottinette déjà montée à 80 %. Il reste généralement le guidon à fixer et quelques réglages de serrage. Niveau dimensions, 126 x 59,5 x 131,5 cm, c’est large et massif. Une fois dépliée, elle prend clairement autant de place qu’un petit scooter sans la selle. Le poids annoncé tourne autour de 31 kg, et ça se sent dès que tu dois la soulever pour monter quelques marches ou la mettre dans un coffre.
Elle est donnée pour 120 kg de charge max, donc pour quelqu’un de 90–100 kg avec un sac, ça reste cohérent. Les pneus 10 pouces en caoutchouc pneumatique et la suspension hydraulique la mettent dans la catégorie des trotts pensées pour encaisser les routes pourries, les nids-de-poule, les pavés, les pistes cyclables un peu défoncées. KuKirin la vend aussi comme adaptée aux chemins « off-road légers », mais ça reste une trottinette, pas une moto d’enduro.
Sur les équipements de sécurité, c’est plutôt complet : double frein à disque, feu avant LED blanc, feu arrière rouge avec fonction stop, clignotants, klaxon, et conformité EN 17128 (pour la partie norme UE). Par contre, il faut bien rappeler que ce genre de modèle puissant est souvent limité par la législation locale sur la voie publique. Officiellement, c’est plutôt pour propriété privée et zones tout-terrain, même si dans les faits beaucoup l’utilisent en ville. En résumé : sur le papier, elle coche beaucoup de cases, mais il faut garder en tête son gabarit et son poids, qui la mettent clairement au-dessus de la petite trottinette de ville classique.
Points Forts
- Très bonne puissance avec double moteur, à l’aise en côte
- Confort de roulage élevé grâce aux suspensions hydrauliques et pneus 10 pouces
- Autonomie réelle suffisante pour des trajets quotidiens de 20–30 km
Points Faibles
- Poids élevé (31 kg), peu pratique à transporter ou monter en étage
- Autonomie réelle en dessous des chiffres marketing les plus optimistes
Conclusion
Note de la rédaction
La KuKirin G2 Master, c’est une trottinette qui mise clairement sur la puissance et le confort de roulage, pas sur la légèreté ni la discrétion. En usage réel, elle est agréable à conduire : bonne accélération, très à l’aise en côte, suspensions efficaces, deck stable, éclairage complet et freinage correct. Pour des trajets de 10 à 20 km, elle fait le job sans stress, avec une autonomie réelle qui reste confortable même si on est loin des chiffres les plus optimistes mis en avant dans la description.
Par contre, il faut accepter les compromis : 31 kg, c’est lourd. La plier et la porter régulièrement est pénible, et ce n’est pas l’engin idéal si tu dois monter des escaliers ou jongler avec les transports en commun. La marque est moins connue que certains gros acteurs du marché, donc pour la durabilité et le SAV, il vaut mieux être un minimum bricoleur ou au moins prêt à suivre l’entretien (freins, pneus, serrages, suspensions). On est plus sur un petit deux-roues électrique que sur une trottinette de loisir basique.
Pour résumer, je la recommande à ceux qui veulent : une trottinette puissante, confortable, stable, pour de vrais trajets quotidiens ou des balades un peu longues, avec un endroit pour la stocker au rez-de-chaussée ou dans un garage. En revanche, si tu cherches un modèle léger, facile à transporter, ou si tu es très sensible aux promesses marketing sur l’autonomie, tu risques d’être déçu. Dans sa catégorie, le rapport qualité-prix est franchement pas mal, mais c’est un choix à faire en connaissance de cause.